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“{ D E S O L A T I O N } × Zeno.”

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Messages : 204
Date d'inscription : 22/03/2017
Zeno J. Clark
rouge
avatar
Mer 22 Mar - 15:38Zeno J. Clark
rouge
Zeno Jude Clark
Feat; Genji Shimada •• Overwatch // Irl; Cole Mohr
23y.o
g
redpill
surnom
Zenocide -ouais ouais vise un peu l'imagination- ; Zenos ; Jude ; etc.
métier
Etudiant en criminologie ; Galérien à plein temps.
situation familiale
Célibataire •• rumeur comme quoi il aurait un enfant, ça reste une rumeur cependant.
naissance
21/12/2009
autre
1# Américano-... visiblement asiatique. 2# Intelligent, il en glande pas une en cours pourtant. ; 3# A tendance à se ronger l'ongle du pouce gauche quand il est dans une réflexion intense. ; 4# Il a refusé de vivre dans les résidences universitaires. ; 5# Il a un grand Norvégien pour lui tenir compagnie du nom de Sisty.
Ma pilule rouge
Lentement, oh oui lentement elle descend, enivrant ton corps tout entier. Le froid s'insinue dans tes veines, se propageant à une vitesse grand V. Les muscles s'endorment, ils se stagnent dans une température dangereusement basse. La mort semble approcher si rapidement.
C l a q u e m e n t d e d o i g t.
Et déjà la chaleur revient, une chaleur agonisante, t'en es presque fiévreux. Elle brûle, oh oui elle brûle si farouchement, tu as l'impression de fondre. À présent tu le sais, ce que cette pilule t'a donné ; Ressent le froid et le chaud quand tu en as besoin. Joue avec la chaleur corporelle de ton corps. La capacité de doser la température. Une capacité qui n'est pas connue de cette famille délabrée qui n'est plus. Le silence dans un néant affectif.
Caractère

Il y a le
N É A N T
ici il y a le
N O I R
quelque part il y a la
S O L I T U D E
qui jamais ne
S ' E F F A C E.

Le monde est coloré, de mille et une couleurs, toi, t'es délavé. Un blasé qui court après une chimère qu'ils murmurent sur ton chemin. Une chimère qui n'arrive pas à devenir réalité. Tu vois ce monde en couleur, trop étincelant pour tes yeux abîmés, t'es différent, tu l'as toujours été. Ce n'est pas chez toi, dans les souvenirs il y a ce vide encore, celui qui enserrait si férocement le cœur d'un jeune garçon malmené par ses pensées, par ses impressions. Et ce gamin n'a peut-être pas grandi, il chercher encore, tu cherches encore, Zeno. Au milieu de la foule grouillante sous un soleil de plomb, les sourires heureux ou amoureux défilent, les rires éclatent dans les rues, ils vivent si librement, mais pour toi il y a une sensation d'agoniser avec le temps, en quête de réponses qui ne veulent plus arriver, de questions qui un jour ont pris une réelle forme dans une réalité déformée. Quand tu as compris, compris que cette famille n'était rien, tu as perdu tes repères. Ce sont eux, les chimères, les mensonges, les doutes. Coupables de tant de maux à présent, de tant de tourments affectifs.
M e n s o n g e.
T r a h i s o n.
L'isolement s'annonce naturellement, celui qui jamais ne s'arrête de réfléchir dans un silence religieux. Les bruits résonnent pourtant en contradiction. Ces bruits incessants des dents qui rongent un ongle qui n'a jamais rien demandé à la vie. Il est malmené si souvent pourtant, réceptacle d'une frustration grandissante. T'es mal vu, Zeno alors que tu sembles toujours à cran, toujours sur un qui-vive qui n'a pas lieu d'exister pour les gens qui t'entoure. Ils ne comprennent pas. Oh non ils ne peuvent comprendre les sentiments qui s'accumulent et cette douleur lancinante. Celle d'une vérité bien trop dure à encaisser, celle d'une vérité qui pourtant se devait d'éclater finalement. Et tu ne sais plus ce que tu voudrais. Indécis. Tu n'étais pas à ta place, maintenant tu ne sais plus où la trouver. Un combat intérieur éternel et sans fin, tu tends la main, le bras, mais jamais tu ne peux l'attraper ce soulagement que tu cherches enfin.

J'observe un instant en
S I L E N C E
je tente de toucher du bout des doigts la
L I B E R T É
mais je ne peux ignorer la
R É A L I T É
celle à qui j'essaye de donner du
S E N S.

Et cette frustration s'intensifie si aisément, si simplement. T'es pressé, Zeno, tellement pressé de mettre des noms sur des visages ou des visages sur des noms. De ceux qui sont arrivés un peu par hasard dans ta vie et qui depuis t'obstinent aveuglément. Tu oublies de vivre putain, borné par cette recherche qui n'en finit jamais. Ils n'ont peut-être pas tort finalement, t'es bien à cran, bien flippant parfois et lunatique au possible. Parce que tu te mues dans un silence sur ce passé désabusé. Aucune obligation d'en parler, mais t'es trop secret parce que la confiance est devenue un luxe difficile à obtenir de toi. Si seul, si solitaire et tu te cantonnes à t'enfoncer dans le crâne que c'est bien ainsi, que les autres sont superficiels dans ton monde. Pourtant tu crèves de ça aussi, Zeno. De cette solitude que tu t'infliges si naturellement. Tu avais encore des amis il n'y a pas si longtemps, des amis qui en ont eu assez de te voir en crise. Tu te détruis, regardes-toi bon sang.
C o l è r e.
H a i n e.
Il suffit d'un regard, d'un mot de travers et déjà tu ne tiens plus en place. Ils s'accumulent bien trop rapidement, tous les sentiments négatifs qui te bouffent. T'es pas toujours le chien enragé comme dans ces instants-là, t'es pas toujours la bête qui frappe bien plus qu'elle n'aboie. Non, parfois t'as l'air presque normal parce que ce gamin existe encore quelque part. Celui qui avait l'habitude d'être sociable, d'être entouré de beaucoup de monde. Une telle gentillesse qui émanait de lui, une telle aisance en société. Peut-être que ce n'était qu'un masque, oui ça l'était parce que déjà ce gamin avait la sensation d'être un caméléon qui se faufile dans une foule incompréhensible, mais il y avait pourtant du vrai aussi. Oui, il était gentil. Oui, il aimait aider les autres, tendre la main. Oui, il était aisé pour lui d'être entouré. Parce qu'il avait bon fond derrière ce masque que la vie lui imposait.

Zeno, il est où ce gamin à présent ?


{ Frustré, d'un vide affectif, de questions sans réponses ; Silencieux ; Lunatique ; Colérique ; Grognon ; Haineux sur les bords ; A cran ; Désabusé ; Blasé ; Sautes d'humeurs ; Incompréhensible & incompris ; Secret ; Renfermé ; Solitaire ; Possède une sacrée grande gueule ; Continuellement en relation avec internet pour des recherches ; Intensivement en réflexion chaque jour ; Intelligent, mais flemmard ; Habile de ses mains ; Organisé ; Esprit tourmenté ; Vie bordélique ; Grand amateur des nuits blanches accoudé à un bar ; Insomniaque sur les bords ; Volage, passe souvent toutes ses nuits avec une personne différente -oubliée le lendemain bien entendu- ; Accro au café, au vrai café, pas aux pilules goûts café ; Sportif ; Un gamin qui n'arrive pas à oublier ; Extrêmement stupide ; Ne compte que sur lui-même ; Il suffirait de pouvoir parler à quelqu'un pour faire un pas en avant -mais il est trop con- ; Renferme un côté infiniment affectif -un manque certain à combler- ; Une gentillesse certaine ; Un altruisme présent -il arrive parfois qu'il aide encore des gens en mode random- ; A un sens de la justice bien placé ; Trop soucieux d'autrui -c'est le résultat de son comportement actuel, il ne voulait pas "gêner" les autres- ; Grand consommateur de frite & de tiramisu ; etc.
• Zeno est un gamin perturbé par un passé tissé de mensonges. }


histoire

D'aussi loin que je me souvienne
j'ai toujours eu cette étrange
S E N S A T I O N
de ne pas être chez moi.
Comme si ce monde tournait finalement sans
M O I.
Alors j'observais en silence
les rires, les pleures et ces
J O I E S
dont j'avais l'impression
d'être un simple
É T R A N G É.

Dans ce flot de souvenirs lointains, les événements reviennent si simplement et tu revois ces instants qui ne t'appartiennent pas. La réalité frappe si violemment parfois, alors quand as-tu commencé à songer que tu n'étais pas chez toi, Zeno ? Que ce gamin n'avait pas sa place parmi tous ces gens qui pourtant te comblait de cadeaux pour tes anniversaires, pour Noël. La vie de famille semblait pourtant si réelle, mais derrière les rires et les chamailleries des enfants dans le jardin, derrière les murs isolés de cette maison, quand le silence errait la nuit dans chaque pièce, tu entendais par moments les voix qui s’élevaient. Celles-là même qui semblaient si soucieuses, si apeurées, si énervées alors. Tes parents se confrontaient à un mur et du haut de ton jeune âge, tu n'arrivais pas encore à discerner les contours des mots bien compliqués qu'ils employaient. Dans une angoisse précaire et douloureuse si avide, tu as préféré te cacher en secret derrière un : « tout va bien » pour continuer d'avancer. Et les années se sont écoulées, les voix se sont faites plus forte encore jusqu'à comprendre l'anxiété de ces deux parents qui t'avaient élevé. « Il ne nous ressemble en rien ! » Peur. Angoisse. Doute. Malaise grandissant. Vous avez déménagé tant de fois dès lors que ton âge avançait, que la réalité frappait plus encore.

J'ai perdu tant de gens
auxquels je tenais si
F O R T E M E N T
comme un prix à payer pour
ce crime que vous avez
C O M M I S.
J'ai payé si durement la
réalité que vous avez imposée dans ma
V I E.

Un visage si différent du sien, de cette mère qui te regarde parfois de travers, parfois ennuyée, parfois aimante. Les sentiments jonglaient si aisément et Zeno, tu n'as jamais compris sur quel pied tu devais danser pour convenir à ce qu'elle cherchait tant. Cet amour, oui cet amour qu'a un enfant pour sa mère se tiraillait dans une situation bien trop compliquée. Pourtant, elle était tout pour toi, à cette époque-là, tu aurais pu pardonner n'importe quoi. Cette page noire, écrite avec de l'encre qui bave, tu aurais pu l'abandonner, la mettre de côté pour l'oublier, mais elle avait cette audace de te dire que rien n'avait changé. Cette audace de prétendre que s'ils te cachaient parfois, ce n'était pas de leur faute, que si vous déménagiez si souvent, c'était simplement pour suivre le travail trop prenant de ton cher père. Cet homme dont tu ne savais presque rien finalement, il était ce danger que ta mère redoutait tant, celui qui jamais n'osait te parler directement. La peur qui luisait au fond de ses yeux et l'exaspération dans ses traits, appuyaient cette sensation chez l'enfant que tu étais. « Je ne suis pas chez moi ici... Ce n'est pas ma place. » Encore et encore, cette montagne de sentiments néfastes qui s'accumulaient quand son regard tombait sur toi, elle aurait pu être balayée d'un claquement de doigt s'il avait un jour eu l'audace de prononcer ton nom, de te regarder droit en face. Mais la peur rongeait les entrailles de cette famille, elle dévorait le mensonge tissé sur des années jusqu'à éclater enfin.

Ils auraient pu prévenir tout cela,
ils auraient pu me
R A S S U R E R
pour que je ne puisse jamais comprendre,
ni même fouiller pour trouver,
D É C O U V R I R
cette vérité qui rongeait tant
cette vie pathétique qu'ils essayaient de
M E N E R.

Tu l'aimais, cette mère qui avait presque toujours un sourire pour toi enfant, mais avec les années, tu as bien trop changé. Et il suffisait de regarder ce portrait de famille pour réaliser qu'il y avait un étranger. Celui-là même qui se tenait fièrement entre deux être corrompus d'un mensonge bien trop lourds à porter. Et à l'aube de tes dix-sept ans, tu as finalement craqué quand ce policier a commencé à venir vers toi. De cette vie pathétique. De ces déménagements qui jamais n'en finissent d'arriver. De ces repères qu'ils brisaient si simplement. De l'ignorance de ton père. Des sautes d'humeur de ta mère. De cette vérité dont tu te cachais, par peur, par nécessité. De ces sentiments qui te broyaient l'estomac si régulièrement. Zeno, tu avais peur de comprendre que cette sensation d'isolement était vraie. Que si depuis toujours tu regardais les autres de loin, comme si tu n'étais qu'un spectateur oublié, c'est parce que tu n'étais pas chez toi. Cette peur lancinante qui déstabilisait le bien-être d'un enfant, la construction d'un avenir, tu ne pouvais plus l'endurer sans t'offenser, sans crier. « Je sais parfaitement qu'il y a quelque chose qui ne va pas, arrêtez de me prendre pour un con à la fin !! » et tu criais dans cette maison vide où vous veniez d’emménager. Tu te souviens que tes cris vibraient affreusement fort dans cet espace clos, mais en y songeant à présent, est-ce que ce n'était pas la réalité qui errait dans ton cœur depuis si longtemps ? « Qu'est-ce que vous avez fait pour avoir besoin de vous cacher à ce point ? Réponds-moi, maman ! » elle avait sursauté comme si ce nom ne lui convenait pas, comme s'il ne lui appartenait pas. Et dans un silence qui s'ensuivait presque incertain, tu avais simplement murmuré ces mots que tu craignais. « Si tout du moins t'es seulement ma mère... n'est-ce pas ? » cette peur, elle vagabondait si furieusement au fond de tes yeux solitaires, désarmés. Au fond de toi, tu le savais, tu l'avais toujours su que c'était la vérité, cette vérité que tu fuyais toi aussi. Parce que t'étais qu'un gamin qui était terrorisé de tout perdre d'un claquement de doigt, d'un mot mal placé. « Zeno... écoute-moi, je suis ta... mère voyons, qu'est-ce que tu racontes enfin ? » elle tendait sa main, tremblante, un sourire défiguré par un regard paniqué, plaqué sur les lèvres. Et tu observais en silence cette main que tu croyais connaître depuis tant d'années qui se rapprochait lentement de toi. Tu as prié, prié si fort pour avoir le courage de la balayer, pour surmonter cette peur de tout perdre afin d'accéder à la vérité. Celle qui te manquait.

Je me souviens parfaitement avoir
H U R L É
encore et encore, désabusé, perdu.
Je cherchais tant cette
C O N F I A N C E
que j'avais placé en vous.
J'espérais vainement que tu me la
R E T O U R N E
maman. Parce que j'avais
F O I
en toi.

« Ça suffit, petit con ! » depuis quand sa voix n'avait-elle plus retenti pour s'adresser directement à toi ? Depuis quand cet homme n'avait plus posé les yeux sur toi ? Mais ce jour-là, il avait finalement retourné ces yeux froids pour te regarder et finalement te gifler une première fois. Elle avait crié, si fort pour qu'il te laisse en paix, mais l'équilibre instable se brisait. Cet équilibre qui dansait sur un tissu de mensonges qu'ils essayaient vainement de protéger. Alors enfermé dans cette pièce, tu songeais à ce portrait de famille accroché à ce mur, exhibé fièrement, celui qui existait lorsque tu avais six ans. Celui qui, avec le temps, avait fini par se cacher dans un coin sombre de la maison. Sous les coups incessants de cet homme frustré d'avoir toujours menti, d'avoir toujours dû se cacher, tu repensais à tout ceci, Zeno. À cette vie que tu avais menée, à celle que tu aurais pu avoir s'ils n'avaient jamais croisé ton chemin, à cette famille qui peut-être te cherche encore aujourd'hui, à celle qui t'avait mis au monde et à qui on t'avait si simplement arraché. « Tout ça à cause de cette femme qui a perdu notre bébé !! TOUT CA C'EST A CAUSE D'ELLE !! » il criait, mais tu divaguais dans un flou que les coups avaient naturellement provoqué. Le sang longeait, glissait le long de tes traits fatigués, mais tu t'en foutais. Parce que les murs effrités, venaient de s’effondrer. « T'aurais dû rester bien sage et fermer ta gueule comme tu l'as toujours fait ! ON EN SERAIT PAS LA !! C'EST TA FAUTE AUSSI !! » si simplement tu endurais à la frustration d'un homme qui ne pouvait reconnaître ses propres péchés. Combien de temps es-tu resté là finalement ?

Les jours, des mois peut-être
se sont écoulés,
E N V O L É S
alors qu'il continuait à me frapper
pour évacuer ses propres
F A U T E S
ses propres erreurs passées.
J'ai payé pour leur lâcheté si
L O N G T E M P S
que je me sentais fatigué rien
qu'à l'idée de devoir me
B A T T R E
encore.

« Où est-il ? Où est cet enfant ?! » une voix incertaine semblait brailler au rez-de-chaussée et dans des vapes depuis des jours, tu ne savais plus reconnaître si elle provenait de l'un d'entre eux. Silencieux, tu tentais tant bien que mal de comprendre ce qu'ils racontaient en espérant que ce soit enfin la fin. « Ce n'est pas UN enfant, c'est MON fils !! » du bruit, incessant, toujours plus fort et les bruits de pas qui finalement arrivaient jusqu'à toi. Zeno, tu te souviens vaguement avoir reconnu les traits de cet homme, celui qui était venu te trouver à la sortie de l'école pour te parler. Celui qui disait te suivre depuis un an déjà. « Zeno ?! Hé, réveilles-toi, reste avec moi. » vague... vagues paroles qui s'effaçaient lentement avec les secondes qui te plongeaient dans le néant. Ce néant qui représentait si bien ta vie.

Alors j'ai simplement
ouvert les yeux une nouvelle
F O I S
et dans cette chambre blanche,
froide et finalement
A S E P T I S É E
cet homme m'attendait, un sourire
soulagé berçant ses
L È V R E S
abîmées.
Et il m'a expliqué tout ce que j'avais
C R A I N T
toutes ses années.

« Comment avez-vous su si vous ne savez pas qui je suis réellement ? » tu avais cette sensation de porter le poids d'un monde sur tes épaules. La douleur enrayait tes mouvements et ta voix se muait difficilement au travers de ta gorgée nouée. « Qui suis-je ? ... je crois me l'être toujours demandé au fond... » et tu remarquais aisément au fond de ses yeux assurés, qu'il semblait désolé de ne pouvoir te répondre clairement. « Je ne sais pas... Zeno. J'aimerais pouvoir te répondre, te dire que je connais cette famille qui doit te chercher, mais... je ne sais pas, pas encore. » une main fébrile passait sa crinière de jais. « Quand je t'ai vu il y a un an avec les Winston, j'ai d'abord songé que c'était étrange qu'un enfant si différent se tienne à leurs côtés. En réalité, je ne pense pas qu'il faille être médium pour remarquer à quel point vous ne vous ressemblez pas. Et puis ta... cette femme se comportait étrangement avec toi. Tu sais, j'ai vu beaucoup de choses dans ma vie pour savoir qu'il faut que je me fie à mon instinct et mon instinct m'a dit que je devais enquêter, alors je l'ai faits. Ça n'a pas été facile de trouver des traces qui prouveraient ton enlèvement, tu étais bien gardé, mais durant les trois dernières années, ils ont commencé à faire des erreurs qui m'ont conduit jusqu'ici. » un bref soupir passait ses lippes. Un soupir dans lequel tu croyais comprendre un désolé de sa part. Un désolé qui signifiait qu'il était navré de ne pas t'avoir trouvé plus tôt. « Qu'est-ce que je vais devenir maintenant ? » fatigué, blasé, désarmé, perdu, tu fixais le plafond immaculé de cette chambre qui t'enserrait la poitrine si férocement. Tu voulais fuir, si loin, le plus loin possible jusqu'à t'écrouler enfin, jusqu'à pouvoir oublier. « Tu vas être placé dans un foyer et au vu de ton âge, tu y resteras jusqu'à ta majorité. »

Il n'a jamais réellement disparu de ma vie,
même après toute cette
H I S T O I R E
maudite. Quelque part
il errait toujours
A U T O U R
de moi comme pour s'assurer
que j'arrivais à me relever, que je ne
F L A N C H A I S
pas encore une fois.

Et le temps s'en est allé, dévorant tes songes, les nuits agitées qui régnaient sur ton monde. Tu as ouvert les yeux sur tout ce que tu avais oublié avec le temps et ce monde t'es apparu pour la première fois en dehors de cette bulle chaotique qui gérer ta vie. Les nouveautés, l'actualité, la réalité. Lentement, tu as avancé pour te relever totalement, poussé par cette envie, ce besoin, cette nécessité de savoir d'où tu venais. Rongé par cette idée vitale de trouver cette place qui te manquait alors arborant un nouveau nom emprunté, tu as faits un pas en avant.

Pourtant, tu cherches encore aujourd'hui, Zeno.


En décembre dernier cependant, c'est une pilule que tu as choisie dans un moment de faiblesse intense, de désespoir profond, il est arrivé jusqu'à toi. Cet homme qui te promettait des merveilles. Des merveilles dont tu avais clairement besoin. Alors tu as accepté... Et tu es devenu cet homme presque extraordinaire... Ou non.


K
c'est vide soz ; fan de drama ; 3000 persos en même temps ; 10 ans de rp ((help la vieillesse)) ; je ne mords pas, mais je suis souvent en mode "k, jsp quoi dire omg" ; vous êtes beaux alors j'ai craqué, soz.

Je me lance dans une idée jamais exploitée chez moi alors soz si c'est pas jojo. love-ya ♥
23y.o
f
redpill
Messages : 165
Date d'inscription : 03/03/2017
Sakura Aoki
rouge
avatar
Mer 22 Mar - 16:29Sakura Aoki
rouge
BIENVENUE !!!!!!!!! (Je suis encore mdr, Arsen a buggé sur le Norvégien en pensant que c'était un humain de compagnie.) (Ce serait marrant tiens.)

Aaaah cette capacité, j'y avais songé pendant l'élaboration de ma fiche, je suis tellement content de la voir prise hihi. ♥♥ Et cette description oh god, j'ai l'impression moi-même de refroidir et de brûler, j'ai tellement hâte de voir ce que tu vas nous pondre pour la suite. (Et son avatar est très... Hm. lazer)

Du love et du courage dans tes cheveux ! play
Messages : 171
Date d'inscription : 26/02/2017
Indiana A. Jones
bleu
avatar
Norvégien. J'ai ri.

Bienvenue Zeno ! Genji ♥ Il promet ce perso, gamin blessé avec sa carapace de colère. Je sais pas s'il s'entendrait bien avec Indy, tiens. En tout cas faut commencer à former un club des gens qui aiment le bon café (les vrais savent) héhé
Citation :
10 ans de rp ((help la vieillesse))
ça aussi on peut monter un club /meurt

J'approuve la pilule aussi et comme dit Saku, la description est tellement claire on a l'impression d'en ressentir les effets ! Bon courage pour la suite de ta fiche !
Messages : 39
Date d'inscription : 22/03/2017
Cassiopée A. Riveira
bleu
avatar
JTM BG va ! coeur
Fini vite tout ça que je puisse baver devant ton histoire hihi ❤️ LUV LUV
J'aime toujours passionnement et à la folie ton écriture, comme je te l'ai dit Zeno est perf ;///A///; et son histoire s'annonce excellente !

Oui j'arrive après toi mais je poste quand même un message ici xD #stalkeuse
Bref toi + moi = lien toussa toussa
Messages : 204
Date d'inscription : 22/03/2017
Zeno J. Clark
rouge
avatar
Jeu 23 Mar - 18:02Zeno J. Clark
rouge
#Sakura ; MERCI ENCORE coeur (jpp moi-même de ce Norvégien, surtout qu'on a réussi à faire croire à Guizmo avec Arsen que c'était un esclave, jpp.)
Ahem.

Oh. Si tu voulais prendre la même capacité, j'te love d'amour, elle est trop cool & merci pour le compliment, ça me touche huhu. Même si en vrai elle est écrite plutôt à la va-vite, jpp de moi parfois.

#Indy ; Merci à toi ♥ je ne sais pas s'il s'entendrait bien avec Indy, mais c'est à voir parce que Zeno il est compliqué, autant bordélique que la manière dont j'ai écris ce caractère mdr. & j'approuve le club pour le vrai café, ce serait le best.

#Cassiobb ; JTM BGette va coeur
ça me fait plaisir de te voir sur ma fiche, jpp. omg.
& tes compliments me touchent toujours direct plein coeur, mais tu dois le savoir huhu ♥ l'histoire est là si tu veux la lire. même si bon... je suis parti étrangement en live je crois bordel.
& of course toi & moi un lien c'est obligé.

Et donc cette fiche est terminée comme dit.
L'histoire est... je ne saurais dire en fait, du coup si quelque chose cloche, je suis tout ouïe.
Messages : 182
Date d'inscription : 12/03/2017
Adelbert Zimmermann
rouge
avatar
En vrai, ce serait drôle de mettre Zeno dans une pièce froide pour essayer de savoir s'il se transforme en bonhomme de neige sans rien ressentir ou s'il meurt quand même de froid sans le savoir. VIENS PAR ICI, PETIT COBAYE.

Tu écris tellement bien, courage pour la validation. ♥
Invité
Invité
avatar
Invité
Jeu 23 Mar - 22:16Invité
Citation :
fan de drama

mais en vérité qui ne l'est pas ???
bienvenue sinon, ta pilule est intéressante en tout cas huhu
Messages : 204
Date d'inscription : 22/03/2017
Zeno J. Clark
rouge
avatar
Jeu 23 Mar - 22:36Zeno J. Clark
rouge
#Adelbert ; ... ah non merci, j'ai pas envie d'être cobaye omg. et si vraiment je meurs après, on fait quoi ? non non je veux pas soz !

Merciii en tout cas ♥

#Valentina ; en vrai on peut trouver des non-drama, j'en suis sûre !
ça doit bien exister ahah.
merci cutie coeur
Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
bleu
avatar
BIENVENUE CUTIEPIE
Parce que oui, même s'il a l'air super costaud sur ton vava. ((qui est magnifique))

Laisse-moi te dire que moi j'aime te lire, toujours autant. Très bon choix de pilule& de compétences. Le cara déjà m'a collé des frissons et m'a brisé le cœur aussi, il me donne envie de lui faire un câlin. Il est brisé, il cherche à se reconstruire mais comment avec un trouble identitaire aussi présent??? C'est un personnage tellement intéressant et son histoire...

L'histoire est intelligente, terriblement bien écrite. Au début on ne comprend pas trop ses sentiments. Pourquoi tout cloche quand il semble aimé et couvert de cadeaux... Et puis finalement le malaise grandi. Petit à petit. Il s'installe et nous prend à la gorge jusqu'à l'explosion des sentiments, de ce sentiment déstabilisant. De ce sentiment de ne pas être compris, d'être différent. Et on souffre avec lui, à chaque coup qu'il reçoit.... Et on est soulagé aussi, qu'il soit vivant. Que quelqu'un l'ait sauvé. Que quelqu'un. Que ce sentiment ne soit pas qu'un sentiment mais une réalité. Il va pouvoir se reconstruire ((j'espère)). BREF C'EST PARFAIT JPP J'AI TOUT VECU AVEC TON PERSONNAGE. IL EST PARFAIT JPP. Sans parler de ta plume qui m'a fait absolument T O U T ressentir. Tellement de dramaaaa, j'espère qu'il sera heureux à présent. ((même si tu sembles aimer le drama jtm))
Toutes mes félicitations tu rejoins le hall des plus bgs. Tu peux donc aller recenser ton avatar ICI, ton irl ICI, ton don par là et pourquoi pas créer ta fiche de lien par là. Et le plus important tu peux désormais crâner devant tous les roses non-validés du coin (& leur donner envie de faire leur fiche) et aller RP et faire une demande ici Suffit de commencer un nouveau sujet et de remplir le formulaire.
DES BISOUS ♥
Messages : 204
Date d'inscription : 22/03/2017
Zeno J. Clark
rouge
avatar
Ven 24 Mar - 22:58Zeno J. Clark
rouge
je. ahem je.
eghizriofjogjofhjerogjzofjoegoçzrhjer kiss
voilà je t'aime d'amour & je suis content que t'aimes son histoire, vraiment. effectivement je suis tourné drama en général parce que j'affectionne d'écrire sur la douleur psychologique, la souffrance du coup... mais bon, en général j'essaye toujours de sauver mes persos, donc np, il va finir par se relever ((normalement mdr)) blbl en tout cas love sur toi & merci pour ton avis et tes compliments, je. //blush//
 
{ D E S O L A T I O N } × Zeno.
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