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“C A S S I O ▬ La vérité si je mens [FINIE]”

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Messages : 39
Date d'inscription : 22/03/2017
Cassiopée A. Riveira
bleu
avatar
Cassiopée Allana Riveira
Feat; OC •• Kyrie 0201 // Irl; Gigi Hadid
24y.o
f
bleus
surnom
Cassio, Lana, Mrs Wright, la barge & biatch principalement.
métier
Étudiante en psychologie et livreuse de fleurs afin de se faire un peu d'argent
situation familiale
Disons compliquée.
naissance
16 Avril 2008. Bien qu'elle soit née aux States elle possède des racines Brésiliennes.
autre
Accro aux choses inutiles °°° Anciennement atteinte de Mucoviscidose °°° Grosse goinfre °°° Adore les sports de combat °°° Parle plusieurs langues °°° Change de couleur de cheveux dès que possible °°° Déteste les gens normaux °°° Déteste pas mal de gens en faite. °°° Se trouve souvent la clope au bec bien qu'elle n'y soit plus accro.
Ma pilule bleue
Une nuée de sentiments qui s'évade et s'évapore dans la nature, derrière les mots et les promesses, derrière les regards et les gestes, tout simplement l'instinct, l'irrémédiable, cette chose que l'on a tous. Les lèvres meurtries silencieusement closes, le tremblement des membres et les mains qui se crispent dans une quelconque surface intouchable. Tout ceci elle le voit à vitesse adaptée, elle voit vos moindres expressions et micro-expressions et elle parvient à en comprendre le sens, elle parvient à identifier votre peine de son regard, vous déchiffrer avec habilité. Cassiopée elle se meurt lorsque vous verserez une larme muette, elle plonge dans l'innocence et la violence des non-dits, elle suit vos sentiments dès leur apparition sur votre visage, dès leur éclosion dans votre poitrine. L'amour dans les traits plus doux, la haine et le crissement léger des dents, le regret dans le fait que vous ne puissiez faire face à la personne dupée, les mensonges, la vérité, le désir dans les pupilles dilatées. Tout ne se décrit point alors qu'elle vous saisit dans votre intimité, alors qu'elle vous vole une part de vos secrets, perdant une part de son intégrité.

Elle voudrait encore ne pas savoir qu'on lui ment. Que l'on désire. Que l'on est en colère.

Et cela la rend folle, cela l'empêche de penser et de vivre, cela l'empêche de faire confiance, d'aimer. Cela l'empêche d'être humaine, tout simplement. Ainsi elle se renferme, une coquille, une lettre scellée, un coffre inaccessible, elle n'est que les milliers de fragments de ce vase brisé, qu'une solitude amère qui l'a piège, qui l'assiège et qui ne lui offre du répit que lorsque ses yeux sont clos et sa respiration imperceptible. Son cerveau désormais capte une signe de duperie, un signe de gêne, ce langage qu'elle ne comprenait pas désormais elle en saisit le sens et cela la laisse seule, muette. Car finalement elle en perd ses amis, sa famille, car rien ne peut surprendre, car elle sait que l'on cache des choses, car elle sait que l'on ne veut l'approcher car elle fait trop peur. Elle comprend tout trop vite quand il s'agit des expressions. On a peur d'elle, de sa vérité. Elle a peur d'elle, d'avoir perdu une part d'humanité.

Ainsi elle reste isolée du monde, perdue dans ses songes, voyageant dans ses insomnies. Ainsi elle reste seule, n'ayant confiance en personne, croyant devenir folle mais espérant encore un jour se soigner.  
Caractère
Cassiopée c'est la décadence ; la déchéance.

Un flot de pensées insensées, une rivière qui ne cesse jamais de croitre, qui s'agrandit, monstrueuse, effrayante. Cassiopée est perdue dans ses pensées, enlacée dans l'incohérence et la vérité, perdue dans ce qu'elle avait cru être possible et ce que le monde lui montre être possible. Un fragment morcelé, déchiré qui brille encore en clarté. Cassiopée ce n'est point la tendresse et la guimauve, point les rougeurs aux joues en réponse aux trois mots rapportant le bonheur. Elle n'est pas une brise passagère et éphémère, pas celle qui rassure mais celle qui blesse, celle qui rajoute du sel sur les plaies, celle qui en un regard approfondit connaîtra déjà plus que ce que les mots en disent. Le silence, la patience, elle ne recherche qu'à comprendre et détenir la vérité absolue, perdant de ses couleurs, devenant qu'une statue monochrome, esquissée de malheur et ravagée, celle dont les larmes ont séché à force de lui dévaler les joues. Allana elle ne pleure pas, elle ne crie pas dans son malheur, ressassant la souffrance dans la poitrine, celle qui irise le poil, celle qui s'ancre dans les pensées. Non, elle préfère se taire et attendre, esquisser un sourire au combien tendre et aimant, alors qu'en vérité elle n'aime et n'accepte rien. Elle ne voit rien de plus que le noir et le blanc. Indescriptible créature.

Pourtant elle est incompréhensible, cette femme qui dévale les rues les lèvres pulpeuses,  le bleu du ciel dans le regard, les cheveux aux couleurs différentes à chaque fois que vous la voyez. Pourtant elle reste inaccessible, mystérieuse, entité que l'on ne caresse que du bout des doigts, celle qui nous effleure la peau et nous arrache un frisson coupable, plaisant. Elle sait comment conquérir les cœurs, attiser les esprits, elle reste humble mais fière, la tête haute et les pieds sur Terre. Elle cherche à s'ancrer dans ce monde, enfonçant ses racines au plus profond du globe, comprendre les êtres l'entourant.

Tout du moins ça c'était avant.
Comme toute personne elle évolue dans sa démarche, se forgeant de ses affronts et de ses erreurs communes.

Puisque hier j'ai tout perdu, j'ai insulté l'vainqueur.

Discrète et secrète dans les mots, le regard torve et indéfini, les flammes périssant dans ses contours bleutés ou bruns, dépendant de son humeur mitigée. Elle reste cette créature incompréhensible car mystérieuse, celle qui souffle aux creux de votre cou qu'elle vous déteste, celle dont la fumée s'échappe des lèvres, toxique car bien que pas accro elle continue de l'emmener vers ses lèvres, cette petite dangereuse. Cassiopée c'est la violence des mots et la tendresse des gestes, inversement, dans l'incohérence et la contradiction, celle qui ne crie que lorsque vous êtes dans le mal, mais pas trop quand même, celle qui ne se contentant pas d'aboyer mord de ses crocs empoisonnés. La belle se promène et sème les cœurs endoloris, les doutes, la haine contenue dans votre poitrine et faisant brûler le sang dans vos veines. Cassiopée c'est une drogue, une vilaine drogue qui vous apportera la migraine et les soucis, celle qui sème le désordre et le chaos, qui vous fait voler plus haut mais qui vous fera aussi chuter plus vite. Cassiopée elle vous hait sous ces airs de reine de givre, tournant le dos à vos mots et vos promesses, vous qui ne cessez de mentir et de trahir, vous qui espérez encore la duper. Compressible, elle cherche aussi à le faire.

L'esprit torturé faisant sans cesse des vagues, une hystérie maritime proche de la folie, elle s'agite, se noie, hurle, aboie pour qu'on lui tende la main. Afin qu'on lui montre que le monde n'est pas aussi horrible. Toutefois ne lui posez pas la question, elle vous dira qu'elle n'a pas besoin d'aide, ni de la votre, ni de celle de qui que ce soit. Insolente et arrogante créature. Elle est fière la belle, fière de ses compétences, fière de ce qu'elle a pu accomplir, fière de la beauté de sa plastique, fière de son caractère de chien. Pourtant, il existe des zones d'ombres qu'elle n'assume qu'à moitié, qu'elle n'aborde pas détestant parler de son vécu et de sa vie. Cassiopée elle veut vivre et elle se bat, jour pour jour, de son caractère enflammé, de ses espoirs volés, mais elle essaie encore.

Elle échoue encore.

Car elle ne fait pas confiance, qu'elle est bien trop introvertie pour accepter de rentrer dans les détails sentimentaux. Allana qui rime avec loyauté mais aussi infidélité, elle vous tendra toutes les richesses si vous êtes des proches, des amis. Elle vous oubliera le lendemain si vous êtes une conquête, elle est volatile, s'évaporant dans la nature dès le lever du jour. Elle vous crache à la gueule vos moindres mensonges, vos moindres coups bas et vos moindres erreurs, comme intolérante à l'humanité, comme exécrable et impatiente. Cependant n'oubliez pas qu'elle est ravagée, qu'elle voit en vous vos secrets et vos doutes, qu'elle cherche encore à danser de pied avec la normalité. Dans le fond elle est tout aussi fragile que forte, tout aussi douce que brusque, tout aussi emphatique que désolée de vous faire éprouver tant de rancune envers ses actions.

Cassiopée elle est perdue, désarçonnée.
Elle cherche une route les yeux encore bandés, elle cherche un abri sans pour autant délaisser sa méfiance. Cassiopée c'est une créature indéfinie et étrange, au charme existant mais voilé par ces imperfections qu'elle se fera un plaisir de vous balancer au visage.

Actuellement pour elle, rien de mieux que cette solitude qu'elle s'est condamnée à subir.
Mais jusqu'à quand ?

histoire
La maîtrise du temps était-elle synonyme d'apaisement ? Quiconque contrôle le temps peut figer une émotion et refaçonner les souvenirs.  — Leviatemps

Le temps qui embrasse les émotions, qui forge les cœurs, qui meurtrit l'âme toujours à la recherche d'explications, de raisons. Le temps était une machine à construire des monstres, une machine de destruction évasive, celui qui justifiait tout et rien, une contradiction que l'on ne pouvait palper. Le temps, cela avait été ce qu'elle avait désiré le plus. Le temps de vivre, le temps d'espérer, le temps de souffrir, le temps de guérir. Cependant une fois qu'on l'a on ne sait comment s'en servir. Une fois qu'elle l'a eu, l'a-t-elle regretté ?

>>>>>>><<<<<<<
— Elle vient comme la pleine lune lors d'une nuit joyeuse, avec la taille effilée et une forme de pouvoir magique. Elle n'a qu'un œil dont les regards étouffent l'humanité et le rubis sur sa joue reflète sa lumière. La noirceur de ses cheveux recouvre ses hanches, prenez garde à ses boucles qui peuvent mordre comme des vipères.

Ces mots qui me replongent dans la nostalgie de l'enfance, cette époque où je ne doutais pas encore, cette époque où on croit encore au contes de fées et aux miracles, celles où un simple bout de tissu peut vous faire rêver pendant des heures. Ces mots me sont si familiers, comme une chanson que l'on ne cesse de répéter et qui finalement finit par s'ancrer dans un des recoins isolés de votre tête. Je me souviens encore, lorsque j'étais enfant ma mère s'occupait de me lire des histoires, de me raconter les moments où elle avait pu sauver un de ses patients, les fois où elle avait failli faire les mauvais choix. Je pourrai commencer en disant que ma famille a été horrible, mais ce n'est pas le cas, j'ai eu sans doute une des meilleures familles possibles d'avoir. Malgré tous les défauts et les longues disputes inutiles que nous avons eues. Et je pense que si je me suis égarée en route, c'est amplement et totalement ma faute.

J'ai grandi dans une petite ville des États-Unis, dans l'éducation faite par ma mère et mon père, deux univers différents qui cohabitaient en ne faisant pas trop de vagues. Ma mère étant d'origine brésilienne, c'était plus un volcan en éruption qu'une femme forte, elle dépassait toutes ces choses, c'était une battante plus fragile qu'une fleur mais sur qui on pouvait compter. Puis il y avait mon père et sa manière de tout conquérir avec les mots, mon père c'était un orateur, c'était un négociateur, celui qui s'occupait de vendre des produits. À eux deux ils ont réussi à s'occuper du vrai problème qui était moi. Parce que je ne me tenais pas en place, parce que j'étais toujours obligée de balancer la mauvaise chose au mauvais moment, de ne pas écouter ce qu'on me disait et de me battre avec les enfants de mon âge et les plus âgés à chaque pause. J'ai toujours fait qu'à ma tête et ça n'a jamais changé. Un enfant turbulent et qui ne se concentrait que lorsque les choses l'intéressaient.

Ce fût à ce moment-là qu'on me diagnostiqua avec la mucoviscidose, lorsque mes crises de toux commencèrent à m'empêcher de vivre correctement. Alors après ce genre de nouvelle le regard des autres change, on te permet de faire un peu ce que tu veux parce que l'on a pitié, parce que l'on imagine que tu souffres sans réellement savoir ce que tu vis. La plupart de mes amis à l'époque avaient connaissance que j'avais cette maladie, mais la grande majorité ne savait même pas ce que c'était. Ma vie s'est métamorphosée en cet instant, suite au stress de ma mère qui n'arrivait pas à correctement prendre soin de moi, elle qui avait quitté son travail pour s'assurer que j'allais tenir. Mon père qui souvent absent ne pouvait pas se permettre de quitter ce qu'il faisait afin que l'on puisse correctement se nourrir. Je suis restée une grande partie de ma vie enfermée chez moi, le cœur palpitant car je savais que je pouvais faire une crise grave en tout instant, que les enfants mouraient eux aussi, que mon état pouvait s'aggraver. Ce n'était pas tant la toux que les problèmes des mes organes digestifs qui causaient le problème. J'avais beau manger ce que je mangeais, je ne me développais pas comme les autres, je restais inlassablement maigre. Mon apprentissage s'est surtout fait ainsi, chez moi, je n'avais pas réellement d'amis à part ceux qui se trouvaient être assez courageux pour venir me voir. Certains m'avaient complètement abandonné car ils croyaient que c'était contagieux, je me suis perdue dans les livres et dans les histoires que l'on me racontait.

Puis un jour quelque chose se brisa, ma mère fit une crise, mon père absent ne pouvant pas nous aider. Elle hurlait que c'était sa faute, si je souffrais, si j'avais du mal à continuer et que je n'aurai jamais une vie normale. Elle se faisait un sang d'encre pour rien, pour des bêtises, pour une histoire de maladie idiote qui pourtant arrivait à nécroser nos liens familiaux. La vie dans mon foyer après ça n'a jamais été la même, ma mère ayant été touchée par une autre maladie, non pas physique mais mentale. Je ne sais pas... le nombre de fois où je l'ai entendu pleurer dans la salle de bain, le nombre de fois que faisant mine de dormir je l'entendais susurrer qu'elle regrettait le fait de ne plus pouvoir travailler. Je ne sais plus le nombre de fois où je me suis dit que c'était de ma faute.

Lorsque l'on est malade, on a des symptômes, on trouve des remèdes et on a un suivi afin de parvenir à nous guérir. Mais elle, elle n'avait rien, parce qu'elle n'avait pas une maladie physique, parce qu'elle souffrait intérieurement et qu'elle le dissimulait à tous histoire de ne pas aggraver la situation. On n'avait pas les moyens ni le luxe de la prendre en charge en plus.

Et c'était de ma faute.
Car elle ne voulait pas me blesser moi, au-dessus de tout.

Et je le savais. Alors j'ai fait en sorte de montrer que j'étais capable de m'occuper de moi-même, malgré tous les problèmes que ma maladie avait pu construire sur mon chemin. À l'époque, j'étais une jeune adolescente avec des rêves plein la tête, de celles qui encore tête brûlée fuguaient le soir pour aller voir ce que le monde avait à offrir. Je sortais dès que je pouvais, observant les passants vivre leur vie paisiblement, observant les jeunes s'enfoncer dans des vices que je ne comprenais pas encore. Ce furent les années les moins sombres et les plus amusantes de ma vie, car en extérieur personne ne me connaissait. Je pouvais me permettre de cacher ce que j'avais, de dire que ce n'était rien, j'avais le choix d'oublier les instants vécus pour se concentrer sur le présent. J'ai vécu six ans de ma vie ainsi, essayant de me recoudre avec le monde et la vie et plus ce fléau me dévorait les entrailles, plus j'avais envie de montrer que j'étais assez forte pour le contrer.

À mes dix-neuf ans j'ai été hospitalisée pour la première fois en urgence. C'est drôle car c'est à cet instant-là que j'ai décidé de couper les points. C'est à ce moment que je me suis dit que je ne pouvais pas leur faire endurer ça.

J'étais complètement paumée.
Je les ai détesté de me regarder avec pitié.
C'était ridicule car je ne les comprenais pas.

J'avais l'impression que le sol se déroberait sous mes pieds si je faisais un pas de plus. Un sentiment que peu importait combien de temps je tiendrai et toutes les forces que j'utilisais, les choses ne changeraient pas. Je suis devenue amère et instable, une furie que l'on ne pouvait calmer même avec les plus beaux mots du monde.

C'est après ce moment difficile que j'ai commencé à me foutre en l'air, les sentiments confus, le manque d'air se faisait ressentir. J'étais tentée de m'essayer aux drogues, bien que les résultats étaient plus que navrants dans mon état, j'ai très vite lâché l'idée. J'ai enchaîné les conquêtes, dans cette obstination étrange et lugubre d'auto-destruction, mentant à moi-même jusqu'à n'en plus en pouvoir. Je continuais ma vie avec des amis qui n'en étaient pas, entre mes doigts des cigarettes que je ne pouvais pas me permettre de glisser entre mes lèvres. Je n'avais plus réellement de but, plus réellement de rêves. Le plus navrant dans cette histoire c'est que c'est ce moment de ma vie qui m'a permis de mieux me connaître, c'est ce que l'on appelle l'ironie de la vie.

Vingt ans.
Jeune fille encore paumée et complètement dévastée.
Je n'avais plus de liens et ça me manquait. Ça me manquait de prendre quelqu'un dans mes bras, de sentir que ma mère me caressait les cheveux et que mon père était là pour m'offrir une de ces douces paroles réconfortantes. J'en avais marre d'être perdue, marre de ne plus savoir comment gérer ma vie. J'ai décidé que d'allais me reprendre en main, pour le peu de temps qui me restait.

23 ans. Ce fût ma dernière hospitalisation d'urgence, celle où je regrettais tout, celle qui avait fait que les larmes avaient coulé sur mes joues. Ce moment où on réalise que tout ce qu'on a fait de nous a jamais aidé, où on est couvert de honte et de regrets. Ce moment-là où notre cœur est si lourd que l'on ne peut l'oublier. Je n'avais qu'une demande, celle que l'on ne puisse me voir dans cet état, histoire de garder un minimum de fierté. Je suis restée quelques jours enfermés dans cette chambre blanche, seule, jusqu'à ce que l'on vienne me chercher. On me ramenait chez moi, dans mon vrai chez moi. A partir de là je me suis mise sérieusement aux études, histoire d'être fière au moins une fois de quelque chose que j'ai fait.

24 ans.
Une pilule rouge ou une pilule bleue ?
Le choix élémentaire, pourtant si simple, si facile à faire. Choisis une couleur, le destin fera le geste. Et ce choix je l'ai pris, dans le désespoir, dans une folie envahissante. Il m'avait dit que cela guérirait tout, que j'avais un espoir et je l'ai saisi. Un peu confuse, la gorge encore un peu nouée, les pensées diffuses.  Je voulais du temps, encore plus de temps pour me forger une vraie vie.

Ce temps je l'ai eu ; cette maladie a quitté mon corps et ne risque plus de revenir. Les dommages restent, mais je demeure encore capable de continuer sans craindre le pire. Avec cette guérison une capacité étrange dont je n'ai jamais saisi l'origine, la capacité de comprendre les expressions, de saisir les mensonges dans le regard. J'ai cru que j'allais juste être guérie.
Mais on n'a jamais rien sans rien.
Et puis de toute façon, qui pourrait me croire ?


BANSHEE ICI
Heeey ! Je vais pas raconter ma vie car si je commence je risque de ne pas m'arrêter mais je vais essayer de donner quelques détails. Donc on me donne beaucoup de pseudos, mais vous pouvez m'appeler Banshee, Cassio ou même «  hey toi là-bas ! » ça marche aussi. J'ai fait le tour du forum plusieurs fois, me demandant si j'allais m'inscrire ou pas, je voulais mais j'avais pas d'idées, j'ai galéré – tmtc -. Mais finalement Zeno m'a dit qu'il allait venir, j'ai trouvé une idée sympa et comme une grosse yandere/stalkeuse/syvain durif ( barrer notion inutile ) je suis venue. Alors déjà je suis atteinte de ce qui s'appelle la maladie du je m'égare dans mes idées et j'ai tendance à trop écrire, donc pardon d'avance si je fini par faire une fiche immense. Sinon je fais du rp depuis je sais plus trop combien de temps, 6/7 ans je crois et j'aime les lamas. Wala wala, keur sur vos joues.
19y.o
f
negapi
Messages : 165
Date d'inscription : 03/03/2017
Sakura Aoki
rouge
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Mer 22 Mar - 21:56Sakura Aoki
rouge
play

BIENVENUE ENCORE UNE FOIS ! ♥♥

Aaaah, sa pilule bleue est tellement belle et triste à la fois, ça doit être invivable de pouvoir détecter le moindre petit mensonge dans la gestuelle de quelqu'un. Tu m'étonnes qu'elle en vienne à détester les gens. ;;

J'ai hâte de voir la suite hihi, bon courage !
Messages : 52
Date d'inscription : 11/03/2017
Isaac S. Othello
rouge
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BIENVENUE ICI
casswagiopée a écrit:
Ainsi elle reste isolée du monde, perdue dans ses songes, voyageant dans ses insomnies.
jcrois c'est à partir de c'moment c'est parti en vrille dans mon crâne
T’ÉCRIS TROP BIEN C'EST LOURD fab bogoss bogoss
les feels sont présents, bonne continuation pour la suite, end that shit
Messages : 171
Date d'inscription : 26/02/2017
Indiana A. Jones
bleu
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Bienvenue ! Elle est belle Cassio. Je plussoie les commentaires sur ton style, c'est classe ça se lit tout seul j'en veux plus damn.
La pilue est très bien trouvée (Lie to me hoho) et doit être intéressant à jouer en rp ! En plus tu choisis le meilleur groupe hein /crève
Hâte de lire la suite. Bon courage ! indy
Messages : 39
Date d'inscription : 22/03/2017
Cassiopée A. Riveira
bleu
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Yahouuu coeur
Merci d'être passés vous êtes tellement chaleureux, j'adore ...

Saku >> Bon déjà je t'avais dit et je le dis déjà, j'aime de fou le prénom de ton perso quoi. winkwink et ensuite oui j'avoue que je m'imagine pas vivre ça, c'est chaud XD après bon elle a un caractère de chien aussi hein. Merci bro en espérant que la suite te plaise.

Isaac >> Wesh poto ! Casswagiopée Omg tu viens de te faire une immense place dans mon kokoro en plus d'avoir mis un grand sourire sur mes lèvres ! Merci du compliment kiss Je dois avouer que Cassiopée m'inspire pas mal du coup parfois j'ai l'impression que je me perd dans mes explications. Après vu que vous me dites qu'on peut suivre quand même je suis rassurée. Et promis je finirai vite ! *prie pour pas tomber dans l'envie d'écrire la masta grosse histoire *

Indiana >> Slt toi wink alors tout d'abord merci hein, ça fait plaisir et ça rassure ce genre de commentaires. Dans ma tête je suis en mode : p'tain mais je me noie dans ce que j'écris sa race ! Et bah finalement pas tant que ça c'est cool ! Ensuite, fan de Lie to me ? Si oui je t'aime déjà poto 8D Cette série c'est le bien //PAN et oui, les bleus c'est bien, c'est bô on est des artistes à en devenir nous. Soyez jaloux  monadab
Messages : 204
Date d'inscription : 22/03/2017
Zeno J. Clark
rouge
avatar
Jeu 23 Mar - 18:22Zeno J. Clark
rouge
J'étais obligé de passer aussi, mais tu devais t'en douter, pas vrai ? coeur
Alors... Jpp de toi déjà.
J'en ai marre de lire toujours une si belle plume avec toi. Putain mais j'aime tellement fort lire tes fiches. Cassio elle est belle, mais elle est paumée, déstabilisée et brisée. Quelque part elle cherche juste à se raccrocher à une humanité en laquelle elle ne croit plus et... tu sais parfaitement que c'est le genre de perso que j'affectionne particulièrement. Elle ressemble un peu à Zeno finalement et encore une fois donc...
CE LIEN EST OBLIGÉ !!

Bref si j'avais pas la flemme d'écrire tous le temps, je voudrai écrire d'aussi belles fiches que toi cutie, alors vite la suite que je puisse me rassasier jusqu'à la fin ♥
Messages : 182
Date d'inscription : 12/03/2017
Adelbert Zimmermann
rouge
avatar
J'aime tellement l'idée d'en faire une ancienne malade "guérie" par la pillule. ♥♥ Et son don de voir les "micro-expressions" est tellement badass. Le début de ta fiche promet, et le personnage semble déjà hyper travaillé. ♥

B I E N V E N U E. ♥♥
Messages : 39
Date d'inscription : 22/03/2017
Cassiopée A. Riveira
bleu
avatar
BOUH coeur

Zenoamour >> Slt toi kiss Alors déjà je t'aime tu le sais, j'aime quand tu passes me donner tes impressions car c'est toujours si complet ;; tu comprends ce que j'écris et ça c'est bô ! Je veux un lien, obligé. Je vais te harceler aussi, comme d'hab  huhu  qu'est-ce que tu dis ? On en parle de ton histoire qui procure des frissons et de ta plume ?

Adel >> Heeey ! J'aime aussi cette idée, en pensant à Cassio je me suis dit que ce serait bien de lui donner ce motif, un peu comme une sorte de dernier espoir hihi. Non je suis pas sadique promis //PAN Merci de ton commentaire, ça fait chaud au coeur !Je crois que c'est un de mes persos les plus complets. De base c'était juste un brouillon, c'est vous qui m'inspirez winkwink

Sur ceux, ma fiche est à présent   t e r m i n é e.
Je ne suis vraiment, mais alors vraiment pas satisfaite de l'histoire. J'ai recommencé de diverses façons et ça me plait toujours pas. Enfin bon j'ai écris à la première personne, ça fait bizarre xD Je modifierai au besoin !
Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
bleu
avatar
BIENVENUE Petite tempête
Il y a beaucoup de fragilité dans ce petit bout de femme qui dégage tellement de force. Tellement de perdition, c’est corrosif et incisif, vraiment, le caractère prend aux tripes, parce que Cassio est destructrice, vénéneuse, mais qu’elle semble se disloquer en même temps. Passer par ce qu’elle n’est pas pour extirper son essence c’est beau, intelligent, bien écrit, je suis bluffée.

L’histoire m’a BRISE LE COEUR ((pourquoi vous faites tous ça jpp de vous)) et très franchement, j’ai ressenti tellement de peine dans cette narration à la première personne. De la peine et de l’impuissance, face à sa maladie, face à sa mère qui n’arrive pas à suivre, qui a la tête en vrac, impuissante devant son impuissance! Et la déchéance après son départ, la perte d’espoir et puis finalement la petite pilule bleue… Jpp c’est tellement beau, tellement prenant…

Je ne vais pas te faire attendre mon poussin, mais sache qu’il y a déjà quelques personnes qui possèdent une capacité similaire à la tienne, du coup je veux voir rp ensemble /meurt ((btw Cassio et Valentina vont tellement bien s’entendre jpp))

Toutes mes félicitations tu rejoins le hall des plus bgs. Tu peux donc aller recenser ton avatar  ICI, ton irl ICI, ton don par là et pourquoi pas créer ta fiche de lien par là. Et le plus important tu peux désormais crâner devant tous les roses non-validés du coin (& leur donner envie de faire leur fiche) et aller RP et faire une demande ici Suffit de commencer un nouveau sujet et de remplir le formulaire.
 DES BISOUS ♥
 
C A S S I O ▬ La vérité si je mens [FINIE]
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