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“rose des vents ((ona))”

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Messages : 86
Date d'inscription : 22/03/2017
Ona Mhatasi-Keegan
bleu
avatar
Ona Mhatasi-Keegan
Feat; Dvar •• OC de Littleulvar // Irl; Dichen Lachman
30y.o
f
bleus
surnom
ses collègues se contentent de Keegan (Mhatasi semble trop exotique pour eux) et sa famille de Croco(dile) - longue histoire
métier
adjointe du shérif (ancienne détective), mais la plupart disent juste flic
situation familiale
famille composée, décomposée, recousue (célibataire sans enfants)
naissance
7 février 2002 (un cadavre, joyeux anniversaire)
autre
elle est aquaphobe, impossible de lui faire mettre un orteil dans une étendue d'eau dépassant la taille de sa baignoire // elle n'a jamais atteint le mètre soixante et on la sous-estime beaucoup trop à cause de ça
Ma pilule bleue
On a pris le monde le jour de la naissance d'Ona, on l'a pris, on l'a secoué, et elle en est tombée. Petit bout d'être, rempli de petits morceaux de plein d'endroits, de nationalités, de cultures, qu'on a agrégés et compressés jusqu'à ce qu'ils rentrent tous dans ses cellules.
Elle a jamais vraiment su où elle se situait Ona, dans ce trop plein d'histoires qui ne la concernent pas et qui guident chacun de ses pas, chacun de ces regards qui la couvent dans la rue, chacun de ces murmures qu'on étouffe. Elle envie les gens simples, les gens qui n'ont pas d'histoire. Les gens qui pensent qu'avoir un cousin en Suisse fait d'eux des gens compliqués, quand elle a des frères et des sœurs qu'elle n'a presque jamais vu. Au fond, elle est perdue, Ona.

Et puis elle a rencontré le dealer.

Son premier réflexe, ç'a été de vouloir lui passer les menottes. Mais on ne passe pas les menottes à une légende urbaine, tout le monde sait ça.
Elle a pris la bleue, parce que la rouge lui semblait trop luisante, trop attrayante, presque trop jolie. Ona se méfie des jolies choses avec ce regard brillant de celle qui voudrait en être. Alors elle a pris la bleue, l'humble, la discrète, et l'a avalée avec cette habitude des grands consommateurs.
L'autre était déjà parti avant qu'elle puisse lui poser plus de questions.

Personne ne remarque jamais rien au début. C'est pas comme si un panneau lumineux allait apparaître avec écrit en néons « Bravo tu as gagné !! Ton prix : une peau qui ne peut pas avoir de boutons ! Enjoy !!». Non, les modifications sont subtiles, imperceptibles et ce n'est qu'une fois le nez dedans qu'on remarque enfin que quelque chose a changé.

Ona ne fait pas exception.
C'est quand elle a pu arriver sans encombre chez ses grands-parents à Noël, malgré le tempête et la visibilité quasi nulle, qu'elle a compris qu'un truc s'était passé. Quand elle a repensé à la route sinueuse de l'arrière-pays, qu'elle a compté les panneaux qu'elle avait regardé (aucun), le nombre de fois qu'elle avait jeté un œil à son GPS (pas une seule), l'heure à laquelle elle était arrivée (celle prévue).

Ona ne peut plus se perdre.
Ona, on pourrait la jeter au milieu de la forêt amazonienne qu'elle réussirait quand même à retrouver son chemin. Grâce au soleil qui brille, à la mousse sur les arbres, à l'écoulement de l'eau.
Ona, on pourrait la parachuter en plein désert Saharien qu'elle finirait par en sortir, en regardant les étoiles dans le ciel, le sens du vent, les ombres des dunes.
Ona, on pourrait lui bander les yeux et l'enfermer dans le coffre d'une voiture, à sa libération elle pourrait vous dire qu'on est au numéro 17 de la 44eme avenue, parce que le chauffeur a tourné six fois à droite et deux à gauche, continué tout droit sur quatre kilomètre avant de prendre la première sortie du rond point.
Ona, on la mettrait dans le labyrinthe avec le minotaure qu'elle n'aurait même pas besoin d'Ariane et son pauvre fil pour en trouver l'échappatoire.
Ona est devenue une boussole.

Et même si c'est vachement pratique pour trouver les raccourcis quand la circulation en ville est saturée, il y a quelque chose d'amer à ne plus pouvoir errer dans ses pensées et relever les yeux sur l'inconnu lorsque l'on s'arrête enfin. Comme un creux qui s'est bouché, délogeant l'imagination de la place qu'elle y occupait jusque là.

Et Ona ne peut s'empêcher de penser qu'il y a une certaine ironie là-dedans, que le dealer doit bien rire quelque part.

Savoir où on est, quand on ne sait pas où on va.
Caractère
Ona, c'est pas une femme compliquée. C'est une femme simple, élevée par des gens simples, si bien isolés dans les terres que même les perpétuels changement de l'univers n'arrivent pas toujours à les atteindre.
Elle croit en tout ces trucs qui font un peu sourire maintenant, ces beaux sentiments qu'on range dans la catégorie « histoires pour enfants » parce que les adultes sont ô combien désabusés et tellement trop matures pour ces contes de fée là. Elle croit que le Bien prévaut encore sur le Mal, que la Justice existe et que les Lois sont là pour une raison. Ona croit en l'humain complexe, en l'être multiple et tourmenté, mais elle croit aussi qu'à la fin de la journée on a tous choisi de faire quelque chose de bon ou pas, et que chacune de nos actions devraient refléter ce choix.
Si on était dans une série télévisée, c'est là que le personnage principal (l'homme blanc cis-genre hétéro cool sarcastique et un peu anti-héros sur les bords mais pas trop) lui rirait au nez en lui disant d'arrêter de se comporter comme une gamine et d'ouvrir les yeux sur la pourriture de la société actuelle, puis il lui sauverait la vie en tirant sur un flic véreux (sans enlever la sécurité de son arme) et elle tomberait follement amoureuse de lui. Heureusement nous ne sommes pas dans une série télévisée.
Ona se fout bien de ce que les héros fabriqués de la télé ont à dire et elle se fout bien également des grands débats qu'ont des bonnes gens le cul vissé dans une chaise sans jamais avoir mis le pied dans un quartier défavorisé de toute leur vie. Elle, elle l'a côtoyée la lie de l'humanité alors qu'elle la mettait en détention ou recevait ses plaintes, écoutait ses témoignages. Ona a vu ce qu'il y a de pire : elle a vu les méchants s'en sortir, elle a vu les gentils être des victimes impuissantes, elle a vu les riches cracher sur la loi, elle a vu les pauvres payer à leur place. Et malgré tout elle continue d'y croire. Parce que si plus personne n'y croit, alors qui protégera tout ces gens qui défilent chaque jour dans son bureau ? Ona luttera toute sa vie s'il le faut, mais elle refuse de baisser le bras parce que l'adversaire est trop grand, trop fort, trop puissant, trop inatteignable. Elle fera preuve de patience et d'intelligence, elle jouera selon ses propres règles et, au final, elle vaincra. Il n'y a pas d'autre fin possible à ses yeux.
Ona c'est une bosseuse, le genre qui a pas peur d'y aller avec les mains et de se mettre de la terre jusqu'aux coudes. On lui a enseigné que le labeur était à la racine de toute réussite et il lui paraît inconcevable d'atteindre le sommet de la montagne sans avoir sué sang et eau tout au long de son ascension. Si elle regarde de travers ceux qui profitent de promotions pistonnées elle comprend également que cela fait partie des variables avec lesquelles il faut composer de nos jours et ne s'en plaint donc pas (ça ne servirait à rien).
Passer son temps à se plaindre, à râler, ne fait clairement pas partie des habitudes de Ona. Bien qu'isolée dans sa ferme familiale, elle a compris dès sa première sortie que la nature ne l'avait favorisée sur aucun tableau : elle est née femme, étrangère d'aspect et de culture et, pire que tout, petite. Autant de paramètres qui font rapidement d'une vie un enfer, encore plus lorsque l'on souhaite intégrer un milieu habituellement masculin. Mais plutôt que de s'écraser Ona s'est révélée inarrêtable, ne se laissant surpasser ni sur le plan physique ni sur celui plus délicat de la parole. Si elle a appris à se battre et plus tard à tirer avec une arme à l'académie de police, c'est auprès de ses frères et de ses collègues mâles qu'elle a appris à ne pas se laisser marcher dessus et à répondre aux commentaires sexistes voire désobligeants.
Malgré tout, Ona n'a jamais été femme à provoquer ou fanfaronner, préférant l'éducation humble et sans doute plus réservée qui a été la sienne. Si elle n'est jamais la dernière à vanner quelqu'un ou faire une blague, ce n'est habituellement pas elle qui lancera une discussion amusante ou demandera à son collègue ce qu'il a fait la veille au soir. Elle sait apprécier le silence, contrairement à tant d'autres, et n'est aucunement dérangée par sa prolongation.

Mais quelque part, sous la carapace de la femme forte qui sait ce qu'elle veut, il y a les souvenirs et traumatismes d'enfance qui font de Ona qui elle est aujourd'hui.
Il y a l'amoureuse de la nourriture, qui a grandi dans une ferme où l'on faisait pousser des tomates et des laitues, où l'on élevait des lapins et des poulets. Elle a appris à cuisiner aux côtés de sa grand-mère qui lui a inculqué le goût de la viande et des légumes et elle a longtemps proclamé qu'elle ne pourrait jamais s'en passer. Mais l'argent ne tombe pas du ciel et quand elle s'est retrouvée sans le sou durant une période creuse de son début de carrière, c'est les larmes aux yeux qu'elle a avalé sa première pilule, sa fierté brisée. Elle ne l'a jamais dit à ses grands-parents et ne leurs dira jamais, préférant leur mentir que de leur faire savoir que sa vie n'est pas aussi rose et parfaite qu'ils le croient.
Et puis il y a l'abandon de ses parents, qui fait qu'elle ne supporte plus de s'attacher de peur de perdre à nouveau. Qui fait que chacune de ses affaires lui tient tant à cœur qu'elle en fait une affaire personnelle et se doit de toutes les résoudre. Tellement qu'elle n'en dort plus la nuit et tourne aux pilules de caféine pour forcer son corps fatigué à continuer de fonctionner. Tellement que si l'une échoue, si le meurtrier reste en liberté, si le témoin est tué, si l'enfant disparaît, elle se retrouve aussitôt au fond du trou une bouteille à la main.
Il y a aussi ses origines mélangées, assaisonnées, ces yeux en amandes et ces pommettes hautes qui font qu'on la dévisage dans la rue, qu'on lui demande d'où elle vient (non mais d'où elle vient vraiment quand elle répond être née à New-York), qu'elle ne voit nulle part et n'a jamais vu nulle part quiconque qui lui ressemble dans les médias (c'est normal, doit y avoir des mannequins comme elle dans son pays d'origine) et qu'elle ne supporte plus ces gens qui jugent sur le physique, ces personnes superficielles qui s'y arrêtent sans voir au-delà.
Il y a la petite fille en quête d'une identité. Qui envie l'identité claire et profonde de son grand-père, le genre d'identité que les siècles ne peuvent effacer tant elles sont ancrés en chacun ; lorsque l'on appartient à un clan, d'un peuple, vivant dans un royaume, lui-même logé dans un pays qui subi l'influence de pays plus imposants et que malgré tout l'on reste intact et fidèle à ses traditions, ça a de quoi imposer le respect. Ona elle ne sait même pas ce qu'elle est. Bien sûr elle a la nationalité américaine, bien sûr elle a la double nationalité irlandaise, bien sûr ses racines sont au Népal, et au Japon, et en Allemagne. Elle est de partout et de nulle part. Et au final, elle ne sait pas quelle fête nationale fêter.

histoire
• les grands-parents d'Ona font partie du clan Gaucan, du peuple Thakali qui vit dans le royaume du Mustang au sein du Népal. Autant dire que personne n'en a jamais entendu parler et qu'elle même ne le mentionne que très rarement. Ils sont venus en amérique à l'époque où le pays semblait encore être la terre de tous les possibles, y ont acheté un petit morceau de terrain dans l'arrière-pays, ont dressé une ferme dessus et n'en ont plus jamais bougé.

• le père d'Ona est marin, amoureux des vagues et marié à l'océan. Ses parents et ses frères n'ont pas tellement approuvé quand il est parti sur son premier bateau, mais ne s'y sont jamais opposés non plus.

• deux ans plus tard il revenait avec un bébé qu'il laissait au bon soin de ses parents, lui-même devant repartir bientôt ; la mère avait apparemment décidé qu'il était de sa responsabilité à lui de pourvoir aux besoins de l'enfant.

• quelques années encore et il ramenait Ona à son tour (2002). Ses grands-parents l’accueillir avec désapprobation envers ce père inconstant et une certaine forme d'acception, ne pouvant faire autrement.

• la mère d'Ona est irlandaise de nationalité et allemande de souche, elle est dans la marine et n'a pas pu résister au charme exotique du père d'Ona. Longtemps elle a tenté de continuer à entretenir une relation mère-fille avec elle, en passant la voir à l'occasion ou lui envoyant des lettres, mais le fait de servir dans un sous-marin n'a jamais facilité l'affaire. Elle a fini par abandonner les visites quand elle avait sept ans et ne lui envoie plus de lettres depuis sa majorité.

• Ona ne sait pas pourquoi elle a peur de l'eau, mais suppose que le fait que l'ocean lui ait volé ses parents (de son point de vue) doit y être pour quelque chose. Peut être que le fait de tomber dans un puits quand elle était petite et rester à surnager en attendant que ses frères appellent à l'aide a également un peu joué.

• son père a encore ramené un petit garçon après elle à la ferme (2006). Ona a également un frère quelque part en Espagne et un en France du côté de son père. Quand elle est sortie de son sous-marin sa mère a fini par se marier et a eu deux filles avec son mari, qu'elle chouchoute allègrement (peut-être pour ne pas reproduire la même erreur qu'avec Ona, peut-être pour se rassurer sur le fait qu'elle n'est pas une si mauvaise mère que ça).

• enfant, Ona se chamaillait beaucoup avec ses frères et ses cousins et avait même pris l'habitude de les mordre, raison pour laquelle son grand-père l'appelait affectueusement son petit crocodile. Pour ça, et aussi en référence à sa déesse lointaine qu'il vénérait toujours autant. Mais Croco, ça reste toujours plus mignon et facile à dire que Lha Chyurin Gyalmo.

• Ona est entrée à l'académie de police dès qu'elle en a eu l'âge et est pour cela partie loin de New Haven dans une ville plus prospère. Elle est ensuite entrée au commissariat et y a lentement grimpé les échellons.

• sa première grosse affaire l'a mise à genoux tandis qu'elle voyait le mari assassin repartir du tribunal le sourire aux lèvres et elle a sombré dans une longue dépression. Cela lui a pris des mois pour se remettre sur pieds.

• elle a fini par se rôder et maintenant préfère noyer son amertume dans l'alcool quand ses enquêtes n'aboutissent plus. Après tout la gueule de bois dure moins longtemps qu'une hospitalisation.

• elle avait fini par atteindre le rang de détective dans son commissariat quand des nouvelles inquiétantes qu'à la santé de son grand-père lui sont parvenues (les pilules guérissent tout, mais la vieillesse demeure). Elle a donc fait ses valises et est revenue s'installer à New Haven afin d'être au plus proche de lui (et malgré ses protestations) et travaille désormais au bureau du shérif.

• le dealer l'a trouvée en décembre, alors qu'elle faisait une ronde dans le centre-ville. Elle avait entendu parler de lui par ses collègues, sans les croire, et après un bref moment de lucidité s'est laissée convaincre comme les autres. Elle a pris la bleue.

• rien d'intéressant ne s'était passé depuis son retour à New Haven jusqu'à son anniversaire, date où on retrouva le corps d'Anton Blakely. Elle trouva le cadeau de fort mauvais goût.


JEL
shooting star
j'aime le coca et le saucisson, mon chat me manque et mes études me tuent
23y.o
f
negapi
Messages : 165
Date d'inscription : 03/03/2017
Sakura Aoki
rouge
avatar
Jeu 23 Mar - 18:49Sakura Aoki
rouge
COUCOU ET BIENVENUE ENCORE. ♥♥

C'est un peu vide par ici blblbl. Je me doute de la nature de sa pilule bleue, mais je suis pas sûr. J'ai hâte de voir ça complet hihi. ♥ UNE DÉTECTIVE AQUAPHOBE. J'espère pour elle qu'elle enquêtera jamais près d'Anton Lakes, la pauvre.

Bon courage pour la suite ! smouark
Messages : 182
Date d'inscription : 12/03/2017
Adelbert Zimmermann
rouge
avatar
O.M.G. la fiche est à peine entamée, mais pourtant ça envoie déjà du lourd (au moins autant qu'un rhinocéros). L'idée d'en faire une boussole humaine est tellement géniale et originale. ♥

J'ai tellement hâte de voir comment tu vas jouer ça. Et ton style d'écriture promet monts et merveilles. Sans parler de sa phobie de l'eau qui va bien avec le reste.

SOIS LA BIENVENUE, MADAME LA TORNADE.
Messages : 20
Date d'inscription : 05/03/2017
Margaréta Somogyi
rouge
avatar
J'ADORE CETTE PILULE. super original et exploitable, ça promet. Et Ona est ma foi fort jolie et intéressante. Bienvenuuuue coeur et bonne chance pour la fin de ta fiche!!
Messages : 85
Date d'inscription : 09/03/2017
Katherine Cavalcante
bleu
avatar
Alors, comment dire qu'avec ce petit morceau de fiche, je suis complètement tombée amoureuse de cette séduisante détective ? Elle est adorable et sexy à la fois, détective qui plus est (Je suis trop fan de Détective Conan, jpp) puis j'ai envie de la câliner, d'en faire ma femme et tout et tout. Je vais suivre cette fiche de trèèèès près. lazer
Messages : 86
Date d'inscription : 22/03/2017
Ona Mhatasi-Keegan
bleu
avatar
vous êtes tous ADORABLES ♥♥♥♥
merci pour l'accueil les loulous, j'espère que ma petite fliquette vous plaira autant que sa pilule krkrkr

vous êtes le miel je vous fais des bisous et je viendrai spammer vos fiches pour des liens kiss

je déclare donc cette fiche officiellement TERMINÉE et omd c'est bcp plus long que prévu dsl arsen me tue pas jtm ring ring
Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
bleu
avatar
BIENVENUE Mme l’agent
Le caractère m’a transporté, l’histoire aussi, de toute façon Ona a tellement d’origines que c’est un peu normal. J’ai vécu en lisant, j’ai vécu au travers de ses yeux qui, face à la complexité du monde ne veut pas se laisser avoir par les stéréotypes. Qui essaie de se faire une place juste et honnête, qui s’est aussi résignée, malgré son sens de la justice et sa façon manichéenne et pur de voir le monde. Il y a beaucoup de force qui se dégage de ce caractère, de son franc parlé que je devine. Alors voilà, j’aime beaucoup ce personnage, ce que tu en as fait. La douceur et la force et tu sais comme j’aime ta façon d’écrire jpp. Nos persos ont les cheveux un peu pareil, soyons frères et sœurs /meurt

L’histoire m’a intrigué, j’ai hâte d’en découvrir plus sur l’affaire qui l’a dégoûté de la police, j’ai hâte aussi de voir comment Ona va s’en sortir à New Haven & je veux la voir en action B)))

PS: SURVIVRA-T-ELLE AU CAFE DE GABRIEL ???

Sans plus attendre beauté sauvage :

Toutes mes félicitations tu rejoins le hall des plus bgs. Tu peux donc aller recenser ton avatar  ICI, ton irl ICI, ton don par là et pourquoi pas créer ta fiche de lien par là. Et le plus important tu peux désormais crâner devant tous les roses non-validés du coin (& leur donner envie de faire leur fiche) et aller RP et faire une demande ici Suffit de commencer un nouveau sujet et de remplir le formulaire.
 DES BISOUS ♥
 
rose des vents ((ona))
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