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“I was one in a million ••• S E R E N A”

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Messages : 19
Date d'inscription : 22/03/2017
Serena T. Da Valle
avatar
Serena Tilde Da Valle
Feat; Gaby Teller •• The Man from U.N.C.L.E // Irl; Alicia Vikander
27y.o
f
redpill
surnom
Heartbreaker •  Tilda • l'Italienne • Ser
métier
Serveuse dans un restaurant gastronomique après avoir eu recours à quelques pistons
situation familiale
Parents introuvables • Dino, ton frère qui traîne quelque part dans New Heaven • Célibataire malgré un don incroyable pour enchaîner les love interest
naissance
28 mai
autre
Tu as un faible pour les choses sucrée • petite tu dévorais bien trop de cochonneries • tout cela te manque un peu aujourd'hui • Tu ne comptes plus le nombre de conquètes amoureuses que tu as eu • il y en a beaucoup trop • Tu apprécies les appartements avec des baignoires • pour t'y prélasser certains après-midi • en regardant des séries • Tu fais souvent chauffer ton compte banquaire pour remplir ta garde-robe • mais on a jamais assez de vêtements • et il manque toujours une paire de chaussure pour aller avec une tenue • Tu as une étagère remplie de pillules de thé • parce que ça te rappelle de bons souvenirs • et que tu ne supporte guère l'amertume du café
Ma pilule rouge
Tu avais choisis la pilule rouge, presque sur un coup de tête. Parce que c'est une couleur que apprécies. Parce que tu avais bu les propos de cette personne. Tu t'étais posé la question un instant "Vais-je le regretter ?" mais pourtant. Pourtant tu n'as pas hésité lorsque tu l'as avalée. Tu t'es laissé couler, peut-être parce que tu avais sombré depuis. Parce que tu ne savais plus trop où tu en étais. Tu te disais que tu n'avais plus rien à perdre, que tu ne manquerais à personne. Une larme perlait le coin de tes yeux, tu ne savais pas ce que tu avais à y gagner. Mais tu y croyais, tu y croyais fort, tu voulais que ça te change, qu'il t'apporte ce que tu n'avais pas. Cette chose qu'il te manquait. Ce petit quelque chose. Tu n'avais pas senti le changement sur le moment, tu t'étais sentie trahie, abusée. Tu avais envie d'hurler que tu voulais simplement de l'aide, qu'on t'aide à avancer, à changer.

Un cri étouffé dans cette ruelle fantôme. Et puis le silence.

Pourtant, tu l'avais eue cette aide. Cet infime changement. Il était là. Tu avais cette carapace qui s'était forgée. Tu t'étais endurcie, tu pouvais endurer maintes choses. Tu l'as comprit plus tard, lorsque tu avais manqué de te couper mais qu'aucune douleur ne venait, alors qu'une pointe de carmin venait à se montrer sur le bout de tes doigts fin. Pourtant, rien. Tu ne ressentais rien. Tu restais hébétée, incapable de trouver tes mots. Il est là ce changement désormais. Tu ne crains les coups et les chutes. Tu n'en as plus peur. A défaut de parer les blessures causées par les mots utilisés tels des armes, tu ne peux te blesser physiquement. Comme si tu avais perdue toute terminaison nerveuse reliée à la souffrance.

Lèves la tête douce Serena et avance.
Caractère
Formatée, conçue dans un moule. Tu n’arrives pas à te détacher de tout ce que tu as pu apprendre. Tu n’arrives pas à te défaire de cette image de la femme soi-disant parfaite. Celle qui se doit de se soucier de son image, tu te dois d’être irréprochable, parfaite. Tu te soucies bien trop de ce qu’on pourrait penser de toi, la peur d’être jugée, d’être pointée du doigt. Pas un vêtement froissé, pas une mèche rebelle, ni de vernis écaillé ou même de rouge à lèvre estompé. Bien plus qu’un désir irrépressible, c’en est devenu une obsession. Tu te veux parfaite aux yeux des autres. Tu sais que ce n’est que de la poudre aux yeux, que les apparences ne peuvent tout faire. Qu’elles sont trompeuses. Alors à quoi bon ? Peut-être es-tu trop faible pour lutter. Mais Serena, tu restes ce que tu as été, tu reproduis ce qu’on t’a appris, victime de cette éducation. Bêtement, tu écoutes cette voix qui résonne dans ta tête depuis des années. Celle de ton géniteur. Elle résonne encore et encore. Elle te répète sans cesse ce que tu te dois de faire. Tu aurais beau te boucher les oreilles, l’ignorer, hurler, elle ne partirait pas. Elle te dévore, elle te consume. Tu ne peux la chasser, elle ne cesse de revenir pour te blesser. Pour te détruire. Elle fait partie de toi.

Tu es peut-être un peu amère. Tu n’es guère bavarde, te contente d’écouter quand on te parle. Non pas que tu n’aies rien à dire, mais telle est ta nature. Tu es sans doute aussi un peu blessante. Acide dans tes propos, parce qu’il t’arrive d’être mauvaise. Maladroite. Il t’arrive d’utiliser les mots comme des armes, de poignarder les autres de ces mots. Il n’y a rien de personnel. Mais tu t’en veux, tu t’en mords les doigts. Parce que ce n’est pas ce que tu voulais faire, tu ne voulais pas être blessante. Parce que tu le connais le poids des paroles, tu en as souffert. Tu peux être moins acerbe, de mettre du baume au cœur, d’essayer de te faire pardonner pour tes propos visant à blesser. Parce que tu es maladroite, parce que tu es changeante, imprévisible. Pourtant tu aimerais arriver à corriger ces erreurs, à effacer ces horreurs qui pourraient sortir de tes minces lèvres.

Et il y a cette Serena, celle qui aime un peu trop. Celle qui change d’amant comme de paire de chaussure. Tu aimes bien trop facilement, un jour tu en pince pour ton charmant voisin, un autre pour le vendeur du magasin de vêtements. Tu les dévores du regard, tu leurs fait les yeux doux, des sourires charmeurs ou tu les approches la bouche en cœur. Tu les jettes parfois bien trop facilement, tu leur brise le cœur s’ils ne piétinent pas d’avantage le tien. Parce que tu ressens ce besoin d’affection, ce désir d’être aimée. Quand tu es aveuglée par tes sentiments, que comment te sens-tu ? Te sens tu pleine ? Ce désir d’être rassurée en permanence, entre leurs bras. Tu n’es qu’une femme naïve lorsque tu te laisses transporter. Mielleuse, tu sombre dans la mièvrerie. Parce que tu as de l’amour à revendre. Ce trop-plein que tu n’as pu donner auparavant. Tu ne sais quoi en faire, alors tu le donnes à ces inconnus qui partagent ta vie quelques jours, semaines, mois. Lorsqu’ils t’appartiennent, ils sont à toi et seulement à toi. Tu ne supportes guère les autres harpies qui peuvent leurs tourner autour. Tu te battrais bec et ongles s’il le fallait. Et puis tu en change. Te lasserais tu comme une enfant ?

Sensible, sans doute un peu trop fragile. Tu as la larme facile belle Serena, tu tentes de le cacher, te retenant de pleurer quand on te blesse, quand on te rend triste. Seuls tes yeux embués et ta voix tremblante finissent par te trahir. Ta gorge se serre, lorsque tu retiens tes sanglots, lorsque tu ravales tes larmes. Parce que tu ne veux pas les laisser entrevoir tes yeux larmoyants. Tu préfères pleurer seule, te retrouvant avec toi-même et tes hantises. Celles qui te dévorent, qui te suivent, qui t’attendent au tournant. Parce qu’elles sont tes meilleures amies. Elles t’enlacent quand l’instant se présente, te murmurant des mots doux au creux de l’oreille pour te faire sombrer au moment propice.

Alors tu joues les femmes fortes. Tu aimerais ressembler à ces femmes à fort caractère qui ne se laissent pas marcher dessus, qui semblent dominer le monde et soumettre les autres à leurs pieds. Parce que tu ne supportes guère que l’on te dicte ce que tu dois faire. Tu n’aimes pas devoir te plier aux autres pour leur faire plaisir. Tu tentes de te créer une carapace qui te protégerait de leurs attaques, de leurs langues de vipères et du venin qu’ils crachent pour blesser, pour leur briser le cœur à coup de chevrotine. Alors tu fais mine de ne pas être atteinte par toutes les remarques, tu tentes de passer outre. Tu essayes, puis échoue, mais tu te relèves et tu avances. Pourtant tu évolues à ton rythme - lentement et sûrement - tu t’endurci avec le temps.


Finalement, tu es bien vide Serena. Plate, insipide. Tu voudrais changer, tu voudrais avancer, lever la tête et te dire que tu peux y arriver. Mais tu restes bloquée, en conflit avec toi-même. Pauvre créature. Fragile, brisée. De quoi à tu peur douce Serena ? Le rejet ? La solitude ? Ou de ce que tu pourrais devenir ? De te libérer de ces chaînes qui t’entrave depuis si longtemps ? Tu n’en sais trop rien, tu es perdue.

histoire
Les pleurs et les cris résonnaient entre les murs. Depuis bien trop longtemps. Tu avais connu ça depuis ton plus jeune âge. Ils ne cessaient jamais. Ils se faisaient toujours entendre entre ces quatre murs. Les appels au secours s’étouffaient, ils restaient au sein de cette famille. Personne n’avait pu te tendre une main pour t’aider. Tu étais bien trop jeune quand tout cela avait commencé, quand il t’avait imposé sa volonté. Son désir de faire de toi la femme soi-disant parfaite. « Sois belle et tait toi Serena Tilde. » qu’il répétait sans cesse. Tu te pliais à ses ordres, tu étais la parfaite marionnette. Tu étais bien facile à manipuler Serena, facile à rouler, à embobiner, à influencer. Tu t’es enlisée dans ses rets qu’il avait soigneusement prit le temps de placer pour t’y attirer, tu ne t’es pas débattue et y es resté coincée. Il t’avait entraînée vers le fond, t’as fait devenir une toute autre personne, une personne qui était à l’image de ses attentes, qui lui plaisait, courbant l’échine face à tous ses désirs. Mais tu ne voulais pas continuer indéfiniment, tu voulais tout de même faire ce qu’il te plaisait. Tu avais osé te détourner de ce qu’il t’avait enseigné. Comme ce jour-là, ce jour où cet homme était sorti. Tu avais emprunté un pantalon à ton frère ainé et tu étais partie jouer dans le jardin en riant à pleins poumons. Tu t’étais sentie vivante, à te rouler dans l’herbe, sensation agréable presque effacée de ta mémoire. Ce bonheur n’était que de courte durée. Il était revenu bien trop vite, il t’avait vue dans ce piteux état. « Ce n’est pas en te comportant de cette manière que tu trouveras un mari. Et encore moins fortuné. » Tu l’avais senti. Ta petite main s’était posée sur ta joue endolorie, naturellement, le poids de ses mots qu’il te lançait pesait sur tes frêles épaules. Sous le regard indifférent de Dino, il n’était que spectateur dans cette histoire. Tu avais mal mais tu avais préféré ne rien dire. Te murer dans le silence pour ne pas avoir mal, encore. Tu avais l’habitude d’avoir les membres meurtris, les bras contusionnés et les yeux gonflés à force de pleurer. Tu te réfugiais sans arrêt dans les bras de ta mère pour sangloter, silencieusement. Elle caressait tes cheveux, essuyait tes larmes en te murmurant « Tout ira bien ma chérie. Maman est là pour toi. » Impuissante. Elle essayait simplement de te rassurer tant bien que mal.

Si petite et déjà brisée, pauvre créature.

Cette femme qui se montrait si courageuse à prendre ta défense quand ton géniteur était dans l’abus, tu l’admirais. Elle cachait ses jambes criblées de bleus et de marques. Elle avait ce sourire triste au coin des lèvres et ces larmes amères qui perlaient lorsque tu venais pleurer entre ses bras. Les pleurs résonnaient dans cette maison, au plus grand agacement du père Testa. Sa main venait heurter ta joue lorsque tu sanglotais trop. Tu avais mal, mais tu savais quand tu devais t’arrêter de geindre, il le fallait. C’était dur, tu ne supportais guère ce poids sur tes frêles épaules. Mais tu restais interdite à ce sujet. Tu avais fini par rentrer dans ce moule qu’il t’avait conçu. A faire la belle lorsqu’il le fallait. Intérieurement, tu jalousais ton frère, qui n’avait pas de règles à suivre, pas d’image à tenir. Il était libre, il en profitait comme bon lui semblait. Il s’échappait de cette triste réalité qu’était ce quotidien chez les Da Valle. Toujours à traîner où bon lui semblait, il avait cette vie de chat errant. Alors que tu restais là, à sourire sans mots dire lorsqu’il y avait des invités. Comme un chien fidèle, bien dressé. Simplement pour faire joli. « Quel joli brin de femme tu vas devenir Serena. » Tu te contentais de remercier en souriant, avec ce sourire de façade. Celui que tu affichais pour cacher ta misère, pour cacher que tout allait mal au sein de cette famille. Dire que tout allait bien ici-bas aurait été mentir. Comme demandé, tu répondais seulement pour faire plaisir.

Bercée de cette douce illusion, tu souhaitais qu’on te vienne en aide.


Mais rien. Tu aurais pu crier de toute tes forces, personne ne serait venu. Alors tu te pliais à sa volonté, une fois de plus. A quoi bon lutter ? A part en ressortir contusionnée et marquée. Et vint la majorité. Tu avais simplement pris quelques affaires et tu avais fui, laissant un petit mot à l’attention de ta mère, aimante, chaleureuse et courageuse. Pourtant si malheureuse. « Ne m’en veux pas, je t’aime mais j’étouffe ici. Je t’appellerais de temps en temps. » Peut-être était-elle dévastée de lire ce vulgaire petit mot, tiraillée à l’idée de ne plus revoir sa petite chérie, de ne plus avoir une personne à protéger tant bien que mal. Peut-être avait-elle beaucoup pleuré à ton départ, en constatant que tu avais bel et bien disparu de cette maison. Et toi alors ? Elles roulaient sur tes joues, ces larmes amères. Tu n’avais nulle part où aller, perdue et désemparée, tu allais où tu pouvais, à dormir chez quelques amis, le temps de trouver de quoi subsister. Et puis tu avais croisé ce garçon dans un café, ton regard n’arrivait à s’en détacher. Vous avez parlé, une fois, puis une autre fois. Tu as fini par t’y attacher. Un peu trop. Ton cœur n’a su résister. Tout s’est emballé. Et puis tu lui as brisé le cœur quand il y a eu cet homme à la librairie. Une fois encore, tu as cédé. Cette fois ci, c’est lui qui avait piétiné le tien, déjà tout abîmé. Tu avais un peu pleuré avant de rencontrer ce cadre. Il ne te plaisait guère au début, avec le temps, tu t’es mise à l’aimer, comme tous les autres. Sans doute plus longtemps, quelques mois ? Peut-être même un an, ou deux ? Tu n’avais pas compté. Il t’avait aidée sans rien demander, serveuse dans son restaurant préféré. Et le temps est passé, a joué des tours, a déteint vos sentiments. Encore une fois.

Parce que le temps peut être salaud.

Pourtant tu t’y étais faite, à ces séparations, à ce changement permanent. Tu voulais simplement un peu d’attention, un peu d’amour. Au grand mépris des uns, au bonheur des autres. Et puis tu te lassais. Encore, toujours. Tel était cette vie que tu avais choisie pour les jours à venir.


Flejørd
Ça fait quelque jours que je vous stalke en passant de parto en parto. Je résistais au début, mais comme je suis un petit être faible, j'ai craqué et je me suis inscrite. orz
J'hésitais à faire Ishtar, elle a fait chavirer mon petit cœur, elle est comme j'aime mais j'ai peur de faire un copier coller de ce que je fais alors j'ai choisi de faire une originale. J'essaye de faire un personnage qui change un peu de mes habitudes, alors je doute que ec soit parfait en tout point. Mais j'espère que Serena vous plaira. coeur

Btw je sais que j'ai fais une faute sur l'ava de la fiche, je le referais plus tard quand j'aurais moins la flemme. /die/
20y.o
f
redpill
Messages : 204
Date d'inscription : 22/03/2017
Zeno J. Clark
rouge
avatar
Jeu 23 Mar - 18:11Zeno J. Clark
rouge
Dino, ton frère qui traîne quelque part dans New Heaven.
Jerry.
J'aime clairement ahah.

Mais ce que j'aime plus encore, c'est que tu sois là coeur
J'ai hâte de lire ta fiche terminée, en attendant j'aime déjà tout ce que je vois.
Et of course je veux un lien avec cette petite coeur d'artichaut bon dieu. elle a l'air tellement cutie que...pzejgozjyigtoeh !
Ahem je suis déjà en amour voilà.
Messages : 165
Date d'inscription : 03/03/2017
Sakura Aoki
rouge
avatar
Jeu 23 Mar - 19:18Sakura Aoki
rouge
BIENVENUE SUR HP !!! kiss

Aaaah, je sais pas pourquoi mais pour le peu que j'ai lu, j'aime déjà tellement Scarlet. Elle a ce petit côté un peu gamin et fragile, pourtant elle ne se laisse pas faire. Et sa pilule, c'est... tellement plus pratique celle de Saku en fait, j'aurais dû y penser ptdr.

J'agite les pompons pour toi afin que tu trouves la force de réécrire tout ça. patpat
Messages : 182
Date d'inscription : 12/03/2017
Adelbert Zimmermann
rouge
avatar
Tellement d’élégance se dégage de Serena. La beauté italienne qui sort des pages de magasines et qui fait chavirer les coeurs malgré elle. Elle a un côté princesse et raffinée, tout en restant naturelle. Je ne sais pas l'expliquer mais je l'aime. Et du coup, son pouvoir "badass" fait ressortir tout un autre côté d'elle, c'est comme un paradoxe.

J'ai hâte de voir ce que tu vas en faire en rp, en tout cas. ♥

Invité
Invité
avatar
Invité
Jeu 23 Mar - 22:20Invité
italienne
un frère
27 ans

bcp de points communs jusqu'à ce que j'arrive à cœur d'artichaut sob
nous serons donc des pareilles-pas-trop-pareilles
bienvenue sinon ♥
Messages : 19
Date d'inscription : 22/03/2017
Serena T. Da Valle
avatar
@Zeno Ça m'est venu d'un coup, recaser ce voyou quelque part. /die/
J'aurais craqué à un moment mais tu m'as dit que tu y étais alors forcément...  coeur
Mais t'aimes tout ce que je fais même quand c'est nul, je sais pas comment tu fais. D:
Ffs, ça je sais pas ce que ça pourrait donner pour le moment entre eux, haha.

@Sakura MERCI kiss
Oui, elle a ce côté blessé, formaté par son padre, pourtant d'un autre côté elle refuse de rester dans ce moule de la femme parfaite.
Luke Cage, tmtc. Je l'ai recyclé d'un personnage que j'ai fait ailleurs mais au vu de ce que j'avais prévu pour elle, ça collait plutôt bien avec Serena. Je trouve. hum

@Adelbert Tu me fais toute une belle description de ton point de vue de la demoiselle, c'est beau. Voilà, tout simplement. ♥️
Pour ce qui est du inrp, je verrais en temps voulu, comme c'est le genre de personnage que je n'ai pas l'habitude de jouer, j'ai peur d'avoir un peu de mal les premiers posts. *cry in a corner*

@Valentina Ça n'était pas prévu, je le jure monsieur l'agent !
J'ai joué trop de personnage instables et violents pour le moment, je change un peu. Le printemps toussa.
C'est très bien ma foi, pareilles-pas-trop-pareilles. ♥️
Merci ma chère. ♥️
Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
bleu
avatar
BIENVENUE petite fée
Serena a vécu une histoire terrible. Avec des parents qui ne pensaient qu'à se servir d'elle. Qui ne lui ont appris qu'à compter que sur son apparence. Elle a été brimée, réduite à un statut d'objet, on a brisé sa confiance. Et franchement ça m'a chamboulé. C'est encore pire de vivre dans un environnement aussi stérile. Et son caractère m'a ébloui, m'a fait de la peine, m'a donné envie d'en savoir plus. De la voir s'épanouir. Rencontrer quelqu'un qui l'aime vraiment. Qui saura lui faire comprendre qu'elle est incroyable. J'ai vraiment adoré la façon dont c'est rédigé. Tu nous transportes et j'ai vraiment adoré.

Sans plus attendre:

Toutes mes félicitations tu rejoins le hall des plus bgs. Tu peux donc aller recenser ton avatar  ICI, ton irl ICI, ton don par là et pourquoi pas créer ta fiche de lien par là. Et le plus important tu peux désormais crâner devant tous les roses non-validés du coin (& leur donner envie de faire leur fiche) et aller RP et faire une demande ici Suffit de commencer un nouveau sujet et de remplir le formulaire.
DES BISOUS ♥
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