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“I'm not your dad. -feat Neven&Jung-”

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Messages : 92
Date d'inscription : 25/02/2017
Ludwig Crawford
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Mer 29 Mar - 19:15Ludwig Crawford
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I'm not your dad.
feat Neven Albarn, 363 mots.
Chez Ludwig Crawford, dans son grand manoir, minuit passé.

Je ne sais même pas comment on en est arrivé là. Des banalités au téléphone, un bonjour, un "viens me chercher", tu m'as donné l'adresse et je suis arrivé. Je commence à avoir l'habitude, Neven, plus besoin d'explications, de toute manière, je n'ai plus rien à comprendre, j'ai déjà trop compris. Je n'ai pas dit un mot, au fond je veux que tu le saches, je suis terriblement faché. Les autres fois, je te sermonais, mais cette fois-ci, c'est pire je n'ai rien dit. Je n'ai fixé, l'air grave, je crois que tu as eu peur malgré ton air boudeur. Mais moi je me fiche de ce que tu penses ou la tête que tu peux me faire.

Car ce soir, je suis en colère Neven. Contre toi, ton caractère malsain et contre cette auto-destruction que je pense inconsciente. Mais pourtant moi je suis conscient que tu te fais du mal et aussi conscient que ça ne peut plus durer.

Parce que je m'inquiète pour toi. Parce que je sais que tu ne mérites pas ça et pourtant, tu vas le chercher, le titiller, le frapper, ce pauvre karma. A quoi tu t'attends? Qu'est-ce que tu veux vraiment? Dis-le moi, et si toi-même tu ne le sais pas, sache que je n'en resterai pas là cette fois. Pas un simple "c'est pas bien Neven, ne recommence pas." Non cette fois-ci, je veux que tu t'en souviennes comme tes souvenirs de sale gosse deviennent les derniers. Je veux ton bien. La preuve, qu'est-ce qu'on fait là, silencieux, tous les deux, assis dans le canapé du salon, ma trousse de secours ouverte sur le côté, alors que je suis occupé à préparer de quoi soigner tes vilaines blessures. Non, toujours pas un mot. A quoi bon, ça n'a pas l'air de marcher. C'est ton regard contre le mien. Et bientôt je pose le premier coton imbibé de désinfectant. (tu sais celui qui fait mal) Comme si tu n'avais pas eu assez de douleur dans la journée. J'attends. Je sais que tu vas dire quelque chose à un moment à un autre. Alors j'attends, mécontent.

Je ne suis pas ton père. Et pourtant c'est tout comme.
© ASHLING POUR EPICODE


Messages : 18
Date d'inscription : 24/02/2017
NEVEN ALBARN
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Mer 29 Mar - 21:22NEVEN ALBARN
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Un goût de déjà-vu amer pique ma langue.
C'est comme si je passais mon existence à revivre cette scène encore et encore,
J'ai l'impression de m'enfoncer malgré moi dans un même cauchemar nuit après nuit. Généralement on ne pas faire grand chose pour ces cauchemars, parfois ils disparaissent, parfois ils subsistent. - En ce qui me concerne je doute fortement avoir jamais la chance de les voir s'estomper ... -.

Enfin bon, là, c'est le moment où tout rentre dans l'ordre, celui où j'obtiens le réconfort que je cherche désespérément depuis toujours, c'est le moment où je reçois enfin un soutien sincère et désintéressé , c'est le moment où temporairement, je me sens loin de mes emmerdes, loin de tout.

Cette fois-ci je me suis bien fait démonté, faut dire qu'ils y sont pas allé gentiment
pour le coup... C'est bizarre avec le temps j'aurai cru pouvoir m'habituer aux coups, à la douleur, mais non, même la plus superficielle des égratignures me déchire. J'ai l'impression d'être recouvert de sang, d'avoir tous les os disloqués... Mais je sais bien que je suis juste en train de délirer, d’exagérer - j'exagère tout de toutes manières -. Je me doute que c'est simplement parce que je ne supporte rien, et surtout pas mes blessures.

Je passe machinalement le bout de ma langue sur ma lèvre inférieur, je veux sentir la petite plaie sanglante que je me suis faite en me laissant battre, sans même réagir, sans même esquisser un regard inquiet ou surprit. Je sais qu'elle doit être minuscule cette plaie, mais je veux me rendre compte de sa profondeur.

La petite bouteille de désinfectant semble me narguer dans les mains de Ludwig, je la redoutais un peu mais je n'y prête plus attention, c'est comme si elle aussi elle constituait une partie de ma vie.
Ce qui me préoccupe plus c'est le silence pesant qui  englobe la piece.  
J'aime le bruit, l'interaction,  je veux qu'on me parle, même pour dire des banalités, des conneries, des choses que je n'aime pas, qu'on m'insulte, qu'on se moque de moi, qu'on m'engueule.
Je veux juste qu'on s'adresse à moi, parce que je ne peux que vivre qu'a travers les autres.

Ce silence, je le redoute, c'est lui mon pire ennemi.
Aussi l'austérité de Ludwig m’interpelle, certes ce n'est pas un grand bavard mais je sens sa rancœur. Il ne compte pas m'adresser la parole.
Mais moi si.

Mes yeux se lèvent sur son visage, je cherche à établir un contact visuel, je veux le cerner.
Il a l'air tellement contrarié et concentré qu'après quelques secondes à fixer mon regard sur lui, je pose à mon tour mes yeux sur ses mains, manipulant frénétiquement les cotons imprégnés de désinfectant.    

" Tu comptes me faire la gueule longtemps? Tu crois que ça me fait plaisir... que j'aime me faire déglinguer par une bande de connards frustrés ? "

Je sais que je suis en train d'embrasser un feu en entament cette discussion. Mais je ne veux pas risquer de perdre le seul être sur cette foutue planète  à m'estimer.

Le réconfort que je ne trouve qu'ici, c'est la première fois qu'il semble s'échapper de mes mains.
 
   

Messages : 92
Date d'inscription : 25/02/2017
Ludwig Crawford
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I'm not your dad.
feat Neven Albarn, 441 mots.
Chez Ludwig Crawford, dans son grand manoir, minuit passé.

Je crois qu'à tes mots, j'ai perdu mes mots. Ou peut-être était-ce l'inverse. Je t'ai fusillé et au moins tué une dizaine de fois du regard et pourtant, te voilà, toujours désinvolte, toujours haut dessus de tout. Tu as l'air de me trouver ingrat et pourtant regarde-toi. J'ai envie de t'en vouloir, vraiment, j'en ai les dents qui grincent et le coeur qui se palpite de colère. Et pourtant je sais que tout ça tu le fais parce que t'es un gamin compliqué, trop compliqué pour que la plupart des gens prennent le temps de te connaitre. Mais regarde un peu comment tu me rends, toute l'attention que je t'ai toujours donné.

Je m'inquiète moi, j'en crève, pas un soir où je ne me demande pas si Neven, le petit gamin bagarreur ne s'est pas embarqué encore une fois dans une baston qui cette fois-ci lui sera fatale. Mais ça tu ne le sais pas, parce que je ne parle pas de ça avec toi. Je te dis que je suis inquiet, je te sermone à peine car je sais que ça t'énerve mais sache que je suis humain; autant toi que moi.

Est-ce que tu comprends ça? Ou tu es aveugle? Aveugle du coeur et pourtant tes yeux me jettent des éclairs; je pose le coton alors que des pulsions de colère me poussent à fair epire. Mais je ne suis pas un animal, toi non plus. Alors cesse de me feuler dessus petit chaton, tout ce que tu veux, c'est de l'attention. Et dans toute cette mascarade, je ne t'ai pas répondu. Une minute est passée et je me suis redressé, j'ai mimé l'ignorance mais je ne peux plus contenir ce que j'ai sur le coeur:

"Neven. Combien de fois je vais devoir te repêcher comme ça? Tu sais bien que ces gens-là, c'est toi qui les provoque. Tu le cherches Neven, tu le cherches. Pour une fois, pourquoi tu ne fais pas profil bas hein? Bon sang, un jour je vais te retrouver mort! Et qu'est-ce que je fais moi, tu me le dis?! Tu as pensé à combien je peux m'inquiéter pour toi?! Et Jung-Myeon?! Alors quoi, c'est ça que tu veux comme discussion sans fin, ou un silence accusateur? Tu sais ce que tu as fait de mal. Tu sais. Alors pourquoi tu continues? Tu penses à nous un peu ou il n'y a que toi dans ton petit monde Neven?"

Je te fixe un peu trop longtemps, la colère dans mes yeux s'étant transformée en une incompréhension et une tristesse terrible. Car derrière chaque colère se cache un désespoir. Et ce désespoir, c'est toi Neven.
© ASHLING POUR EPICODE


Messages : 18
Date d'inscription : 24/02/2017
NEVEN ALBARN
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Lun 3 Avr - 14:36NEVEN ALBARN
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Il faut dire que je ne m'attendais pas à une telle réaction - à vrai dire je ne m'attendais  pas à une réaction du tout, j'imaginais déjà Ludwig rester silencieux, stoïque face à mes petites crises compulsifs. -
Lui qui avait prît l'habitude d'être trop aimable et subtile avec moi, il fallait bien qu'il finisse  par monter un peu le ton  ,
- moi même je sais qu'il n'y pas d'autres moyens pour que j'écoute. -

j'avoue qu'a l'entendre je ne sais plus ce que j'en pense. En fait ça m'énerve... Oui j'ai envie de m'énerver comme un gosse, un pré-adolescent qui sait très bien qu'il est en tort
et qui n'a d'autre répartie qu'un pitoyable râle.
D'un autre côté je me trouve ridicule de causer tant de frayeurs à tous ceux qui ont le malheur de faire parti de ma vie.

Encore plus quand il s'agit de Ludwig, parce qu'il tient une place d'or dans mon existence. Si je le perd je déconstruis ma vie, je le sais.
Je n'irais pas jusqu'à dire que j'aime qu'il me sermonne, mais je sens que de mettre tout ça à plat le soulage, même si cela le blesse aussi, et j'aime qu'on soit sincère avec moi. Je ne veux pas de détours mielleux, je veux du concret.

C'est une vague de contradictions et de pensées qui me submerge et j'ai l'impression d'éprouver toutes les sensations du monde.

" Je t'assures que j'essaye de faire des efforts! c'est vrai!... Et puis je suis comme ça j'y peux rien, dès que j'essaye de changer les choses ça empire... mais je t'assures que je les cherche pas! J'ai déjà essayer de passer mon chemin, ça ne change rien . Que j'ignore ou que je réagisse à leurs conneries le résultat sera toujours le même de toutes manières... Alors je préfère avoir mes deux petites secondes de gloires..."

J'hésite à lui dire que j'aimerais partir de NewHeaven... J'adore cette ville, mon dieu je l'adore. Mais je me dis qu'il n'y a qu'ailleurs que ça pourrait aller mieux... Mais partir impliquerais beaucoup trop de choses... Beaucoup trop de pertes. Non et puis ce n'est qu'un projet qui ne se réalisera sans doutes jamais. Non. Laisse tomber Neven.

J'ai l'impression de patauger. Je sais que ce que je viens de dire ne le convaincra jamais. Je sais qu'il a raison, mais je sais aussi que tout ce que j'ai essayé de faire pour me sortir de la merde n'a jamais réussi.

je m'avance et pose mon menton sur l'épaule de Ludwig. J'ai presque envie de rire de moi même, à mon age faire ce genre de trucs niais,- la plupart des gens se remettraient en cause s'ils se retrouvaient encore à vivre chez leur mamoune et à se battre comme un gamin pour rien et à adopter un comportement de gosse en mal d'amour à mon age, mais moi non, ça me fait juste rire -

Malgré tout je me sens coupable de l’inquiéter comme ça, je tient trop à lui pour tout casser à cause de ça. Comme pour le rassurer et comme un ultime engagement envers moi même j'affirme:

"Bon Luddy, je te promets que je vais faire des efforts, de vrais efforts."
  
 
   

Messages : 92
Date d'inscription : 25/02/2017
Ludwig Crawford
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Sam 22 Avr - 12:22Ludwig Crawford
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I'm not your dad.
feat Neven Albarn, 431 mots.
Chez Ludwig Crawford, dans son grand manoir, minuit passé.

Je suis presque sûr de n'avoir presque rien écouté. Pourtant je me suis forcé mais je suis beaucoup trop énervé. Trop de fois j'ai entendu ses promesses en l'air de cette jeune bouche cassée, en sang. Trop de tendresse, ou même rien qu'un peu et je me fais attendrir. Plusieurs fois on m'a dit: "Ludwig tu es trop gentil" mais là je dis NON, je tape du poing sur la table, et je repousse doucement Neven de mes mains.

Je ne suis pas convaincu. Pas du tout. Je grince des dents et je croise les bras, dubitatif. Je n'ai pas fini de te sermonner, je n'ai pas fini, il faut que tu comprennes Neven, et tu ne comprends jamais, tu le fais exprès j'en suis sûr, tu voulais m'énerver.

Je sers des poings tellement fort qu'ils en deviennent rouges, gonflés de sang. Je m'inquiète pour toi et pourtant je crois que tu t'en fiches. Ça ne tient que sur un "désolé, je ne recommencerai plus" et une nuit plus tard, le cycle recommence. Jamais donc tu n'apprendras que des gens t'aiment?

J'inspire longuement. Si les mots ne te touchent plus, si mon cœur est gonflé de colère, je ne contrôle plus cette main qui vient se claquer contre ta joue. Je te regarde, à la fois choqué de mon acte, mais aussi terriblement déçu. De toi, de moi, d'en arriver à cette situation. Ma voix se hausse et pourtant d'un seul coup toute ma colère est partie. Ce n'est plus que du désespoir.

"Combien de fois tu m'as dit ça Neven?! Et combien de fois je te vois revenir,  tout amoché?! Qu'est-ce que tu penses de tout ça, de nous, tu n'en as donc rien à faire?! De ceux qui t'aiment et qui tiennent à toi?! Tu CROIS que tu peux abuser de leur confiance, de leur gentillesse et d'excuser tes bêtises par un monologue d'excuses que tu ne connais que trop bien?!"

Je suis hors de moi, je ne suis même plus moi, tu as dépassé les limites Neven, de ma gentillesse, de tout et de moi surtout. Et tu sais ce que l'on dit? C'est les gens les plus gentils qui ont les plus terribles colères.

"Pourquoi tu ne peux pas être un enfant normal!Comme Jung!Prends exemple un peu sur lui!"

Je commence à faire les cent pas pour contenir ma main qui me démange pour la deuxième fois. Je suis un lion en cage, qu'on ne tient plus, et le mot docile désormais n'existe pas.

Je m'arrête et je te jette un regard noir.

"Neven, tu me déçois."
© ASHLING POUR EPICODE


Messages : 88
Date d'inscription : 28/02/2017
Localisation : Canapé
Jung-Myeon Hyeon
rouge
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Solitude Children


Jambes croisées dans le noir ; yeux rivés sur l’écran – fenêtre virtuelle dans l’obscurité – les doigts crispés tout contre la manette il tire les fils de sa marionnette colorée – mais ça ne suffit pas, jamais, de simplement jouer.

« oooh merde ! »

Game over
Il se laisse tomber soupirant dans les bras accueillants de sa nuit artificielle ; sous ses paupières closes frémissent encore les silhouettes saturées des intelligences fétiches – fétichisées – et il reste ainsi allongé entre ciel et terre se laissant bercer par le rassurant bruit du silence vide.

Myung ne vit pas vraiment ; même chez Ludwig il se contente de glisser simplement le long des affectueuses attentions de celui qu’il considère comme son père dans l’attente. Il est heureux pourtant de se retirer à l’ombre des chaleurs rassurantes attisées avec douceur par son médecin protecteur.
C’est un enfant impertinemment discret grandi d’incertitudes qui cueille cependant avec plaisir le réconfort d’une présence puissante, surplombante – Ludwig ; juste royauté aimante sous la protection des arbres ; un noble chêne, qui soutient fort et fier ce brumeux ciel d’adolescent, égaré sur les chemins de ses doutes faussement avortés.

Il se dit soudainement qu’il n’est pas si malheureux ainsi étendu dans la brume non loin des tranquilles soleils, et puis …
Le calme gonfle, s’emplit comme la tempête d’incandescentes rumeurs qui frémissent tout contre ses engelures d’éternel éveillé endormi
En bas ça crie – c’est étonnant, car Ludwig, Myung le sait, crie rarement
C’est un chêne – tranquille apaisant et sûr inconsciemment de sa tendre justice
En bas ça crie – c’est un peu effrayant.

Osant quitter l’atmosphère confortablement aveugle de sa chambre il se glisse sur le seuil de la véritable lumière ; c’est le désordre lattant qui rampe en rafale dans les escaliers. Prudent il longe la volée de marche évitant les serpents nichés dans le sillage de son désarroi – silencieusement anxieux ; patiemment inquiet ; il suit à la trace le déferlement des pluies domestiques qu’il sent couler le long de ses veines.

"Pourquoi tu ne peux pas être un enfant normal! Comme Jung! Prends exemple un peu sur lui!"

Oh
Ooh, Neven
Neven…


Ca n’est pas ce que tu crois Ludwig – non, non
J’avance et déjà le labyrinthe des sensations et des sentiments s’étire – ample et terrible éventail aux milles couleurs de l’humanité – j’ai peur et j’ai envie de fuir mais il le faut pour nous -- je dois tenir.

« Neven, eww ! C’est quoi tout ce sang ? »

Tu peux toujours tourner les pages en silence, je saurai lire ta réponse – car elle est écrite écarlate sur tes genoux sur tes mains sur ta joue – en lettres douloureuses qui dérivent tristement sur la mer houleuse de tes iris
(comme d’habitude)

« Ludwig… »

L’auguste blessé navigue lui aussi -- égaré par les courants contradictoires, guidé par une grise colère pressante qui vient s’échouer violemment contre les abymes de mon acuité – ces impressions que je déteste car elles me déchiffrent plus que je ne les lis moi-même.

Tu sais Ludwig – je ne suis pas un enfant normal ; j’ai fui votre clarté depuis trop longtemps déjà
Mais – comme tu es là, mon chêne à moi – je veux bien essayer à mon tour de te rendre justice
Et comme tu nous tournes le dos comme on fait face à l’ouragan je m’approche – et t’enlace
Grand et fort tu règnes sur mon ombre – ton regard qui touche au ciel et ta couronne entre les nuages
J’espère que tu me pardonneras, mon papa dans l’attente – cette étreinte brisée que je ne saurai jamais parfaitement te rendre …

« Ludwig, je suis vraiment désolé que tu doives supporter un être humain aussi stupide que Neven … Mais hé, peut-être que si on croise les doigts et qu’on prie très très fort, quelqu’un va finir par le frapper tellement fort sur le crâne que ça va agiter ses trois neurones et le rendre intelligent ? Hein, Neven ? »

Je te tire la langue – tu sais bien Neven que j’aime m’amuser à ces jeux là avec toi
Faisons-nous infimes dans le sillage des grands arbres et que pleuve la juste sentence
Elle sera honnête -- et moi, j’essayerai de la rendre douce.

© ANARCISS pour épicode


hrp : j'ai écrit ça super super fatiguée du coup j'espère que c'est lisible ; ; si vous comprenez pas quoique ce soit dites-moi surtout ! coeur
 
I'm not your dad. -feat Neven&Jung-
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