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“Mission : Ses voies sont impénétrables [le gang des dix]”

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Messages : 102
Date d'inscription : 04/02/2017
Patient 0
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Mer 26 Avr - 12:52Patient 0
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Ses voies sont impénétrables
Dix. D i x. Dix individus qui ne se connaissent pas. Dix c'est tout ce qu'il faut. Dix. Deux de moins que l'étaient les apôtres. Nul besoin de Pierre et de Jean puisqu'ils sont l'église. Et moi je serai Judas. Celui de l'ombre qu'ils ne voient pas. Comme il était grand et incompris.

J'ignore comment je sais tout cela. Ma mémoire n'a plus d'écho et je ne sais plus vraiment où j'en suis.

Ce qui est certain c'est que cet endroit est une erreur. De l'hypocrisie que l'on nom église et que l'on dit ouverte et pouvoir accueillir tous les cultes et les croyants. Mais c'est faux puisqu'elle se nomme église au lieu de se nommer temple ou encore maison...

Et que penser de la propagande immonde qu'ils cachent dans les murs? Il n'y a rien de spirituel dans certaines pages. Ou alors ils se veulent Dieu et ceci est leur temple... J'inspire doucement. Caché dans ma petite alcôve. Hier j'ai perdu un peu de ma vue et je sais qu'ils subiront un sort semblable le mois prochain. Les dix formes sont indistinctes, mais je n'ai pas besoin de voir leur visage puisqu'ils ne sortiront plus jamais. J'ai fermé toutes les issues. Et Dieu seul sait ce qu'il adviendra d'eux... Mais ils peuvent s'en sortir. S'ils s'en sortent je ne mourrais pas.

Je plisse les yeux. Ma main est tremblante. Ça va aller. C'est un test. Un test. Ils ont fait tellement de tests sur moi pourquoi je n'aurai pas le droit d'en faire sur eux? Pourquoi devrais-je être le seul à souffrir? Je mords me la lèvre avec tellement de force que j'en saigne. Il est trop tard de toute façon.

« Heureux les affligés car ils seront consolés!

Soyez heureux oui vous tous... Car vous serez affligés aujourd'hui. Bientôt mort aussi. N'essayez pas de fuir car il est important que vous compreniez qu'il est trop tard. Personne ne peut revenir en arrière. Vous serez dès demain des martyrs. Morts dans cet immonde endroit qu'ils appellent église, mais moi je ne vois pas de pierre...

12 heures. C'est ce qu'il vous reste... À moins que vous ne souhaitiez vivre? Même si je ne vous vois pas je vous entends. Alors dites-moi: Désirez-vous vivre? Et comme vous êtes dix alors la majorité l'emportera. Choisissez bien et dites moi chacun votre tour ce que vous avez décidé. Je vous entendrai. Je vous le demande une dernière fois : Désirez-vous vivre? Oui ou non?!

Réjouissez-vous car vous serez bientôt consolés. »


Situation •• Est-ce là la voix d'un fou que vous entendez ? Les hauts parleurs ne crachotent et la voix est beaucoup trop claire. Beaucoup trop menaçante aussi. Vous voilà piégés. Condamné? C'est tout ce que vous savez. Alors répondez : Souhaitez-vous vivre?

Marche à suivre •• Patient 0 semble avoir perdu la tête et avoir également pris le contrôle de l'église. Vos personnages doivent répondre à la question de manière distincte et forte. Une fois que les dix auront répondu patient 0 vous éclairera un peu plus sur votre avenir. Sachez que la majorité l'emportera alors choisissez bien car une mauvaise décision aurait des conséquences désastreuses.
Messages : 74
Date d'inscription : 28/03/2017
Nico Berkley
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Mer 26 Avr - 20:51Nico Berkley
bleu

Jour nauséabond. Tu étais sortie, malgré les alertes mauvais temps. Ta nuit avait été courte, perturbée par de doux cauchemars et d'horribles songes. Tu avais les jambes lourdes, le coeur qui chavire et les idées en vrac.
Tu ressentais l'oppressant besoin de déambuler dans les rues, sans but ni envie. Il s'agissait juste d'évacuer ces vieux démons qui peuplaient tes nuits. Cigarette au bord des lèvres, tu te déplaçais à une allure de grand mère, sentant avec délectation l'air frais d'entre deux pluies qui glissait sur tes joues, chargé des effluves lourdes de parfums divers et variés.

Et soudain, le contact désagréablement froid et humide qui perle sans bruit sans odeur. La première sur le bout de ton nez, la deuxième sur l'un de tes doigts. Tu espères que ce n'est qu'un mirage, une vague impression, mais ça continue, ça monte en intensité.
T'accélères la cadence, et tu lâches ta cigarette mourante qui va s'achever sur le sol, mais toi t'es déjà deux mètres devant. Trois, quatre, cinq. Et tu vas bientôt être trempée si tu ne trouves nul part où t'abriter. Hors, être trempée signifierait ruiner les quatre couches de correcteur sous tes yeux, et ainsi dévoiler les ignobles cernes que tu t'esquintes à dissimuler.

Tu ne crois pas en Dieu, et pourtant la porte en bois massive derrière laquelle se cache le silence de la piété, t'attire comme un papillon de nuit dans la lumière meurtrière d'une ampoule électrique. Tu quittes la foule agitée par le ciel, le bruit qui cogne contre les paroi de ton crâne. Tu entre dans un trou noir, un vide dimensionnel.
Tu te dis, autant en profiter pour visiter. Même si le sacro-saint culte du vide sans réponse ne t'a jamais attirée. Tu ne sais même si tu as été baptisée, à quel courant chrétien ton père a pu appartenir. Tu ignores tout du fait religieux par rapport à toi. Tu t'en fiche.

Tu déambules dans la pesanteur des lieux, les yeux parfois attirés par quelques objets dont tu estimes une valeur approximativement haute. Et puis soudain, une voix. Sur le coup, tu sursautes, tu ne pensais pas qu'il y aurait une messe maintenant, vu le nombre très peu élevé de personnes dans l'église.
Et même si tu n'y connais rien, à la religion, les mots que tu entends résonner contre les murs froids te semblent bien trop.. Bien trop. Pas très religieux dans tout les cas.
Tu en as assez, alors tu traces en direction de la porte. Qui est verrouillée.
Tu fronces les sourcils, tu es entrée par celle ci il y a 10 minutes à peine. Tu traverses les lieux à toute vitesse, en direction de la deuxième porte, verrouillée également. Tu cognes dedans avec ton poing, mais tu as juste mal.

Tu attrapes une nouvelle fois la poignée, tu la fais tourner dans tout les sens. Même pas un grincement de gond. Rien.
Alors tu te rappelles de la question. Bien sûr que tu veux vivre. Qui voudrais mourir. Tu donnes un autre coup de pied puis tu crie presque, en espérant que ta panique ne te trahisse pas.

Je veux vivre.
Messages : 182
Date d'inscription : 12/03/2017
Adelbert Zimmermann
rouge
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holy shit
C'était la dernière rumeur en date sur la toile. De simples mots, une légende urbaine alimentée par le bouche-à-oreilles et les tweets intempestifs. Rien de plus. Pourtant, cette histoire de « pages cachées » dans les murs de l'église t'avait intrigué. Peut-être que c'était ce dont tu avais besoin en ce moment : quelque chose de nouveau qui te permettrait de rebondir. Une façon de faire d'une pierre deux coups en surprenant tes followers, et te lançant défi à toi même.

C'est que tu n'avais jamais fait dans le journalisme d'investigation, Adelbert. Ton truc à toi, c'était plutôt le sarcasme et les conseils tendance. Et en dehors de tes voyages tous frais payés, tu n'avais jamais filmé le monde extérieur.

Grâce à ce nouveau format de vidéos, tu pourrais tenir ton public en haleine. Tu avais toujours fait dans le sensationnel en mettant des paillettes plein les yeux à tes admirateurs. Mais que se passerait-il si tu allais sur le terrain, s'ils te voyaient expérimenter les choses et résoudre les mystères tel un Sherlock des temps modernes ? En temps normal, tu aurais laissé ce rôle à des personnes mieux qualifiées comme Primerose. Mais rien ne t'empêchait de lui passer un coup de fil si les choses tournaient mal.

Tu savais que si tu obtenais l'exclusivité sur ce scoop, tu gagnerais en crédibilité. Non, tu ne serais plus cet adulescent raté, qui faisait des vidéos sans bouger ses nobles fesses de son canapé. Non, tu ne serais plus cette star qu'ils auraient oublié dans dix ans. Et plus personne n'oserait te reléguer au second rang, quelque soit la pilule médiocre que tu aies pris. C'est que tu appartenais aux feux de la rampe, aux devants de la scènes. Personne n'avait le droit de t'abandonner dans un coin comme une vieille chemise démodée.

Car le futur allait finir par te rattraper. Tout était allé beaucoup trop vite depuis l'apparition de ce « dealer mystère ». Au début, tu n'y avais pas crû. Et puis, tu t'étais toi-même laissé tenter par une de ses pilules magiques. Mais tu avais presque été déçu de ton don. Comment pouvaient-ils avoir des pouvoirs aussi extraordinaires quand tu ne savais que truquer les alcootests ? Ce n'était pas juste. Était-ce là le châtiment d'un dieu cruel pour avoir été une horrible personne ?
Certes, tu avais encore du succès en ligne. Mais pour combien de temps ? Tôt ou tard, cette drogue finirait par se commercialiser dans le monde entier, comme ces granulés magiques qui avaient sauvé le monde. Et toi ? Tu tomberais dans le gouffre de l'oubli, et y resterait pour le restant de tes jours.

Ta localisation envoyée à Jokaste, tu avais remis ton précieux téléphone dans ta poche et plié ton parapluie. Quitte à faire des recherches, autant rendre ça un minimum distrayant. Et disons-le franchement : une présence familière pourrait t'aider à te dérider un peu.
Pourquoi n'avais-tu jamais mis les pieds ici en deux ans ? La réponse était simple : ce n'était pas l'envie qui t'avait manqué. Mais à cause de ta religion bien spécifique, tu t'étais toujours senti mal à l'aise dans les églises traditionnelles. Et durant une seconde, tu hésitas même à rebrousser chemin. C'est d'ailleurs ce que tu aurais dû faire : écouter ton intuition et attendre ton ami devant l'imposante bâtisse. Mais tu étais bien trop intrigué par ce lieu atypique, n'est-ce pas ?

A dire vrai, tu n'avais jamais vu la version « bêta » de cette cathédrale. C'est que tes origines t'avaient montré une autre façon de vénérer ton Dieu. Quant certains allaient à la messe tous les dimanches matins, tu te rendais trois fois par jour dans des synagogues. Et quand bien même tu n'étais plus si pratiquant depuis que tu t'étais expatrié loin de tes parents, tu continuais de suivre quelques rituels juifs bien spécifiques.

L'air d'un touriste japonais devant la tour Eiffel, tu ne savais plus où poser tes yeux. L'endroit était tout simplement incroyable, une véritable merveille de technologie et d'architecture. Quand les murs invitaient ses visiteurs à les toucher en brillant d'un étrange éclat, un ciel étoilé sans fin était projeté sur la voûte du toit.
C'est à cet instant que tu l'entendis. Cette voix aux intonations menaçantes, qui résonnait dans le moindre recoin de la paroisse. Cette plainte sinistre qui semblait appartenir à un fou. Était-ce là une mise en scène, un événement spécial pour célébrer Pâques en retard ?

« Un peu limite comme blague, ne pensez-vous pas ? » L'esprit bien trop encombré par toutes ces nouvelles choses, tu n'avais pas remarqué les dix autres captifs. Comment l'aurais-tu pu, quand tu étais incapable de te concentrer sur une chose à la fois ? Peut-être que tu aurais réagi autrement, si tu avais croisé les prunelles effrayées de Nico ou si tu t'étais trouvé dans les pattes de celle qui t'avait autrefois jeté hors de son bar. Peut-être même que tu aurais exceptionnellement agrippé le bras de Jo, si tu l'avais vu rentrer.  « Et surtout de très mauvais goût. Le peuple juif a été persécuté durant des années. Que pensez-vous que diront mes fans quand ils apprendront ce que vous avez fait ? »

Bien sûr que tu n'y croyais pas. Comment l'aurais-tu pu, toi qui n'avait vu l'horreur que dans les œuvres de fiction, toi qui avait toujours été dorloté et sur-protégé ? Toi qui portait le sarcasme comme une seconde peau ?

« Plutôt mourir que de supporter votre chant infect une seconde de plus. Achevez-moi ! Ou faites-moi une farce qui puisse vraiment me surprendre ! »

Et sur ces belles paroles, tu mimas un bâillement exagéré avant de finalement jeter un œil vers la porte. Est-ce que tu rêvais, ou est-ce que l'ambiance venait soudain de se rafraîchir ?
ft. patient 0 et co.
(html) osbwrn;

Messages : 85
Date d'inscription : 09/03/2017
Katherine Cavalcante
bleu
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SES VOIES SONT IMPÉNÉTRABLES
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Patient 0
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Katherine &
Co
Aujourd'hui, Béatrice Cavalcante était de mauvaise humeur. Cette grand-mère italienne qui passait ses journées recluse dans cette ancienne maison dans laquelle avaient grandi ses cinq enfants devenus adultes depuis très longtemps avait perdu la seule occasion de se divertir à cause d'une stupide chute dans les escaliers. Résultat : Une jambe dans le plâtre et ses rhumatismes qui n'en finissaient plus. C'est donc shootée aux antidouleurs qu'elle appela sa jeune fille, la petite dernière à présent divorcée et complètement obnubilée par son travail, pour la convaincre de se rendre seule à leur rendez-vous hebdomadaire à l'église.

"Comment ça tu viens pas avec moi ? […] Tu- Les escaliers ? Qu- […] Mais je- […!] Mamma ! […]  Bene, Bene !". Katherine pousse un dernier soupire en raccrochant son téléphone. Encore aujourd'hui, alors qu'elle allait sur ses trente-huit ans, elle arrivait à se faire engueuler par sa mère comme une vulgaire adolescente. Elle aurait put refuser mais les plaintes italiennes de la vieille femme avaient réussi à la faire taire. Puis elle ne pouvait décidément pas dire non à Mamma Cavalcante.  

C'est donc avec une paresse et un manque total de joie de vivre que Katherine se prépare pour le jour saint. Elle ne pouvait pas y aller avec cet accoutrement, c'était évident. Surtout que Mamma tenait à ce qu'elle passe la voir avant de se rendre à l'église, ne serait-ce que pour vérifier la tenue de sa fille chérie. La robe grisonnante, cintrée, le petit gilet sur les épaules, les bas noirs accompagnés d'une paire de chaussures aux talons "trop hauts pour être une sainte et trop bas pour être une dévergondée" spécialement surveillés par Dona Cavalcante. Elle prit soin d'arranger ses cheveux avant de sortir pour se rendre en voiture devant la maison de sa mère. Après une rapide approbation de cette dernière et un parapluie glissé dans son sac en prévision du mauvais temps, l'italienne roule donc sans se presser vers la nouveauté du moment. Elle ne cesse de se répéter qu'elle aurait préféré rester chez elle à regarder de vieilles séries. Alors qu'elle se gare, elle en profite pour passer un rapide coup de fil à son fils, Andrea. "Oui, Allo, mon chéri ? () Je voulais simplement te dire que pour notre après midi Grey's Anatomy, je risquais d'être un peu en retard. () Je sais, je suis désolé mais Nonna voulait que je passe à l'église parce qu'à cause de son plâtre, "Dieu ne peut pas savoir qu'elle prie pour lui", une connerie du genre … () Haha, t'as pas tord. Bon, je te laisse, à plus tard, mon cœur. () Je t'aime aussi, Andrea.". C'est avec un grand sourire qu'elle raccroche. Les petites attentions que lui accordait son fils lui réchauffaient le cœur, au point qu'elle en oublie presque le fait que ses frères et sœurs n'en auraient jamais de pareilles. C'est la pluie qui commençait à tomber qui la ramena à la réalité, la forçant à se presser pour rentrer à l'intérieur du bâtiment religieux.  

Comme à chaque fois qu'elle pénétrait les lieux, une chaleur divine venait l'enlacer sans vraiment qu'elle n'en comprenne les raisons. Comme si le Saint Esprit lui tendant une main chaleureuse, une tape amicale dans le dos pour l'aider à supporter ses petits soucis du quotidien. Bien qu'elle n'ait pas de réelles motivations quand à sa présence ici –si ce n'est le ton particulièrement insistant de sa mère- elle aimait beaucoup cet endroit. C'était comme un refuge, le temps d'une prière. Les rénovations terminées il y a deux ans avaient été particulièrement appréciées par Dona Cavalcante qui ne cessait de chanter leurs louanges à chacune de ses visites. L'avantage avec le fait que la Mamma ne soit pas là, c'est que Katherine était épargnée de tous les discours de sa mère, traînant parfois un peu trop en longueur.  

Elle prends donc place, sans réellement faire attention aux touristes et autres passants venus simplement visiter les lieux devenus très populaires ici, à New Haven. Mais alors qu'elle prie silencieusement, sans déranger personne, une certaine agitation se faire sentir. Et une voix. Menaçante, froide, un brin perturbée. Katherine garde son calme, à l'inverse de cette demoiselle qui court dans tous les sens. Les yeux écarquillés, la lèvre tremblante, l'angoisse certaine que l'italienne peut aisément lire sur son visage. Cette blonde hurle qu'elle veut rester en vie. La voix semble sérieuse mais un abruti arrive quand même à faire l'intéressant en répondant la mort. Qui était ce trou d'cul encore ? Et alors qu'elle le regardait plus fixement, son visage lui revenait petit à petit en tête. Elle avait déjà éjecté ce sac à vin de son pub, une nuit. Elle pousse un long soupir et se levant du banc, redresse instinctivement la tête à la recherche du propriétaire de cette voix étrange.

"Je doute que cette histoire soit une blague, à vrai dire." Dit-elle sèchement. Elle se racle alors la gorge avant de répondre de manière nette et claire. "Je veux vivre !"

Car même si sa vie n'était pas facile tous les jours, elle savait pertinemment qu'elle ne l'était pour personne. Et ce serait faire un choix bien égoïste que de condamner ces inconnus pour des problèmes dont ils n'étaient pas responsables.  

A cet instant, plusieurs choses lui passèrent par la tête. D'abord son fils qui l'attendait, Andrea. Mathéo et Eva avec qui elle est toujours en froid. Manu, leur histoire. Sa mère, ses frère. A cet instant, elle a juste besoin d'une clope.

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