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“Indy Jones et les Aventuriers de la fiche perdue”

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Messages : 171
Date d'inscription : 26/02/2017
Indiana A. Jones
bleu
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Dim 26 Fév - 22:23Indiana A. Jones
bleu
Indiana Anthony Jones
Feat; Tanaka Ryunosuke •• Haikyuu!! // Irl; Anton Lisin
19y.o
g
bleus
surnom
Indy
métier
étudiant en maths, pour être prof (éventuellement)
situation familiale
célibataire
naissance
27.01.2013
autre
allergique au latex
Ma pilule bleue
Indiana dessine les contours du monde en courbes et en carrés, en cônes et en surfaces, planes, au cube ou au carré. Il ne voit pas des distances mais des chiffres et là où un homme normal estimerait à peu près celle qui le sépare d'un point A à un point B sur une carte, Indy peut la chiffrer précisément, à la virgule près. Il pourrait compter les décimales du chiffre π si cela lui était nécessaire et visualiser une sphère en trois dimensions à partir d'un dessin au crayon. Il sait que son petit appartement mesure précisément 42,7 m² et que l'axe de ce feu de circulation devant lequel il vient de passer se tient à 4, 10 m de hauteur au-dessus du sol. Le monde qu'il voit à travers ses yeux est fait de vides et de pleins à géométrie invariable qui s'entassent autour de lui et tu appelles ça une ville.

Indiana a toujours aimé les mathématiques, toujours été à l'aise avec les chiffres, c'était probablement la seule branche qui lui rapportait des notes excellentes et dans laquelle il avait confiance. La pilule a effacé toute trace de modestie et aujourd'hui c'est de l'arrogance et de l'excès de confiance qui suinte de son regard si tu oses mettre en doutes ses calculs savants. Il voit tout et d'un seul coup d’œil, il voit et il sait, il sait qu'il a raison. Il voit la vérité parce que les chiffres ne mentent pas. Ils ont l'efficacité, la précision et l'honnêteté de la science, et c'est une logique à laquelle il peut se raccrocher. Le monde est imparfait dans ton regard, précisément exact dans celui d'Indy. Si précis que c'en devient effrayant. Il a ces moments d'absence où il fixe les choses autour de lui avec ce regard fixe et on devine presque les sursauts de sa pupille qui calcule automatiquement les distances, les hauteurs, les largeurs et la quadrature du cercle de sa vie.

Il pourrait passer des heures à tout calculer, s'il ne craignait pas le contrecoup : les yeux secs et fatigués comme si c'était sa pupille qui imprimait chaque courbe de l'espace, le cerveau vidé comme s'il avait passé six heures devant un écran. Une nuit de repos lui suffit à récupérer mais il sait qu'il ne doit pas en abuser, il préfère garder ses forces pour ses examens de géométrie. La science ne triche pas, mais Indy n'est pas fait que de chiffres, lui. Il ne s'en vante pas ouvertement cependant, surtout pas devant les personnes qui notent ses copies. Mais il compte bien mettre à profit ce don. S'il est venu à lui, c'est qu'il y a une raison.
Caractère
Indiana, Indy pour les intimes, c’est le boloss des quartiers qui te bouscule sans baisser les yeux et celui qui te siffle quand tu passes mais ne sait pas s’excuser autrement que par « euh... votre jupe est très jolie mademoiselle ». C'est le voisin chez qui tu vas gueuler parce que ses animaux font trop de bruit et c’est le type assis à côté de toi en cours qui oublie toujours ses affaires, qui va passer dix minutes à te demander mentalement de lui prêter un crayon, pour finir par t’agresser verbalement parce qu’il aura trop hésité. Indy n’est pas un mauvais gars, il ne sait juste pas comment ne pas être maladroit. S’il y avait une discipline des pires phrases d’accroche il serait champion du monde. C’est pas qu’il aime pas les gens, c’est juste qu’il a l’impression que les gens ne l’aiment pas. Puis à force de lui répéter qu’il ne ferait rien de sa vie il a fini par y croire et peut-être bien qu’il serait toujours en train de s’enfoncer six pieds sous terre s’il n’avait pas pris de pilule. Ce truc a commencé à le changer, lentement mais sûrement. Avant, quand Indy se prenait une mandale, c’était parce qu’il savait juste pas fermer sa gueule. Ça faisait un peu mal à son ego mais il mettait des pansements et cachait ses bleus et hop, il reprenait le cours de sa vie. Mais maintenant il y a de l’arrogance dans son regard, celle qui te donne envie de lui faire baisser les yeux, et Indy a la même envie, si bien qu’on ne sait pas jusqu’où ça pourrait aller entre vous deux.

L’impression que sa vie a pris un tournant. Qu’elle va dans un sens. Il sait pas encore s’il lui plaît, ce sens, mais au moins elle bouge, elle y va, et lui aussi il y va. Même s’il doit foncer dans le mur. C’est étrange mais cette petite pilule bleue, malgré tous ses inconvénients, lui fait beaucoup de bien. Il n’aime pas plus sa vie qu’avant. Il se sent juste… plus vivant.

Indy est fier de son nom, il lui donne du courage alors il le défend comme un chevalier défend ses couleurs et son blason, même si les armoiries Jones ne sont pas aussi étincelantes dans son cœur. Il y a de la rancœur, chez Indy, pour cette famille qui n’a pas su le rattraper au bon moment, qui s’est toujours plaint de sa tête de voyou mais n’a jamais cherché à le remettre dans le droit chemin. Parce que c’est le devoir des parents. Sauf qu’Indy n’a pas de parents. Alors dans son cœur il y a encore cet enfant déçu, amer et qui ne donne pas, ne donne plus sa confiance si facilement. Il est généreux, Indy, c’est vrai ; il peut accueillir des sans-abris chez lui, partager son repas avec des inconnus, il travaille trois fois par semaine au dispensaire Saint-George. Il recueille tous les chiens et les chats abandonnés du quartier, il y en a partout chez lui, même dans son lit, parce qu'Indy déteste dormir seul, ou pas sans lumière. Son petit F2 est une vraie ménagerie mais c'est pas grave parce qu'il aime le bruit, et même s'il sait plus quoi faire de tous ses petits squatteurs il leur donne beaucoup d'amour. Mais toi t'es ni un chien ni un chat, t'as la faiblesse humaine et toutes celles qu'Indy déteste, les siennes, et son coeur c’est pas un truc que tu prendras comme ça. C’est un bastion, une forteresse, et elle est bien gardée, parce qu’Indy a encore l'armure des enfants qui ne savent pas comment être grands.

histoire
Indy et sa tête de petite frappe des bas quartiers, on les collerait volontiers dans une cité, si possible un coin mal famé, et c’est un peu où il vit aujourd’hui. Parce qu’un étudiant peut difficilement se payer autre chose que Chapel Street, merci bien. Il était pourtant né loin de tout ça. Dans un coin perdu au plus profond du Connecticut, le genre d’endroit où le prochain voisin est à dix minutes de voiture. Mais c’est aussi le genre de voisin qui prendra sans problème la route pour vous venir en aide, le genre de patelin où tout le monde connaît tout le monde, le genre d’endroit plutôt agréable à vivre, en fait. Ses parents avaient une maison là. Indiana garde peu de souvenirs de cette vie-là, mais il sait que jusqu’à ses six ans il a vécu dans cette grande maison avec son père, sa mère, un énorme dogue allemand qui répondait au nom de Cookie, trois chats qui squattaient le jardin et les canaris de son père. Il y avait aussi un hamster, Indy s’en souvient parce que c’est sa cousine Sara qui l’a gardé après l’accident, et puis elle l’a oublié en partant en vacances et il est mort.
Il n’aime pas trop Sara, non.

Un samedi après-midi, ses parents l’avaient mis devant son dessin animé favori ; un vieux Disney, Les 101 Dalmatiens que ça s’appelait. Ils avaient dit « Papa et maman ne vont pas loin, ils seront rentrés avant la fin, alors attends-nous ! ». Indy se rappelle qu’il avait mis le film sur pause juste avant que Cruella tombe dans la bouse de cochon, parce que ses parents n’étaient pas revenus et qu’ils allaient rater la meilleure partie. Et puis les 101 dalmatiens avaient retrouvé Roger et Anita, mais toujours pas de maman ou de papa. La maison habituellement si animée avait semblé très vide lorsque le film s'était fini. Il régnait un silence inhabituel, même les oiseaux s’étaient tu. Indy avait cherché Cookie et l’avait serré dans ses bras jusqu’à ce qu’on vienne le chercher.

Sara avait dit qu’elle voulait garder le hamster. Son oncle Henry s’était proposé pour Cookie si personne n’en voulait – Indy voulait bien, mais on n’écoutait pas Indy. Il avait beaucoup pleuré quand Cookie était parti. Ses grands-parents maternels avaient récupéré quelques meubles qui appartenaient à la famille et on s’était partagé l’argenterie. Tante Agatha avait pu prendre la voiture de ses parents ; pas celle qui avait fini dans un ravin, l’autre. Puis quand il n’y avait plus rien eu à partager, on s’était tourné vers Indy. Il les voyait former un cercle parfait autour de lui et il y avait un rayon de deux mètres entre eux. Lui. Eux. C’était très précis. Peut-être que c’était juste dans sa tête. Ce dont il se rappelait avec précision, c’était de leurs excuses. Toutes bidons. « J’habite beaucoup trop loin. » « J’ai déjà trois enfants. » « On n’a pas la place. » « Je prends déjà le chien… » « Il ne s’entend pas bien avec son cousin. » « Moi je veux le hamster, papa, je peux avoir le hamster ? » « Bon, on fait quoi ? »

Indy était là et pas là à la fois. C’était comme quand, plus tard, il traçait mentalement son petit cercle au diamètre parfait autour de lui, avec un rayon d’un mètre précisément entre le reste du monde et lui. Les autres appelaient ça l’espace personnel, mais lui c’était sa zone de sécurité, et il frappait tous ceux qui osaient entrer.

Finalement c’était sa grand-mère paternelle qui l’avait récupéré, avec les albums de famille et un vieux canapé, parce qu’elle habitait dans le Connecticut et que c’était « sûrement mieux pour Indy de rester dans un endroit familier ».
Personne n’avait voulu des canaris.


« T'es trop gentil Indy, tu vas te faire bouffer. »

Indy lève les yeux et fronce les sourcils. Il se doute que ce genre de remarque ne part pas d'une mauvaise intention, mais ça lui arrache toujours une grimace désagréable en écorchant sa fierté au passage. Ce sera jamais un compliment, pas pour lui en tout cas. Et même si c'en était un, il réagira toujours de la même façon.

« Et si je te faisais bouffer mon poing, plutôt ? »

Les mots gentils marchent pas sur Indy, non, pas lui. Il s'en méfie, il sait que les compliments se font jamais sans arrière-pensée. Ça cache toujours un truc un peu plus froid, comme une pilule nutritive de seconde zone à l'arrière-goût dégueulasse. Donc ouais, son poing dans ta gueule plutôt que ton sourire satisfait.

« Te vexe pas, je dis juste que tu peux pas héberger tous les sans-abris du quartier... »

Il sait bien, c'est pour ça qu'il bosse au dispensaire Saint-George, parce qu'il saurait pas comment faire sans ça. Il trouve jamais de mots réconfortants et il a pas les thunes pour leur payer l'hôtel ou le resto. À Saint-George il peut les aider. Il est pas spécialement croyant, Indy. Du moins pas en une entité supérieure qui guiderait les hommes. Il croit ce qu'il voit, et ce qu'il voit, ce sont les mains tendues qu'il peut pas rattraper, les regards dignes malgré la misère et la précarité, qui soutiennent le sien, et n'ont rien demandé. Comment tu veux te sentir bien après ça, quand toi tu chouines sur ta pauvre vie confortable ?

On est pathétique.

« C'est comme tes animaux, mec. T'as pas la place chez toi, pourquoi tu t'acharnes ? »

Parce qu'ils ont besoin de lui.

« Ils posent pas de questions débiles, pour commencer. »

Autant qu'il a besoin d'eux.

« Wow, ok, j'ai compris, calme-toi !
— Je suis super calme, là. Quand ton nez pissera le sang tu pourras commencer à paniquer. »

Il jette un coup d’œil aux deux chiens à ses pieds et en siffle un autre plus loin.

« Daisy, t'as fini ? On rentre ! »

L'autre pouffe de rire.

« Pff t'as appelé ton molosse Daisy ? »

Indiana fusille son pote du regard. Il est comme Daisy au fond, plus méchant à l'extérieur qu'à l'intérieur.

« Elle s'appelait déjà comme ça », qu'il marmonne en se retournant d'un air agacé. Daisy se colle à ses jambes pour se faire caresser. « Arh, non t'es chiante... Pas maintenant ! On rentre, j'ai dit ! »

Il a vécu jusqu'à ses dix-huit ans avec sa grand-mère sur Whitney Avenue alors ça lui fait toujours un peu bizarre de revenir dans cet appartement sur Chapel Street qui sent les chats, le chien mouillé et le renfermé. Les fenêtres s'ouvrent mal et les ampoules claquent toutes les semaines. C'est vraiment tout petit et pas assez lumineux pour des canaris.

Mais c'est chez lui et il regrettera pas la maison qui sentait le vieux et la tarte aux pommes de sa grand-mère, elle qui lui faisait bouffer de vrais légumes qu'il détestait, qui refusait les animaux, qui le regardait jamais dans les yeux au début parce qu'il ressemblait trop à son père, qui l'appelait Anthony quand elle oubliait et qui l'avait défendu quand à treize ans il s'était rasé le crâne parce qu'il avait découvert les albums de famille qu'elle avait jamais ouverts, et qu'Oncle Henry disait que ça lui donnait encore plus l'air d'un voyou. C'était celle qui était venu le récupérer à l'hôpital sans poser de questions quand à seize ans il avait fait une réaction allergique au latex, et c'était pas en enfilant des gants, celle chez qui il allait encore manger tous les dimanches à midi et qui insistait pour qu'il ramène les restes, qui lui tenaient une semaine, et c'était la même personne qui l'engueulait parce qu'il répondait aux profs, faisait rien de sa vie et laissait sa fenêtre ouverte parce que même en hiver il était incapable de dormir dans le silence de sa chambre d'enfant. La chambre qui portait encore le vieux papier peint de son père, avec un ciel bleu et des oiseaux, qu'il avait recouvert pour les cacher des posters de ses films préférés: Indiana Jones, King Kong, Les Goonies, Hook et La Momie. Il avait plus le courage de voir Les 101 Dalmatiens évidemment, il pleurait toujours quand les chiens rentraient à la maison à la fin.

Il est parti après avoir fini des études obligatoires qu'il a menées comme le reste de sa vie: sans grande conviction. De la même façon, il s'est inscrit à l'université de Yale et il a commencé à travailler trois fois par semaine au dispensaire. A force de distribuer des pilules il a fini par en consommer lui aussi, c’est moins cher et pratique pour un étudiant qui n’a pas le temps de cuisiner. Alors un jour il a entendu parler du dealer. Il le cherchait pas vraiment, du moins il y croit pas. Il pense encore qu’il lui est tombé dessus par hasard ; après tout y'avait ce chien perdu dans la ruelle, qu’Indy cherchait à approcher. Le chien a détalé et quand Indy s’est retourné, voilà, il était là. Il lui a dit des choses qu’on ne lui avait jamais dit. Indy l'a écouté avec méfiance, parce qu'une partie de lui avait envie de croire à ces mots-là. Il a choisi la pilule bleue. La couleur lui plaisait. Un peu comme le ciel.


PSEUDO ICI
Je trouverai éventuellement un titre plus sérieux que ça.
xxy.o
f/g
poussin2
Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
bleu
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OK ALORS. CETTE INTERPRETATION EST JUSTE MAGISTRALE. Tu as saisi l'essence du personnage et franchement j'adore
Indianafab a écrit:
Indy a encore l'armure des enfants qui ne savent pas comment être grands.
Cette phrase c'est celle qui le résume le mieux. Vraiment. C'est super beau, super attachant djezkdkzje je t'aime ♥♥♥ kiss coeur patpat beg

DU COUP bon courage pour le reste et le nom de cette fiche est fab' ok. Parfaite. (comme toi wink )
Messages : 171
Date d'inscription : 26/02/2017
Indiana A. Jones
bleu
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Dim 26 Fév - 23:27Indiana A. Jones
bleu
Omg merciii je suis trop contente que mon interprétation te plaise jusque là  beg
@Arsen B. Eastwood a écrit:
Indianafab a écrit:
Indy a encore l'armure des enfants qui ne savent pas comment être grands.
Cette phrase c'est celle qui le résume le mieux. Vraiment. C'est super beau, super attachant djezkdkzje je t'aime ♥♥♥ kiss coeur patpat beg
Gdjsfgsfghg ça me touche que tu dises ça parce que c'est la première phrase que j'ai écrite ! Elle a poppé dans ma tête alors que j'hésitais encore avec un autre perso et c'est ça qui m'a décidé à jouer Indy ♥

Et ok je garde le titre 8D
Messages : 38
Date d'inscription : 24/02/2017
Guillermo Diop
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Dim 26 Fév - 23:30Guillermo Diop
rouge
Tu es beaucoup trop cute. Beaaaucoup trop. Très hâte de lire la suite adorable individu 50sog
Messages : 171
Date d'inscription : 26/02/2017
Indiana A. Jones
bleu
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Mar 28 Fév - 14:48Indiana A. Jones
bleu
Merci Guizmo love

Ça avance lentement mais sûrement ! /o/
Messages : 38
Date d'inscription : 24/02/2017
Guillermo Diop
rouge
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Mar 28 Fév - 15:50Guillermo Diop
rouge
Tu as le don de la phrase qui casse en mille morceau, Indy.
Et c'est très fort, parce que le ton de ton histoire est doux comme celui d'un album pour enfant, et pourtant elle m'a foutu des droites dans le cœur.
C'est... une scène d'horreur en sucre glace. Une tragédie sculptée en pâte d'amande. Un petit gâteau qui fend le cœur.
(j'arrête les métaphores pâtissières)
Mais, sérieusement... Tu amènes le pathétique avec beaucoup de subtilité et discrètement, proprement, comme si tu ne voulais pas faire trop de bruit, comme Indy dont la famille avait l'air de lui demander pourquoi il était là et a préféré faire comme si ce n'était pas le cas. Le tout, avec des sursauts de colère.

BON COURAGE POUR LA SUITE
je l'attends impatiemment
Messages : 171
Date d'inscription : 26/02/2017
Indiana A. Jones
bleu
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GUIZMO TU NE PEUX PAS ME DIRE DES CHOSES COMME ÇA. ÇA MET UN SOURIRE DÉBILE SUR MA FACE et beaucoup de pression. Merci adksfjshghg coeur

J'ai fait de mon mieux du coup pour décrire la vie d'Indy, d'abord de son point de vue encore innocent de petit enfant puis plus récemment en tant qu'adulte. J'espère que le contraste est pas trop bizarre, vu que je vais écrire plutôt dans le deuxième style en rp.

smouark
Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
bleu
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BIENVENUE ADORABLE AVENTURIER
Indy c’était mon chouchou, mon prédéfini que j’ai écris en premier. Alors je vais te dire, je suis exigeante sous mes airs de bisounours et je m’étais promis de l’être avec celui-ci (au moins) parce qu’il me tenait à coeur. Et j’avais peur que personne ne le tente, franchement… Et tu es arrivée.

Alors voilà, rien qu’avec le caractère j’ai su que t’avais tout compris d’Indy et que t’en ferait quelque chose de bouleversant. Mais on peut pas s’attendre à une plume comme la tienne, elle nous secoue les entrailles et elle nous donne des frissons, elle fait du bien. Ton Indy est bouleversant, je veux dire, vraiment. L’histoire m’a tué, la façon dont il a compris que ses parents sont morts m’a fait pleurer et y’a vraiment beaucoup trop de phrases magiques, mais celle-là :
indiana a.jones a écrit:
Il avait plus le courage de voir Les 101 Dalmatiens évidemment, il pleurait toujours quand les chiens rentraient à la maison à la fin.
m’a fait pleurnicher un peu, parce qu’elle fait écho à ton début et la façon dont tu racontes le décès des parents est tellement puissante. Je sais pas. JE EJZAINNAZD Je dois me retenir de juste faire ça /meurt tellement c’est juste parfait. Tu as parfaitement retranscris la relation entre lui et sa famille, lui et sa grand-mère (distante, mais affectueuse) et celle qu’il avec le monde qui l’entoure, les animaux, son appartement, sa vie. Tout est parfait, vraiment, je n’aurai jamais pu imaginer un aussi parfait Indy tout en fêlure et faiblesse, mais qui dégage tellement de force et de tendresse… La description des effets de la pilule sur Indy est vraiment superbe, tout en géométrie, tu as parfaitement saisi la vision du monde d’Indy.

Et avant de te valider je voudrais te dire merci, parce que tu es parfaite et que cette fiche m’a retourné et parce que je t’aime.

MAINTENANT… TU L’ATTENDAIS :

Toutes mes félicitations tu rejoins le hall des plus bgs. Tu peux donc aller recenser ton avatar  ICI et ton irl ici ICI et pourquoi pas créer ta fiche de lien par là. Et le plus important tu peux désormais crâner devant tous les roses non-validés du coin (& leur donner envie de faire leur fiche) et aller RP et faire une demande ici Suffit de commencer un nouveau sujet et de remplir le formulaire.
 DES BISOUS ♥
 
Indy Jones et les Aventuriers de la fiche perdue
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