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“Wolf. The Beast Inside.”

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Lun 27 Fév - 15:05Invité
GABRIEL J. WINCHESTER
Feat; Bigby Wolf •• The Wolf Among Us (Fables) // Irl; Hugh Jackman
47y.o
g
redpill
surnom
Wolf. Rien de plus qu'un sinistre patronyme du passé. Un passé que l'on n'est pas censé connaître. Du tout. Dieu seul sait comment, mais de sales gamins ont mis la main dessus, et depuis, ça tourne dans le voisinage. Avec beaucoup de dérision. Le loup ne semble plus vraiment avoir ses crocs, après tout.
métier
Shérif. Fallait bien que quelqu'un s'en occupe. Et les candidats se bousculaient pas vraiment au portillon.
situation familiale
Célibataire. Et ça lui va très bien comme ça, merci.
naissance
21/08/85 - New Haven. Comme quoi. Il n'a jamais pu oublier cette foutue ville, au final.
autre
Dans le doute, Wolf préfère grogner. (Et le reste du temps aussi.)
Ma pilule rouge
Quelque chose gronde à l'intérieur.
Et ça commence à se voir.

Gabriel a toujours eu une voix impressionnante. On peut juger le bonhomme de bien des manières, mais généralement, quand Gabriel Jack Winchester hausse le ton, on se tait. C'est presque comme un réflexe. On le veut pas forcément, mais, voilà, ça arrive. Parce que la première fois, sa voix est comme un coup de tonnerre. Votre cœur fait un petit bond, et il y a des instincts ancestraux qui commencent à s'agiter sérieusement, là-dedans. Puis on y regarde à deux fois. Et à travers la fumée et la poussière, on entend le timbre usé. Lassé. Fatigué. Sa voix semble alors sonner comme le reste : un simple vestige du passé. Le danger écarté, on redresse le dos et on respire à nouveau. On redevient humain et non proie, et on juge autant sa voix cassée que sa chemise froissée.

Et ça lui va très bien. Wolf se fiche bien de l'opinion des gens. Qu'on le pense injustement gâté par dame nature ou qu'on le considère comme une relique d'une quelconque gloire oubliée, il s'en tamponne l'oreille gauche avec son mocassin. Parce qu'il sait qu'en cas de besoin, il peut faire porter sa voix bien plus haut et y insuffler toute l'autorité nécessaire. Quitte à devoir utiliser des enseignements tout droit sortis du passé. Gabriel sait utiliser sa voix. Et il n'hésitera pas à le faire.

Mais la pilule... La pilule, c'est différent.

Au début, il n'y a réellement pas prêté attention. Avalée par mégarde lors d'une nuit particulièrement agitée, elle avait des allures de rêve aux vapeurs un peu trop alcoolisées. Ce n'était ni le premier du genre, ni le dernier. Et ma foi, dans tous les cas, son estomac avait ingéré bien pire. Un simple "merde" et un vol plané de la bouteille dans la poubelle avaient sans trop de problèmes conclue l'affaire.

Puis c'est arrivé.
L'Accident - comme raturé dans son vieux carnet.
Interrogatoire de routine. Suspect insolent et faussement menaçant. Aussi dangereux qu'un chiot ne voulant pas lâcher son bâton. Très vite catégorisé comme "p'tit con". P'tit con bien trop maquillé, mais ça, c'était ses affaires. Et c'est clairement pas en critiquant le gamin (technique habituellement employée par bien des collègues) qu'il allait arriver à quelque chose. Wolf s'est donc fait conciliant. Compréhensif. Presque caressant. Et s'est retrouvé bien trop vite avec les infos espérées. Bien trop facilement. Avec bien trop de battements de cils bien trop noirs et un petit papier à l'écriture trop empressée dans la main à la fin de l'interrogatoire. Et beaucoup trop de mal finalement, à se débarrasser d'un suspect qui avait tout de la tête de mule non coopérative. Le tout sous les ricanements presque ininterrompus d'Elliot.

Il y a les gens très doués. Et les choses qui ne devraient juste pas arriver. Pas comme ça. Pas aussi vite.

Alors après avoir poussé l'insistant vers la sortie et adresser un aimable signe de la main à son adjoint (et une corbeille d’abricots une semaine plus tard, mais ça, c'est une autre histoire), Gabriel s'est mis à réfléchir. Et il n'a pas fallu bien longtemps pour mettre le doigt sur ce qui n'allait pas. Pour ressasser ces derniers jours. Ses voisins plus affables. Ses collègues plus conciliants. Les infos nettement plus faciles à obtenir. Bon sang, même les procédures les plus chiantes se déroulaient soudainement bien plus rapidement (et on parlait là de têtes de pioches et de fonctionnaires pétants plus hauts que leur noble cul, ça frôlait le miracle). Des petites choses qui séparées soufflaient juste que c'était une bonne semaine. Ou qu'il était particulièrement en forme. Ou que les gens étaient juste un peu moins cons.

Belle illusion.
Wolf ne sait pas comment, mais la pilule a modifié sa voix. Ou plutôt, ce qu'il peut faire avec sa voix. Et sa voix peut faire beaucoup de choses.

Devenir aussi chaude et caressante qu'un rayon de soleil. Aussi attirante que le miel. Dérangeante comme une porte d'acier grinçante. Grondante comme un animal blessé. Tranchante. Suffocante. Entêtante. Tellement, tellement convaincante. Son intention se transforme en réalité sans qu'il ne puisse l'arrêter. Une voix digne des plus grands manipulateurs, sans qu'il n'en émette la volonté. Un contrôle total. Absolu. Irréel.

Aucune voix ne peut faire ça. Ce n'est pas juste une performance de haut vol. Les sons pénètrent directement le cerveau, influencent les gens et les poussent vers des chemins qu'ils ne souhaitaient pas emprunter. Qu'ils ne voulaient pas emprunter. Qu'ils n'auraient jamais empruntés.

Gabriel manipule et comme une drogue, ne laisse pas le choix. Ce foutu "don" bafoue l'essence même du libre arbitre. Oh, Wolf est très loin de n'avoir fait que de jolies choses dans sa vie. Mais ça... Ça, c'est monstrueux. Comme un poison, cela ne cesse d'empirer. De se répandre. D'infecter la moindre de ses relations, le moindre de ses échanges. Comme un poison, il ne peut pas l'arrêter. Une émotion trop forte, une fatigue trop prononcée, une volonté trop emportée, et voilà la petite pilule rouge.

Comme un poison, elle est partout, et il ne peut pas s'empêcher d'être lui aussi touché.
Caractère

Wolf, il sent un peu comme le vieux papier.
Vintage, diraient les plus polis. Hasbeen, pour la majorité. L'Vieux pour la plupart des jeunots.

Wolf, il transporte d'étranges choses dans son sillage, qu'on ne peut s'empêcher de renifler pensivement le nez en l'air, un peu interloqués.

Gabriel, il sent le passé.

Le café. Pas celui en grain, non, mais le bien américain. Celui que tout le monde pouvait s'offrir et qui avait autant le goût de café qu'une eau douteusement colorée. Personne ne comprend pourquoi Gabriel s'acharne. Pourquoi, dès les premiers jours, il s'est ramené avec cette antiquité sous le bras, et l'a installé à côté du stock de pilules goût donuts. Pourquoi il s'en sert une tasse tous les matins, pour ensuite inspirer longuement la préparation et grimacer inévitablement devant le résultat. Et surtout, par tous les saints, pourquoi il finit par laisser tomber une ou deux pilules Tetra au café dans le mélange. (La plupart de ses subordonnés ont laissé tomber. Au poste, il n'y a qu'une seule règle : on touche pas au café du Shérif. C'est dangereux.)

Le tabac. Ce n'est pas comme Elliot. C'est un peu étrange. Presque subtil. Comme une poignée de petites notes dans une partition bien plus importante. La fumée de cigarette semble presque oubliée, simplement entourée par des effluves exotiques de cigare. C'est presque agréable, et pourtant, tout le monde s'accordera à dire que c'est mauvais. Si on peut presque tout guérir, fumer devant les enfants fait toujours mauvais genre. Wolf évite. (Mais n'arrête pas pour autant de fumer le reste du temps, le nez penché sur ses papiers froissés. La cigarette n'est pas une addiction. Mais un moyen de réflexion. C'est compliqué.)

L'encre. Il y en a toujours un peu sur le bout de ses manches. Parfois un peu sur sa joue mal rasée, lors des nuits les plus agitées. L'encre de ce stylo-plume qui peut jaillir d'un peu partout ; d'une poche sur sa chemise, de l'intérieur de sa veste, d'une oreille bien souvent, à l'occasion de l'une de ses chaussures. Et lorsque l'on passe la porte de son bureau, on comprend pourquoi. L'antre du shérif est envahi de papiers et d'épais dossiers. Gabriel écrit. Un peu tout. Tout ce qu'il faut. Et il n'oublie jamais son carnet. (Des infos sur les affaires. Des croquis des scènes de crime. Des recettes de cuisine — des recettes de cuisine ?)

La nourriture. La vraie. Ça aussi, ce n'est pas toujours très présent, mais elle est toujours là, quelque part. Bien souvent en fin de peloton, comme la plus étrange des conclusions. Mais d'autant plus remarquable une fois repérée. Le parfum de la viande grillée. Du ragoût longuement mijoté. L'étrange ballet du cacao, du caramel et de la cannelle. Wolf, malgré son salaire à priori discutable, ne consomme pas de pilules. Il cuisine. Vraiment. Avec une poêle, des légumes frais et des épices pilées. (La vie est trop courte.)

Et puis il y a la pomme.
Le parfum qu'on n’attendait pas. Celui qui n'a rien à faire là. Celui qui est caché, presque imperceptible. Qu'on ne peut sentir que si l'on est assez proche. Très proche. Trop proche. Pétillant comme un bonbon. Un peu comme si de joyeuses petites bulles flottaient dans l'air. Absolument et parfaitement synthétique. Gabriel sent le shampoing à la pomme. Celui qui amuse les enfants, et semble si charmant sur de frêles demoiselles. C'est si décalé qu'on ne peut que se figer. Et là, une mèche s'échappe. Frôle l'autre joue. Et c'est tellement aérien. Et puis ça s'arrête et un instant tout semble presque parfait. Contre toute attente, le shérif a des cheveux terriblement doux. Et parfaitement entretenus.

Et dans cette proximité étrange on se rend soudainement compte. Sa chemise pourtant froissée a encore la douceur de la fraîche lessive. Si on inspire, on peut presque sentir sur sa peau marquée des traces fruitées de gel douche. Et là, on craque un peu et on ose. On touche l'esquisse de barbe parfaitement négligée. Ça pique un peu, mais c'est très loin d'être l’œuvre attendue d'un bon vieux naufragé. Et c'est bizarre. Et on est complètement perdus.

Le diable est dans les détails.

Wolf est une contradiction.
Du plus infime détail à ce qui est enraciné et caché tout au fond de l'abysse. Et cela commence par l'apparence même qu'il renvoie.

Gabriel est un homme que l'on juge. Dès l'annonce de son nom. De sa profession. Ou à la simple vision de son trench-coat claquant dans le vent. Des bribes de son passé. De la fumée omniprésente de sa cigarette. De sa longue absence puis de son retour. De ses manières. De sa façon de faire. Il y a juste trop à dire pour ne pas médire. Ou se priver de commenter. Le shérif Winchester est un homme que l'on pense vite cerner. Allons, n'est-ce pas évident ? Beaucoup s'entendront là-dessus. Y allant de son petit commentaire. Après tout, il a tout du vieil ours mal léché. De celui qui ne vit pas avec son temps. Au mieux, tout ce qu'il reste d'un glorieux combattant.

(S'il était vraiment qualifié, il ne s'enterrerait pas à New Haven, après tout.)

Wolf ressemble à un vieux trophée poussiéreux et l'on songe avec dérision à comment il a pu écoper d'un tel surnom.

Il a l'air fatigué.
Usé. Comme son vieux carnet.

Et ce n'est pas totalement faux.

Gabriel est lassé. Lassé de ceux qui furent ses supérieurs, de leur cause si brillante. De tout ce en quoi il a pu croire si fort, si jeune. Gabriel passe parfois des nuits entières plongé dans ses cauchemars. Et au réveil, ils sont toujours un peu là. Gabriel était un idéaliste. Maintenant, il n’idéalise plus vraiment grand-chose. Durant son « service », il a vu la réalité du monde. Et ce n'était pas joli. Pourtant, son enfance à New Haven ne fut pas bien jolie, elle aussi. Les plus âgés le murmurent parfois à demi-mot. Les barreaux qui retiennent le Père. Pauvre et fragile et si douce Angela. Une bien sale affaire. Une bien triste affaire.

Les plus âgés aiment bien Gabriel. Il a servi le pays, eut de jolies médailles puis est rentré à la maison. C'est un bon petit. On n'hésite pas à lui pincer la joue et y aller de sa petite tape compatissante sur le bras.

Et Wolf ne dit rien mais dans ces instants, il n'y a rien de plus compliqué que son sourire.

Mieux vaut qu'ils ne sachent pas.

Gabriel ne se cache pas. Mais il ne crie pas non plus les choses du haut des toits. Et cela marche pour toutes ces petites vérités que l'on ne remarque pas forcément.

Mais Wolf, ce n'est pareil.
Wolf, c'est son passé.

Wolf est le Paradoxe.

Wolf n'est pas quelque chose que vous voudriez souhaiter.
Wolf n'a rien à voir avec la justice.
Wolf est ce qui se tapit à l'intérieur, ce qui a été créé.
Et ce qu'il ne peut pas oublier.

Gabriel a tout plaqué.
Gabriel est rentré.
Mais Wolf est toujours là.

Vous ne voulez pas réellement fouiller dans son passé. Dans ce long bout de chemin hors de New Haven. Officiellement, Gabriel fut l'un des plus braves. Gradé et héroïque. Un vrai serviteur de l'Amérique. C'est ce que vous jureront tous ces anciens camarades, ceux des jolies photos. Vous pouvez les contacter, ils sont occupés, mais vous recevront avec le sourire, si fringuants dans leurs fiers uniformes. Mais pas plus d'une ou deux questions, ils doivent repartir, vous comprenez. Le devoir avant tout. Officiellement, tout est parfait.

Officiellement, Wolf n'a jamais existé.

Gabriel est une bête endormie.

Chercher à sauver le monde était stupide. Mais Gabriel est pourtant là. Gabriel est shérif.
Gabriel a avalé la petite pilule rouge. Et il a ressorti le dossier du "suicide" d'Anton Blakely.
(Qui n'avait jamais vraiment été rangé.)
Gabriel observe.
Et fronce silencieusement les sourcils.

Sans rien n'omettre.

Le Dealer a réveillé la bête.
(Et il va le regretter.)

New Haven est son territoire.
Et on emmerde pas sa ville.

(Parce que Wolf est un loup enragé.
Et qu'il n'a jamais vraiment renoncé.)

histoire

Les revues holo locales déplorent le sens esthétique quasi inexistant de leur nouveau Shérif, Gabriel « Jack » Winchester. Il y avait pourtant tellement de potentiel ! Fier et fringuant serviteur de notre nation, Gabriel préféra laisser en suspens ses études à l’École de Police pour intégrer l'Armée et défendre notre [...] Revenu parmi nous depuis peu et armé de toutes les qualifications nécessaires (Et même un peu plus, avez-vous vu ces biceps ? Hmm.), il reprend, à l'âge honorable de 42 ans, la suite de son prédécesseur, le Shérif [...] Espérons qu'il puisse redresser notre cher commissariat avec plus de succès que sa maintenant tristement célèbre chemise à carreaux. Dear Lord. Rendez-vous compte. Une chemise à carreaux.

×

— Comment ça, un gamin sur la scène du crime ?
— ...
— ILS ONT QUOI ?
— ...
— Et vous ne pouviez pas le dire plus tôt ? Dégagez-les de là, et plus vite que ça. Ou c'est moi qui vous dégage. Et apportez du café.
— ...
— Du vrai café. Et non, pas pour le gamin. Pour les deux autres.
Cervelle de ravioli.

×

Les glaçons s'entrechoquent.
Brillent dans la nuit.
Et alors, produisent une unique note.
C'est comme un chant de cristal.
Et cela endort les cauchemars.

×

Rire étouffé.
Impact qui résonne contre le béton.
Crachat ensanglanté. Mots doux susurrés.
Approche.
Et les cris qui explosent. Mais pas les siens.
Oh non.
(Il n'oubliera jamais ce goût.)
(Eux non plus.)
(Wolf.)

×

Splotsh.
Ils roulent tous les deux dans la boue.
Sa recherche est précipitée. Désespérée.
C'est tout, sauf quelque chose de beau.
Mais il trouve quand même la nuque.
Et serre jusqu'à entendre les os se briser.

×

La poussière.
La poussière est partout.
Un horizon tout entier.
Une seconde peau.
L’oxygène.
(Mais il faut y aller.)
3...2...
Boum.
(Ce n'était pas le plan.)
La poussière est partout.
(La douleur l'est aussi.)
Même sur leurs formes allongées.
(Ils ont échoué.)

×

« Tu vas voir maman, je deviendrais le plus grand policier du monde. Et plus personne pourra te faire du mal. Même pas Papa. »

×

En ce jour, nous vous adressons nos plus sincères condoléances pour le décès d'Angela Lilly Winchester. Nous espérons que...

×

« Est-ce que ça vous intéresserait de servir votre pays à une plus grande échelle ? »

×

— Maman, le m'sieur il a grogné.
— Ce n'est pas possible, mon chéri. Les êtres humains ne grognent pas. Seuls les animaux le font.
— Mais il a grogné !
— Billy, si tu continues, pas de dessert ce soir.
— C'est trop pas juste !

×

« Vous avez une jolie voix, vous savez. »

×

Mars 2032. Note de service.
Est-ce que quelqu'un sait pourquoi le chef fixe la cafetière comme ça ? Il commence à faire - vraiment - peur aux stagiaires.


RAVIOLI
Bonjour, je suis Ravioli (du coup). Et vous êtes de vils tentateurs.
D'habitude, j'ose jamais m'inscrire avant d'avoir tout terminé mais... comme je tente un rôle spécifique, eh ben heu hum me voilà. (Mon dieu. J'ai l'impression d'être un sale gosse qui gribouille sur des chaussures dans une vitrine pour dire "heu je veux essayer de les acheter, svp les kidnappez pas avant que les proprios me refusent l'achat")(Mais j'ai vraiment envie de tenter donc du coup heu j'ose.)(Même si je doute tout plein. )

Et en parlant de doutes... La pilule, j'espère que ça ira. Enfin, heu, faut pas hésiter si ça va pas. Je corrigerais de mon mieux, c'est promis. (Et au pire, je m'enfuirais sans embêter personne, promis.) En tout cas, heu, je promets que je suis quelqu'un de raisonnable et que je laisserais toujours le choix aux joueurs InRp itou ça - c'est essentiellement de la suggestion (bon, genre, très costaude, mais quand même), et la suggestion, ça marche ou pas (et pas forcément très longtemps), puis ça peut foirer tout court aussi, y a pas de raisons -. J'aimais juste bien l'idée ? Hiii. Même si je sais pas du tout si ça colle vraiment au contexte itou et si y a pas trop de variantes dans le "pouvoir" et et. HIIII. /essaye de pas trop paniquer et va juste se terrer dans un coin en attendant le verdict/.

PS. Normalement j'ai jamais d'IRL (parce que je suis une grosse inculte, entre autre, et pis une amoureuse des feats dessinés, aussi) mais cette fois j'ai osé parce qu'il me semblait terriblement approprié. (Et du coup je me sens un peu débilement fière de la chose.)(D'avoir un IRL, oui.)(Il m'en faut peu.)

PS². Et heu donc tout ça est en travaux - sauf à priori, ce qui est déjà là. Je fais de mon mieux pour tout compléter correctement au plus vite. C'est promis. Hu. /tremblote, montre jamais ses trucs en cours d'habitude, a très très peur/.
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bobo
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Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
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RAVIOLIIIIIIIIII ♥♥♥♥ COUCOU JE SUIS LA JOIE ACTUELLEMENT. GABRIEL EST PARFAIT. VRAIMENT. LE CHOIX DE L'AVATAR EST PARFAIT. CELUI DE L'IRL AUSSI (du coup moi aussi je te félicite derrière) (JPP J'AIME BCP TROP HUGH JACKMAN)


Je vais t'enlever un doute: L'hyper-induction est TOTALEMENT possible. Vraiment donc n'aie crainte et je suis sûre que tu n'en abuseras pas. J'aime beaucoup le soin apporté rien que dans la première description (Elliot et ses ricanements sont perf')(je suis sûre que c'est lui qui a craché le surnom de Gabriel) BREF CETTE FICHE ME HYPE BCP TROP.

VOILÀ JE T'AIME. SACHE-LE. BON COURAGE POUR TA FICHE ♥♥♥
Messages : 92
Date d'inscription : 25/02/2017
Ludwig Crawford
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Lun 27 Fév - 18:03Ludwig Crawford
bleu
Le choix d'avatar est pas mal du tout ihih ça faisait longtemps que je l'avais pas vu joué!Et surtout ton IRL QUOI. J'ai hurlé voilà pardon

J'aime beaucoup beaucoup les capacités que la pilule lui donne je-
J'ai vraiment hâte de voir cette fiche finie et j'espère vraiment qu'on pourra avoir un lien, je le quémande en tout cas!
Voili voilou bonne chance coeur
Messages : 171
Date d'inscription : 26/02/2017
Indiana A. Jones
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Mar 28 Fév - 14:57Indiana A. Jones
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BIENVENUE RAVIOLI

Je m'incruste pour crier officiellement que j'aime ce personnage d'amour.
Et puis cet avatar. Et cet irl. La virilité est présente.

J'ai adoré le texte sur son pouvoir, trop de suspense uwu En plus je trouve que ça tranche bien avec son apparence de grosse armoire à glace virile, c'est genre... hyper subtil ? /meurt

J'ai bien hâte de lire la suite happy
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Mer 1 Mar - 8:43Invité
la beauté cette virilité jpp

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Sam 4 Mar - 13:50Invité
Aw. Je. Vous êtes trop gentils, vraiment.
(et je vais vous répondre dans l'ordre)
(et en retard oui pardon je voulais un peu compléter la fiche avant mais je suis pire qu'un escargot zombi.)


Arsen. HIII. JE. J'EN MÉRITE CERTAINEMENT PAS TANT - surtout pour aussi peu orz - MAIS MERCI TU ES UN AMOUR. ET CA ME FAIT TRÈS TRÈS PLAISIR QUAND MÊME. (Même si je le mérite paaas.)(You're too cute. Ar.) Même si j'ai eu un très grand moment de doute à chercher la définition d'hyper-induction car je suis une inculte mais d'après ce que j'ai trouvé ça semble assez bien correspondre donc je je. Je suis joie. Hiii. (Et je tenterais de faire de mon mieux avec, hu.) Et ha mon dieu ciel, très très heureuse que mes bêtises plaisent, haha. (j'avais un peu peur d'inclure plus ou moins Elliot mais du coup je suis toute happy)(pis je me devais)(Elliot, quoi)(et purée pour le surnom, c'est qu'il en serait capable, le saliguaud !).

Ludwig. Je beaucoup aimer Bigby. Et il me semblait terriblement approprié. êê
ET HIII JE. J’ESPÈRE ÊTRE DIGNE DE CET IRL ALORS (mon dieu j'ai de grands doutes mais)(hiii)(jevaisfaireaumieux). Et heu heu, merci, je suis très très heureuse que les effets de la pilule te plaisent, hu. Et pour le lien bien sûr, sans problème, je je, je veux aussi. Et pardon l'émotion tout ça je ne suis qu'une flaque d'amour et de remerciements.

Indiana. HI. BONJOUR. MERCI. DOUBLEMENT. QUADRUPLEMENT. EN FAIT JE VAIS ARRÊTER LA SINON ON Y EST ENCORE DEMAIN ET OUI JE LÂCHE MA TOUCHE MAJUSCULE.
MAIS VRAIMENT JE TE REMERCIE.
(oui, j'arrête).
C'est trop d'honneur vraiment je. Gnnnn. ♥♥
Et tu me rends vraiment toute guimauve car j'ai essayé modestement de faire quelque chose qui, justement... ouais, ne semble pas si évident ? Avec ce qu'on voit du bonhomme extérieurement, tout ça, tout ça. (Puis le m'sieur a déjà des compétences propres donc il est bien de ce côté là.)
Du coup je tout émue et très contente. ;;;

Lullaby. N'ayez crainte, gente dame. Je suis sûr que sa virilité se retrouvera amochée au cours du rp. (Ou même avant la fin de cette fiche, je ne pas savoir faire de personnage classieux - et la virilité est un concept étrange.)(Même s'il a quand même beaucoup de poils.)


Et donc heu du coup avant de me transformer totalement en flaque de reconnaissance.
Je suis lente, mais ça avance.
(Ou en tout cas, j'essaye.)
Et heu du coup², j'ai ajouté l'histoire. Qui est dans un format très heu. Particulier. Mais voulu. (Mais très bizarre omg pardon je.)(J'avais vu la petite note au sujet des histoires donc je voulais essayer ?)(N'hésitez pas si vraiment ça passe pas hein.)(Et y a aucun ordre chronologique oui encore une fois heu c'est voulu je /panique, dit plus rien/).

Et heu encore pardon pour la lenteur. Mais en fait je sors tout juste d'un blocage en écriture et... ben, en fait, j'y suis toujours. Mais je tente de me débloquer avec vous et donc c'est très clopi-clopant mais je m'y attèle de mon mieux c'est promis.

kiss
Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
Localisation : Chapel Street
Arsen B. Eastwood
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BIENVENUE MON P'TIT LOUP
Tout d'abord je tenais à te remercier, tu as tellement ancré ton personnage au contexte. Vraiment. Elliot est magnifiquement représenté. Tu personnage semble s'être fait aux pilules (au café, dans du café instantané ptdr il va finir drogué et en manque en mars du coup), mais fait de la résistance à sa façon en cuisinant.

Le caractère de ton personnage est inattendu et la complexité de Gabriel surprenante et attendrissante, finalement. Ce faux négligé en a vu des vertes et des pas mûres et ça se sent. L'histoire est énigmatique et invite à essayer de cerner toute la complexité du loup. J'aime le fait qu'il ait été désabusé par sa carrière. Avec Elliot le contraste devrait être d'autant plus fort jpp. Et je sens qu'avec Ulysse ils vont soit s'adorer soit se détester. Ta plume est agréable. Donne de la profondeur et participe à rendre le personnage un peu énigmatique mais surtout usé par la vie, elle est douce, presque amer, comme Gabriel et c'est parfait.

Je te communiquerai des infos vitales sur Anton Blakeky ce soir. Je te valide actuellement dans mon bus ptdr. Jtm fort Ravioli. Gabriel est perf. Toi aussi. (Le cervelle de ravioli me fait mourir de rire jpp)

Toutes mes félicitations tu rejoins le hall des plus bgs. Tu peux donc aller recenser ton avatar ICI et ton irl ici ICI et pourquoi pas créer ta fiche de lien par là. Et le plus important tu peux désormais crâner devant tous les roses non-validés du coin (& leur donner envie de faire leur fiche) et aller RP et faire une demande ici Suffit de commencer un nouveau sujet et de remplir le formulaire.
DES BISOUS ♥
Invité
Invité
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Invité
Mar 14 Mar - 10:22Invité
C'EST TRÈS EN RETARD MAIS.
(j'y tenais)(parce que tu as été juste trop trop adorable)(et que même si je me noie de reconnaissance et de "mais non j'en mérite pas autant" je veux te remercier)(donnnc).

TOUT D'ABORD. JE. HAW. MERCI.
ENFIN HEU JE VEUX DIRE. NON. MAIS. HEU.
...je suis d'une éloquence.
Heu. Je. Je suis très contente si les petites touches contextuelles glissées ça et là t'on fait plaisir. Je. J'essayais d'être à la hauteur du rôle tout ça. Puis j'aime le contexte. Enfin, je veux dire, ça me semblait normal de les déposer là ? Pis c'est pas grand-chose mais j'étais contente de pouvoir les ajouter quand je le pouvais et haaa. Tu es trop gentil. (Et Elliot est formidable, même si je stressais un peu de plus ou moins l'inclure alors que c'est pas mon petit itou, je me voyais mal ne pas en parler du tout. C'est l'adjoint du shérif quand même.)(Et donc ça me semblait un point de comparaison logique ? Observation du spécimen dans son milieu naturel, tout ça.)

Mais en vrai faut pas trop me donner de crédits hein. Je fais beaucoup par instinct et même si j'avais un peu tout lu, j'avais pas fait forcément tilté sur certains trucs. Enfin je les avais bien lu à un moment mais j'ai un esprit de poisson rouge et je peux oublier très vite /meurt.
(et j'ai une "plume" très random en vrai hein)(et yolo).

MAIS MERCI. VRAIMENT.
Je suis très contente si ce petit (enfin... petit...) te plaît. ;;;
(même si c'est un foutu panier de crabes)(omg pardon).
Et je. Je suis très honorée d'avoir été validé, en tout cas. Je ferais de mon mieux pour être à la hauteur, c'est promis. panic

ENCORE MERCI. coeur
 
Wolf. The Beast Inside.
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