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“abc easy as one two three @ ft. arsen ”

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Date d'inscription : 07/03/2017
Achilles Prescott
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à tes yeux Arsen a toujours eu tellement de potentiel ; tu sais qu’il pourrait faire de grandes choses s’il le voulait, s’il avait un peu plus confiance en lui. des fois quand tu as une petite pensée pour lui tu t’attristes, parce que personne ne semble l’encourager, personne ne croit en lui. mais toi t’as confiance Achilles, tu sais qu’un jour s’il décide de se lancer sérieusement dans quelque chose plus personne ne pourra arrêter son ascension. pour le moment,  tu t’inquiètes pour son bien-être pour son confort pour sa santé; pourtant ce n’est même pas parce que tu as peur qu’il rechute, mais plutôt parce qu’il semble un petit peu malheureux. il en a vu de toutes les couleurs Arsen, il en voit encore de toute les couleurs probablement et tu ne peux qu’avoir du respect pour ça. parce que mine de rien il continue à avancer dans la tempête il s’accroche il se bat et il fait briller tes yeux d’admiration. tu ne peux même pas te figurer ce qu’il endure tous les jours ou ce qu’il peut avoir enduré il y a longtemps, tu ne fais qu’imaginer et plaindre tant de souffrances.

sinon, tu te comptes très chanceux qu’il ait voulu t’accompagner à la librairie. tu ne sais pas trop ce qu’il te trouve Arsen, tu es plutôt bancal et effacé alors que lui est comme la mer agitée. vos personnalités contrastent tellement. mais, quelque part, c’est une autre chose que tu apprécies chez lui, alors peut-être que lui aussi c’est pour ça qu’il traine avec toi. en vrai tu te dis que s’il a accepté de venir avec toi c’est bien parce que tu vas acheter des livres et qu’Arsen se passionne pour l’écriture, mais t’aimerais vraiment que ça soit juste parce que c’est toi. tu sais en plus qu’il aime pas trop sortir alors tu te comptes tout particulièrement privilégié d’avoir fait sortir l’ours de sa grotte.  

tu te sens presque mal n’empêche de venir acheter des bouquins alors que ton université à des milliers de livres ; c’est un peu égoïste et matérialiste dans un sens de vouloir t’accaparer des miens matériel. tu pourrais bien télécharger les versions électroniques ou les emprunter, mais posséder les choses c’est différent. t’es pas mal certain qu’Arsen aussi est ce genre de personnes qui aime avoir des livres entre ses mains. tu n’as même pas besoin de lui demander pour savoir, c’est un artiste après tout.

tu roules pas vraiment sur l’or avec tes études qui engloutissent presque tout ton temps et les devoirs interminables que te collent tes professeurs ; mais au moins tu peux faire deux quarts de travail dans la papeterie de l’université. alors ça te donne un peu d’argent pour vivre et puis c’est encore tes parents qui payent tes frais de scolarité, du coup tu peux au moins t’acheter des petites choses pour toi avec ton gagne-pain. t’en as un peu marre de lires des livres d’écoles, des romans et des nouvelles ça fait changement. si jamais tu veux de la poésie tu sais très bien que tu n’as qu’à demander à Arsen, alors ça aussi c’est de l’argent de sauvé.

tu t’es permis d’entrer à l’intérieur même si Arsen n’est pas encore là – tu es toujours d’avances, tu peux pas t’empêcher – comme ça tu ne vas pas l’embêter trop si tu es indécis. tu n’aimes pas faire attendre les gens et tu as peur qu’il trouve tout ce dont il a besoin avant toi et qu’il soit obligé de faire les cents pas pendant que tu prends milles ans à te décider. tu hésites déjà entre deux romans historiques, un policier et un autre de science-fiction et en plus il y a un superbe livre sur l’espace qui essaie de te ruiner au loin. tu imagines ton argent s’évaporer à la caisse et tu essaies de trouver le meilleur rapport nombre de livres/qualité/prix. être étudiant c’est une plaie, être indécis encore plus. dans le pire des cas, tu demanderas son avis à Arsen. tu lui envoies d’ailleurs un sms pour lui dire que tu es à l’intérieur et tu disparais dans une énième allées pour te faire encore plus de mal.

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Arsen B. Eastwood
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Mars 2032
Et ma veine pulse les secondes sur un rythme qui se voudrait entraînant si je n’étais pas si agité, mortifié et mortifiant à en crever. Mes doigts s’élèvent pour tapoter le siège, pour suivre la musique dégobillée depuis des écouteurs sans fils qui doivent isoler leur porteur du monde et le mien est hors de la réalité.

Hors de tout quand je réalise et que je sais qu’il y a des gens qui sont mort pour moins que ça, pour une infinité de plus et de terrible. D’impatience ou du monde qui grouille autour de moi. Il suffit de me pincer et ça va, ça ira, suis-je seulement crédible ? J’ai l’air malade et je le suis, en quelques sorte, malade et roi. Mais faible et affable, trouillard et accroché à son stupide confort, son stupide royaume de sécurité, mais c’est idiot et j’étouffe. Je souffle. Plus que cela, c’est là le drame de mon inspiration qui s’expire du pire et de ma misère pour s’exprimer…. Mais lui est une ode, un hymne à la joie et à tout ce que la vie fait de meilleur et de beau. De particulier, de rassurant, un ancre solide auquel j’essaie de m’arrimer.

Je reçois un sms du destin, ou alors c’est lui, Achilles bien attentionné qui se demande sans doute si je vais bien et quand je vais arriver. Bientôt j’espère et je sais. Personne ne va plus ou presque acheter des livres tant le physique est devenu désuet et que le numérique à tout aspiré pour laisser les pauvres marchands d’histoire sans le sous et presque mort. Mais puisque cette librairie là fait de la résistance alors les autres ont tords. Et nous ? Moi, je n’ai pas d’autres raisons que sa présence qui me fait voir le blanc, mon verre à moitié plein et des soleils, dans ses sourires, ses encouragements. Et même s’il a tout vu des étoiles dans le pli de mon coude, il ne m’a pas une seule fois regardé avec cette fierté écœurante, non, il a soutenu mon regard. Vaillamment. C’est le courage d’une vie et si la mienne pouvait s’en inspirer alors je serai peut-être sain et sauvé comme ils l’espèrent, mais moi je sais que je le suis déjà. Et lui, lui il y croit.

J’appuie sur le bouton, celui pour demander au bus de s’arrêter et je m’empresse de quitter ce trop vaste cloaque pour m’enfoncer dans une rue plus bondée, mais moins inerte. Et l’inertie cause trop souvent ma perte. Je m’empresse de m’engouffrer dans les rues les plus délaissées pour enfin tomber sur la boutique et m’y sauver. J’inspire, réajuste mon sac sur mon épaule et le recherche tandis que mes yeux eux sont trop concentrés sur les objets les plus anciens et les plus incroyables de l’univers. C’est une exagération, mais j’ai besoin des couleurs, des impressions pour habiller mes vers. Ou alors ce sont eux qui se forment seuls dans mon esprit et qui se nourrissent de moi comme s’ils étaient des parasites bien vivants et assommants… Tremblant d’un esprit qui ne cesse de réclamer des mots et des litanies sur ma bouche au lieu de blasons charmants… Je voudrais écrire de la joie et tisser des rivières étincelantes de lyrisme et de beauté. Je le vois au détour d’un rayonnage je vois incarné la patience et le délicat aussi, celui qui a attendu et qui va se retourner :

 « Hey. » Quand je lui dirai cela. Nous n’en somme plus aux poignées de mains strictes d’amitié, c’est un peu plus familier maintenant, parce qu’il a réussi à creuse un sillon jusque dans mon cœur, pour y faire une petite place confidente et singulière à bien des égards, mais réelle. Je m’approche et je me contente de lui donner un coup d’épaule de connivence, mais factuelle.   « Je suis là. » Ce qui était d’une évidence consternante, mais je n’ai jamais été très doué pour ces choses-là.
Messages : 21
Date d'inscription : 07/03/2017
Achilles Prescott
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tu ne peux plus vraiment t’empêcher de sourire maintenant qu’Arsen est là ; tu es réellement heureux de le voir. tous les jours tu vois les mêmes visages blasés, les mêmes yeux vides et la lassitude encrée dans les traits des autres, l’université te semble être un endroit où les gens lessivent leur âme. et même si Arsen ne fait que te dire bonjour, il met de la couleur dans ta vie. ce n’est même pas à cause de ses cheveux d’un fantastique bleu, mais bien parce que sa présence fait pétiller ton univers. un peu comme un feu d’artifice au milieu de la nuit, tu dois presque détourner les yeux pour ne pas être aveuglé. et pourtant il n’y a rien de plus ordinaire qu’une rencontre à la librairie, tu en rirais presque.

tu veux déjà lui poser mille-et-une questions. est-ce que son trajet était tranquille, quels livres devrait-il choisir, as-t-il pensé à de beaux vers dans le bus? ça fourmille dans ta tête et tout ce que tu trouves à dire c’est « hey salut! » et un « justement je venais de t’envoyer un sms. » et c’est pas plus mal. tu ne vas certainement pas commencer à lui poser des questions un peu intenses pour un simple après-midi entouré de livres. des fois tu penses trop Achilles, tu n’es pas comme Arsen et les mots ne se mêlent pas dans ta tête, mais des fois tu te dis que les idées s’entassent trop vite et que tu n’as pas le temps de tout assimiler. au moins ton subconscient prend la relève dans ce temps-là et tu ne te mets pas à débiter toutes les bêtises qui te passent par la tête. ça serait un peu gênant quand même. tu prends néanmoins les livres qui te faisaient de l’œil et main et tu les présentes à Arsen ; tu sais que malgré tout il saura te conseiller. peut-être même qu’il les a déjà lus, avec un peu de chance.

« je sais vraiment pas quoi prendre, faut que tu m’aides »

et tu te mets à lui faire le résumé de chacun des livres, tu ne prends même pas la peine de lui demander s’il va bien. des fois ça t’arrive de penser à des choses, à des questions ou à des réponses, mais sans les dire tout haut. même que des fois tu prends pour acquis sans t’en rendre compte que le fait d’y avoir pensé est égal à si tu le lui avais vraiment demandé. t’es un peu tête en l’air comme ça. faut dire que tu es tellement content de sortir entre potes que ton cerveau manque quelques étapes d’un résonnement logique en ce moment. mais tu sais qu’Arsen ne va jamais te lancer des pierres pour ça, et ça fait que tu l’apprécies encore plus. alors entre deux résumés tu lui jette un coup d’œil et tu souries de toutes tes dents. tu avais peur de l’emmerder tout à l’heure mais t’as déjà oublié tes inquiétudes, tu fais que parler et tu ne lui laisse presque pas le temps de répondre, tu l’assailles de questions et de réflexions que tu t’es fait sur le choix de tes livres.

« sinon je pourrais faire un compromis et prendre juste un des deux sur l’empire romain, mais encore là je sais pas trop lequel prendre…  j’ai toujours peur d’acheter un truc que j’aime pas. tu sais des fois les résumés sont vraiment traîtres. mais ouai comme ça c’est plus diversifié si j’en prends juste un… »

tu remets quelques livres dans l’étagère, avec les sourcils froncé et la mine sérieuse. tu fais la même tête lorsque tu es au restaurant et que tu ne sais pas quoi choisir sur le menu. c’est seulement lorsque le serveur vient te demander ton choix que tu es capable de te décider. mais, confiance juste comme ça, en vrai tu choisis même pas c’est le premier truc qui te vient en tête que tu commandes parce que tu as trop peur d’emmerder le pauvre gars qui travaille ou la personne qui est venue manger avec toi. des fois tu te ramasses avec des trucs pas très bon, mais tant que les autres sont content ça te dérange pas. c’est peut-être pas tant une bonne chose de faire passer la satisfaction des autres avant la tienne, mais t’y peut rien t’es comme ça.

« toi t’avais besoin de quelque chose? j’ai tout mon temps devant moi tu peux prendre ton temps pour faire un tour, je suis vraiment pas pressé. »

et tu n’es que sourire encore et toujours Achilles, Arsen pourrait prendre cent ans dans la librairie que ça ne te dérangerait même pas.

Messages : 234
Date d'inscription : 21/02/2017
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Arsen B. Eastwood
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Mars 2032
Je fixais les rayonnages avec plus ou moins de concentration, je n’en ai jamais eu assez pour ces choses-là, pour rien, finalement. Peut-être que c’est là mon plus grand problème, cette insurmontable peine à se fixer tout simplement. Quand mes doigts s’agitent et que je crois qu’ils comptent les silences, je pense et je sais que mon esprit n’est plus uniquement là et partout ailleurs, mais c’est la faute à la pilule qui a tout déréglé. C’est comme si mon hyperactivité ne pouvait plus être contrôlée et mon pied tapote aussi contre mon talon. Lent, je le suis un peu et il me faut quelques minutes pour répondre : Je sais. J’ai vu. pas parce que je ne comprends pas, c’est simplement difficile de revenir sur une pensée qui m’avait déjà effleuré avant même qu’il n’en fasse mention.

Taptap contre mon pied. J’esquisse un regard en coin, ma main toujours contre ma cuisse, je bats la mesure d’une musique inaudible ou alors ce pour ne pas me morfondre. Parce qu’il est lumineux et que moi j’ai toujours trop d’ombre, toujours trop de difficulté à simplement communiquer. J’expire et j’attrape les livres qu’il me tend, toujours avec lenteur et j’essaie de fixer ses yeux quand il parle, son nez, son front, quelque chose qui ne rendrait pas mon regard fuyant, qui m’aiderait à me concentrer. Parfois je crois qu’il y a des silences entre nous, mais c’est parce que parfois les mots ne suffisent pas ou ne vont pas et c’est une réalité. Ils sont remplacés par des ses yeux et les miens ses paupières qui battent en rythme et ses soupirs. Avec des sourires aussi, trop grands. Des silences plus qu’éloquent. Simplement, il n’est pas du genre à palabrer – je l’ai remarqué assez rapidement, mais à ne le faire que lorsque c’est une nécessité. Ce qui me va à moi et ma tête qui ne peut supporter l’excès de babillages, c’est peut-être aussi parce qu’il est calme et qu’il s’adapte à tout ce que je ne dis pas sans broncher.

Peut-être que c’est ce qu’il fait. Parler pour deux quand il ne sait pas trop si moi je vais répondre ou garder résolument des silences qui n’engagent que moi. Et dans ces moments-là je pense qu’il est un roi. Monarque du plus ensoleillé des royaumes et les ombres que je dessine n’y sont plus déplacés ou alors étrangers. Une terre d’asile qui ne saurait m’expulser, en somme. Je serai incapable de le conseiller sur l’Empire romain, parce que je n’aime pas assez la prose en ce moment pour m’y adonner sereinement. J’ai peut-être aimé lire, oui, quand je n’étais qu’un homme. Mais c’était avant de devenir l’esclave de ma propre condition, de mon esprit trop plein et trop lent. Je range quelques livres pour en sortir d’autres. Je peux te prêter ceux que j’ai aimé lire s’ils te déçoivent. Ou peut-être que la déception n’est pas une mauvaise chose, en soi, lire c’est aussi ressentir...Tu pourrais au lire un passage tout haut, au hasard pour ressentir. C’est ce que je ferai, je crois si j’en avais l’intérêt. Je marque une pause. Puis saisies les deux ouvrages sur lesquels il hésite. Viens. Je m’avance vers le comptoir et fixe le vendeur morne et las déjà accoudé. Dites-nous lequel est le meilleur. Entre ces deux-là. Peut-être qu’il ne les a pas lu, peut-être qu’il s’en fiche aussi, mais c’est son métier à lui, pas à moi. Vendre du rêve relié aux gens.
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Batman
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Mar 28 Mar - 23:22Batman
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Bingo, tu as déverrouillé une mission
L'homme regardait les deux clients, rachitique et vieux à première vu, mais pourtant attentif et vigilent il est difficile de lui donner un âge. Si vous examiniez un peu plus précisément son visage vous pouvez constater qu'aucune ride n'orne celui-ci et que ses cheveux grisonnants ne semblent pas naturels. Sur le comptoir vous pouvez apercevoir un post-it à l'inscription à demie effacée.
- Pas l'temps les mioches. J'attends une livraison important. Si tu prends l'un de ces deux machins je te refourgue l'autre avec 30 % de réduction. Ça t'dit?

Qu'il vous dit. Sans vous jeter un seul coup d'œil. Sa bouche s'entrouvre de nouveau, mais avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit un livreur passe la porte. Essoufflé. Une histoire de voleurs et de cargaisons. D'accident. Le libraire se rue à l'extérieur un «putain de merde bougez pas» plaqué sur les lèvres.

Il ne semble plus vous accorder la moindre attention.
Il vous reste quatre solutions:
1) Passer derrière le comptoir
2) Vous pencher en avant pour regarder le post-it et la feuille qui se trouve en dessous
3) Vous glisser dans l'arrière-boutique
4) Ne rien faire du tout et attendre

Achilles devra prendre une décision. Il n'y a qu'un seul mauvais choix, ce qui veut dire qu'il aura des répercussions graves et ou déplaisantes pour la suite du rp.
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Date d'inscription : 07/03/2017
Achilles Prescott
rouge
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t’es vraiment content du coup d’être venu avec Arsen chercher des livres. tu aurais dû te dire qu’il trancherait direct pour toi, que t’aurais pas à te casser la tête pour faire un choix. des fois tu te dis qu’il a comme deux pas d’avance sur toi, que toi t’es juste le mec niais qui vit avec la tête dans les nuages. Arsen c’est comme s’il ne pouvait pas se permettre de perdre son temps, parce que ça va trop vite dans sa tête. même si c’est pas lui qui te dit de prendre un certain livre, c’est quand même lui qui a la brillante idée de demander au libraire de t’aider. t’as probablement deux de quotient en vrai et c’est pour ça que tu t’émerveille à chaque fois que quelqu'un a une idée logique.

« tu sais même si ils me déçoivent pas tu peux me passer les livres que t’aimes. ça m’évitera de dépenser tout mon argent ici et je suppose que je les aimerai bien si tu les as aimé. »

c’est pas tout à fait vrai, y’a des milliers de chance que tu ne comprennes pas un mot des livres préférés d’Arsen, ou que vous n’ayez simplement pas les mêmes goûts. mais en soit si Arsen l’a lu, c’est que ça doit être un minimum intéressant même si ce n’est pas ce que tu préfères. t’es tout docile et tu le suis jusqu'au comptoir. il parle au libraire et même si c’est une question qu’il pose pour toi, t’es juste à demi concentré sur ce qu’ils disent. y’a un petit mémo sur le comptoir qui accroche ton regard et tu restes deux petites secondes dans la lune, avant qu’un livreur sauvage apparaisse soudainement dans la petite boutique et que tout le monde s’agite en une fraction de seconde.

t’as toujours été lent d’esprit, je répète, mais au moins t’as eu le temps de comprendre qu’il y avait une urgence et qu’il ne fallait pas bouger.

non en vrai t’es juste resté l’air con et la bouche entrouverte comme pour demander ce qui est en train de se passer. mais le libraire était déjà plus là et toi et Arsen vous étiez planté comme deux beaux cons au comptoir.

« eh bah il a pas peur qu’on le vole ou rien? il aurait pu nous demander de sortir ou je sais pas… t’imagine les voleurs ils se pointent ici? »

tu regardes sceptiquement autour de toi. si vous vous faites hold-uper t’auras plus un rond ni pour manger, ni pour acheter des livres et cette idée de plais pas trop. t’es un peu nerveux là et tu tentes de te concentrer sur le post-it pour essayer de te calmer et penser à autre chose. les lettres sont toutes effacées, alors tu dois t’approcher et te pencher pour lire. (2)

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